jeudi 16 avril 2026

Europe - Engrais bio - graphites - matériaux carbone et hélium à profusion avec ICANN sur le Léman

 



Grosse surprise ce matin, je n'arrive plus du tout à poster sur Bluesky, moi qui en faisait la pub hier... Réseau américain gauchiste, et je ne suis, ni l'un, ni l'autre.

 j'ai le même problème avec "X", quant à Facebook, cela fait des mois que je ne peut plus me connecter...

 Vive la démocratie virtuelle des soi-disant progressistes, ainsi que de ceux qui nous affirment protéger la liberté d'expression en Europe.

J'ai d'ailleurs oublier de faire de la pub pour Tumblr et Reddit, avec lesquels je n'ai aucun problème, ainsi qu'à YouTube.

 Donc, nous sommes en guerre, et il faut absolument que l'Europe, et non l'UE, créent ses propres réseaux sociaux, avec sièges sociaux, hébergements de data et fournisseurs mails, situés en Europe !

 De même que la Suisse, démocratie la plus aboutie avec ses votations, et créatrice des protocoles internet, devrait loger sur les rives du Léman, l'ICANN, l'organisme qui gère les noms de domaines et qui se trouve actuellement en Californie, quitte à créer un organisme et un web parallèle, si les USA ne veulent rien entendre, le gouvernement Trump étant très dur de la feuille, à force d'écouter non-stop les voix de son seigneur. 

 Chaque pays devrait vendre chez lui, les noms de domaines qui lui correspondent. Reprendre la main et avoir les cartes dans sa Manche pour y facturer le passage des cargos non désirés...

 C'est pas mes copains, mais je suis d'avis de laisser faire les mollahs. 

 Très cher pétrole, beaucoup trop cher, permettant aux ukrainiens de créer un grand marécage défensif dans la moitié nord de LEUR pays, avec herbe à bison (ça pousse tout seul) pour produire du bioéthanol plutôt que d'acheter du pétrole à l'oncle Donald. 

 Le Sud Global qui applaudit Poutine en méprisant les vies des ukrainiens, n'aura qu'à acheter du blé et des engrais à Poutine. 

 Sûr et certain qu'il va leur faire un prix d'ami...

 Idem pour les pays du Golfe, pourrir la planète avec des plastiques, ils s'en foutent, faire l'OPEP + avec la Russie et trader son petrole interdit, pas de problème, recycler l'argent sale du crime international dans l'immobilier à Dubaï, aucune inhibition et en subprime, ils nous cassent les couilles avec leur moral à deux balles à longueur de barils...

 Stop ! 

 La guerre, donc les drones et les robots... 

 Donc les semi-conducteurs, mais aussi les batteries, celles à qui restent à créer avec des déchets nucléaires à vie courte, afin de singer le pacemaker d'Iron-man. 

 C'était mon héros préféré quand j'étais ado, Les américains dans leur suprême sottise céleste, infligé par leur Manifest Destiny, ne réalisent même pas à quel point Trump à détruit l'Amérique, tout comme Poutine à détruit la Russie. 

 Mais, pour faire des semi-conducteurs, il faut de l'hélium et des graphites. 

 Alors l'hélium, y a pas de mystère, on le trouve dans certains gisements gaziers et en plus ou moins grande proportions, l'égalité étant inexistantielle dans la nature. 

 Le gaz permettant aussi de produire l'hydrogène le moins cher, et ainsi de produire des E-fuels à des prix compétitifs afin de recycler nos émissions de co2. Mais d'abord, les engrais, c'est le plus facile...

 Question à l'IA : Peut-on produire des engrais bio à un prix compétitif à partir des boues des stations d'épuration en cogénération ? 

 Oui, il est techniquement possible et économiquement viable de produire des engrais organiques (ou organo-minéraux) à un prix compétitif à partir de boues de stations d'épuration (STEP) associées à la cogénération, bien que cela nécessite des technologies spécifiques pour répondre aux normes sanitaires. La méthanisation (digestion anaérobie) permet de produire du biogaz (valorisé en chaleur/électricité) tout en générant un digestat riche en nutriments.

 Voici les éléments clés de la compétitivité et de la production : Production d'énergie et de valeur

 La cogénération valorise le biogaz issu des boues, produisant de l'électricité et de la chaleur. Cette chaleur peut être utilisée pour sécher et hygiéniser le digestat, réduisant le volume des boues, les coûts de transport et produisant un engrais solide de qualité. 

Valorisation agronomique : Les boues digérées sont riches en azote (N) et en phosphore (P), nutriments essentiels. Le digestat peut être séparé en phase solide (amendement organique) et liquide (engrais azoté). 

 Compétitivité et économies : 

 Coûts de traitement : Le coût de traitement des boues peut être inférieur à l'enfouissement, surtout avec des unités de méthanisation optimisées. 

Économie pour l'agriculteur : Ces engrais locaux peuvent remplacer les engrais chimiques, générant des économies significatives (jusqu'à 350 €/hectare dans certains cas).

 Coût de production : La transformation en engrais de type poudre est plus économique, avec des investissements inférieurs à 100 000 $ pour certaines lignes de production. 

Défis et normes : La valorisation agricole est strictement encadrée pour garantir la qualité sanitaire et l'absence de polluants (micropolluants, PFAS).
 La concentration en métaux lourds doit être surveillée. 

 En résumé, la valorisation des boues en engrais, couplée à la cogénération, s'inscrit dans une boucle vertueuse d'économie circulaire qui est à la fois écologique et économiquement avantageuse face aux engrais pétrochimiques.

   Je rajoute qu'en France, il y a 23 000 stations d'épuration et qu'il est indispensable de créer des serres volières (protégeant des grippes aviaires) et des élevages de truites nourrit avec des invendus alimentaires, afin de supprimer maïs et colza de l'alimentation animale d'élevages qui doivent devenir uniquement extensifs. 

 Maintenant l'hélium :

 L'hélium est un gaz inerte et léger, indispensable dans de nombreuses industries, principalement pour la cryogénie (refroidissement), la fabrication de semi-conducteurs, l'imagerie médicale (IRM), la détection de fuites, et la pressurisation dans l'aérospatiale. Son point d'ébullition extrêmement bas en fait un réfrigérant unique pour les aimants supraconducteurs. 

 Voici une liste détaillée des utilisations de l'hélium : 

 Cryogénie (Refroidissement) : Refroidissement des aimants supraconducteurs dans les scanners IRM (imagerie par résonance magnétique) et les accélérateurs de particules. 

Industrie Électronique et Semi-conducteurs : 
Fabrication de puces électroniques, de microprocesseurs, et d'écrans plats.

L'hélium est crucial dans l'industrie des semi-conducteurs pour le refroidissement des systèmes de lithographie extrême ultraviolet (EUV), le contrôle thermique lors du dépôt/gravure, et comme gaz inerte de protection.

 Fibre Optique : 
Refroidissement lors du processus de fabrication de la fibre optique. 

Aérospatiale et Défense : 
Pressurisation des réservoirs de carburant (hydrogène/oxygène liquide) des fusées et des satellites.

 Soudage et Métallurgie :
 Gaz de protection (inerte) pour le soudage à l'arc ou au laser, évitant l'oxydation. 

Détection de Fuites : Utilisé pour localiser des fuites de très petite taille dans les systèmes à vide, les échangeurs de chaleur, ou les réservoirs. 

Ballons et Dirigeables : Gaz porteur pour le gonflage de ballons, dirigeables publicitaires, et ballons-sondes météorologiques. 

Plongée sous-marine : Mélangé à l'oxygène (Trimix) pour éviter la narcose à l'azote lors de plongées profondes. 

Recherche Scientifique : 
Refroidissement d'échantillons en laboratoire. Détection de neutrons : 
L'hélium-3 est utilisé dans les scanners de sécurité pour détecter des matières nucléaires (plutonium, uranium). 

Impression 3D : 
Atmosphère protectrice pour la fusion de poudres métalliques. 

 Cette ressource est devenue stratégique, et sa gestion est critique pour les technologies de pointe La teneur en hélium des gisements de gaz naturel est principalement exprimée en pourcentage volumique (% vol) ou en pourcentage molaire (mol %). 

 Concentrations types : 
La teneur en hélium dans le gaz naturel est généralement très faible, variant de traces à environ 4 %, voire jusqu'à 7-10 % dans des cas très rares et riches.

 Seuil de rentabilité : 
Pour que l'extraction de l'hélium soit économiquement rentable, la teneur doit généralement être supérieure à 0,3 %. Unités alternatives : Pour de très faibles teneurs, les parties par million (ppm) peuvent être utilisées, bien que le pourcentage soit la norme industrielle pour la caractérisation des gisements.

 Quels sont les gisements de gaz européens qui contiennent de l'hélium ?

 En Europe, la présence d'hélium dans le gaz naturel est une ressource critique qui fait l'objet de nouvelles explorations, principalement situées dans les zones suivantes : 

 Pologne :
 C'est le producteur européen le plus établi.
 De l'hélium est extrait des gisements de gaz naturel situés dans les plaines polonaises (notamment dans la région de Zielona Góra-Rawicz-Odolanów), avec des teneurs variant entre 0,02 % et 0,45 %.

 France : 
Un projet pilote inédit en Europe de l'Ouest a démarré dans la Nièvre, à Saint-Parize-le-Châtel (Bourgogne), sous l'impulsion de la start-up 45-8 Energy. 
L'hélium est extrait d'un mélange de gaz contenant principalement du CO₂. Un autre site est en développement dans le département du Doubs. 

 Allemagne :
 Des projets d'exploration sont en cours, notamment le projet Brimir dans le nord-est de l'Allemagne, avec une production potentielle à l'horizon 2027. 

Mer du Nord (Norvège) : 
La Norvège est identifiée comme un producteur potentiel futur grâce à l'extraction de l'hélium contenu dans ses gisements de gaz naturel offshore. 

 Caractéristiques des gisements :
 La plupart de l'hélium européen est piégé dans des gisements de gaz naturel associés à des roches anciennes riches en éléments radioactifs (uranium, thorium) qui produisent de l'hélium par désintégration.

 De nouvelles méthodes d'exploration cherchent à cibler des gisements "carbon-free" (sans méthane), souvent liés à de fortes teneurs en azote. 

 

Rajoutons nos amis du Canada et tout particulièrement ceux du Saskatchewan et l'Alberta, possédant les 5èmes plus grandes réserves d'hélium au monde, avec un essor important de la production dans l'Ouest canadien. 

Ces gisements, souvent associés à l'azote, offrent une source durable. Le seul Saskatchewan vise 10 % de la production mondiale d'ici 2030. 

 Voici les points clés sur les gisements d'hélium au Canada : Localisation Principale :

 Le sud-ouest de la Saskatchewan est le cœur de la production, avec des sites comme Cypress et Battle Creek exploités par des entreprises telles que North American Helium.

 Production et Potentiel :

 Le Canada fournit actuellement environ 1 % de l'approvisionnement mondial, mais possède un fort potentiel de croissance, notamment grâce à la faible teneur en hydrocarbures de son hélium (plus vert).

 Enjeux Actuels : 

La majorité de l'hélium canadien est exportée vers les États-Unis pour être liquéfiée, faute d'installations de liquéfaction industrielles suffisantes au pays.

 Importance Stratégique : 
Considéré comme un minéral critique, l'hélium est crucial pour l'imagerie par résonance magnétique (IRM) et la haute technologie. 

 Une découverte récente de grandes quantités d'hélium-3 dans des roches volcaniques de l'île de Baffin a également été rapportée, soulignant le potentiel géologique unique du Canada.

Savoir que Von der Leyen a cramé 12 milliards d'euros en Afrique du Sud pour sécuriser des minerais critiques dont nous n'avons pas besoin et encore 12 milliards d'euros en Asie Centrale, pour importer des daubes chinoises par la Caspienne, et que Macron à cramé 9 milliards d'euros pour faire rouler des trains à l'hydrogène qui ont fait pschiit en Allemagne et qui sont retournés au diesel. 

 

Le plus intéressant en Europe pour produire de l'helium, c'est la géothermie, ça tombe bien, Orban vient de prendre une grosse fessée..

. Le potentiel de production d'hélium à partir de la géothermie en Europe est une frontière technologique émergente, visant à réduire la dépendance totale de l'Europe aux importations (principalement du Qatar et des États-Unis).

 Bien que l'hélium soit traditionnellement un sous-produit du gaz naturel, des avancées permettent de l'extraire des fluides géothermiques, ouvrant une source locale et bas-carbone.

 Potentiel et pays concernés : 


France : 
La France est pionnière en Europe de l'Ouest dans ce domaine. La start-up 45-8 Energy a entamé l'exploration et l'extraction d'hélium dans le sous-sol de Bourgogne, avec l'espoir de couvrir jusqu'à 15 % des besoins français. 

Allemagne et Europe Centrale :
 Des régions avec des fluides géothermiques riches en azote (N₂) ou CO₂, comme en Allemagne, en Hongrie, en Pologne, en Slovaquie et en Roumanie, présentent un fort potentiel de co-production d'hélium. 

Islande et zones volcaniques : 

Des études sur les fluides géothermiques en Islande ont révélé des concentrations élevées d'hélium-3 et d'hélium-4, caractéristiques d'une signature mantellique, ce qui en fait une zone d'intérêt potentiel.

 Enjeux techniques et opportunités :

 Extraction des saumures géothermiques : La technologie de séparation membranaire est étudiée pour extraire l'hélium directement des circuits de production géothermique (saumures) sans interrompre la production de chaleur.

 Ressources associées : 

Les fluides géothermiques ne contiennent pas seulement de l'hélium, mais peuvent aussi libérer de l'hydrogène et du lithium, augmentant la rentabilité des sites géothermiques.

 Projets en Bourgogne : 
Le projet "Fonts Bouillants" en France a révélé des concentrations significatives d'hélium dans des sources de CO₂.
 L'objectif est d'exploiter ces gaz dans le cadre de la transition énergétique. L'extraction d'hélium via la géothermie s'inscrit dans une démarche d'économie circulaire locale, permettant de valoriser la chaleur tout en produisant une matière première critique. 

 

Oubli de l'IA, l'Italie qui possède un potentiel géothermique important, notamment en Toscane, où la présence d'hélium est liée aux fluides géothermiques à haute température. 
Voici les points clés concernant le potentiel d'hélium dans ce Présence et origine : 
De fortes anomalies de flux de chaleur, notamment dans les zones de Larderello-Travale et du Mont Amiata, sont associées à des fluides enrichis en hélium-3 ( He). 
Ces fluides indiquent une origine profonde, potentiellement mantellique. 

Contexte géothermique :
 L'Italie est un leader européen de l'énergie géothermique, concentrant 10 % de la géothermie mondiale avec plus de 800 MW de puissance installée, principalement en Toscane. 

 L'Europe possède un potentiel géothermique sous-exploité, capable de couvrir une part majeure de ses besoins en chaleur et électricité. Avec ~3,5 GW de capacité électrique installée fin 2024 (147 centrales), le potentiel de la géothermie profonde pourrait couvrir plus de 40 % de la production électrique fossile actuelle de l'UE. 

 Points clés du potentiel européen : 
Capacité de production : Environ 43 GW de capacité géothermique pourraient être déployés dans l'UE à un coût compétitif, produisant près de 301 TWh/an. 

Chaleur et froid : La géothermie est une solution clé pour décarboner le chauffage des bâtiments, qui représente la moitié de la demande énergétique de l'UE. 

 En plus, il y a Veolia qui affirme que le potentiel de production d'énergie à partir des déchets en Europe est massif... 

 Voilà pourquoi nous n'avons pas besoin de nucléaire pour chauffer les bâtiments, ni les terres rares et les minerais critiques qui vont avec.

 L'Europe riche en milliards de tonnes de charbon peut produire ses graphites, et surtout avec une électricité à 0,04 cents du kwh (incinérateurs + cycles de Rankine), les graphites et les matériaux carbone qui suppriment l'utilisation de nombreux alliages faits avec des des minerais importés. 

 Mais à quoi sert donc le graphite ? 

 Le graphite est un matériau essentiel utilisé principalement dans les batteries de véhicules électriques (anodes), la sidérurgie (réfractaires, fours), et les lubrifiants. 

Grâce à sa conductivité électrique/thermique et sa résistance aux hautes températures, il sert d'électrode, de composant électronique, de lubrifiant solide et dans les crayons de dessin. 

 Voici les principales utilisations du graphite, classées par domaine :

 Batteries et Énergie : 
Il est le matériau principal de l'anode dans les batteries lithium-ion, essentiel pour les véhicules électriques. 

Industrie Métallurgique et Réfractaire : 

Utilisé pour fabriquer des moules, des creusets, des fours à arc et des pièces réfractaires qui résistent à de très hautes températures. 

Lubrification et Mécanique : 

Sa structure en feuillets permet de fabriquer des lubrifiants secs, des joints d'étanchéité et des pièces de frottement (pour moteurs). 

Électricité et Électronique : 
Utilisé comme balais de moteurs électriques et composants électroniques (radiateurs). 

Arts et Loisirs : Il forme la « mine » des crayons de bois (mélangé à de l'argile). 

 Le graphite est exploité sous deux formes : naturelle ou synthétique. 

 Le graphite naturel est très courant dans les réfractaires et les lubrifiants. Le graphite synthétique est davantage utilisé pour les électrodes haute performance et les anodes de batteries. 

 Voila, j'arrête pour aujourd'hui, j'ai ma dose de réflexions, retenir ce qui est important pour nous...

- Les déchets et incinérateurs avec cycles de Rankine et réseaux de chaleur.

- La géothermie, l'hélium et les saumurs (pour produire des batteries au sodium dans des véhicules au moteurs électriques sans aimants [sans terres rares]).

- le gaz, l'hydrogène, le co2 et les E-fuels.

- Le charbon, les graphites et les matériaux en carbone.

- Le Canada, le Groenland, l'Islande et la Norvège et non pas le Golfe.

Meloni, von der Leyen, Merz, ont fait le voyage dans le Golfe, et, avez-vous jamais entendu Macron vous parler d'helium ?

PS : 13h32, magie des hexenbiest, la connexion avec Bluesky est rétablie.


Éos - Déesse De L'aube Éthérée, Arts numériques par Freudon Saké | ArtMajeur url:https://www.artmajeur.com/freudon-sake/fr/oeuvres-d-art/19921807/eos-deesse-de-l-aube-etheree www.artmajeur.com/freudon-sake...

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— The Witcher Parks (@thewitcherparks.bsky.social) 15 avril 2026 à 08:28

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