Mastodon

Navigation...


Si la barre latérale gauche n'apparait pas, cliquez sur le titre du blog ou sur le mot "Accueil" en bas de page en fin de de lecture de l'article situé entre article plus récent et article plus ancien.

Affichage des articles dont le libellé est foncier. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est foncier. Afficher tous les articles

dimanche 14 juin 2026

Été caniculaire, incendies volontaires, foncier, BTP, photovoltaïque au sol, reforestation, dadas et tram-trains

 


En France, le gouvernement Macron asphyxie tout pour faire place nette à la mafia du nucléaire, tout en prononçant des discours trompeurs pour noyer le citoyen pigeon, qui n’abusent en rien les professionnels des secteurs concernés.

Professionnels qui manifestent sans jamais être écoutés alors qu’ils sont à un an d’une élection présidentielle…

https://www.connaissancedesenergies.org/solaire-photovoltaique-filiere-tire-sonnette-alarme

J’écris ça, j’écris rien…

Qui plus est, ce gouvernement spécule éhontément sur le foncier, en détruisant la forêt, îlot de fraicheur, pour y installer du photovoltaïque au sol, qui va devenir îlot de chaleur.

https://blogs.mediapart.fr/loicsantiago/blog/110626/photovoltaique-la-sortie-du-nucleaire-est-atteignable-sans-toucher-aux-terres

D’ailleurs, les incendies criminels sont très utiles pour récupérer des terrains à moindre coût et sans discussions.

"Comment ?" Détruire la forêt, nous ? Mais bonne mère, il n’y a rien à détruire, puisqu’elle vient tout juste de brûler, votre ex-forêt qui n’existe plus !"

L’argument est imparable.

Une loi imparable serait de n’autoriser la production photovoltaïque des entreprises que sur les parkings et les toits des entreprises, idem pour les municipalités, avec stockage sur 24 h par le biais de volants d’inertie.

Une seconde loi devrait rendre obligatoire le renouvellement des véhicules de livraison allant jusqu’à 17 t, par des véhicules électriques aux moteurs sans aimants et équipés de batteries au sodium, ainsi que les bus et les engins d’entretien de la voirie et des espaces verts.

Les particuliers pouvant s’équiper de topcars et de panneaux sur leur balcon avec obligatoirement un système de stockage au prorata de leur production.

Il faut aussi planter les défenses anti-incendie autour des villes et des villages :

Les arbres dits "pyrorésistants" protègent du feu en ralentissant la progression des flammes grâce à leur forte teneur en eau et leur écorce épaisse. Pour créer des zones tampons efficaces, il est conseillé de les planter ou de privilégier ces feuillus autour des infrastructures.

Catégories d'arbres protecteurs :

  • Les feuillus (à privilégier) :

    • Chêne (notamment le chêne vert et le chêne-liège) : leur écorce épaisse protège le bois, et ils transpirent abondamment, ce qui limite la propagation.

    • Châtaignier et Olivier : ce sont des essences au feuillage dense et riche en eau, très résistantes.

    • Peuplier et saule : présentent une bonne résistance et un fort taux d'humidité.

Branches et feuillages constituant une excellente matière première pour du bioéthanol, également de la nourriture pour les chevaux, ânes, mulets et chèvres.

Le Plan Cheval

Remettre le cheval au premier plan en interdisant les engins d’exploitation forestière pour les remplacer par des chevaux.

Interdire la consommation de viande de cheval, d’âne et de mulet, tout simplement parce que l'on ne mange pas son tracteur, ni son chien, ni sa femme et même pas ses morts.

Des bennes à ordures « hippomobiles » (ou « hyppo »), systèmes de collecte de déchets tirés par des chevaux. Écologiques et silencieuses, elles sont principalement utilisées par certaines municipalités pour réduire l'empreinte carbone en centre-ville ou dans des zones piétonnes difficilement accessibles.

Ils présentent plusieurs particularités :

Déjà, le lait de vaches péteuses de méthane, produit devenu industrie agro-chimique subventionnée, est une aberration, les vaches mangent de l'herbe  et non du maïs ou du soja, et l'être humain est naturellement intolérant au lactose.

L'on peut parler d'invidu consommateur médiatiquement programmé.

Plusieurs études publiées dans la revue Nature ont révolutionné notre compréhension en montrant que, bien que les populations préhistoriques consommaient du lait ou du fromage dès le Néolithique, elles étaient pour la plupart génétiquement intolérantes au lactose.

L'incapacité à digérer le lactose à l'âge adulte (absence de persistance de la lactase) était la norme.

Les découvertes majeures :

  • Une pratique antérieure à la génétique : Les analyses d'ADN ancien et de résidus de graisses sur des poteries ont prouvé que les humains consommaient des produits laitiers bien avant d'avoir développé la mutation génétique nécessaire pour les digérer. Par exemple, une étude menée par l'University College Dublin a montré que les populations européennes sont restées intolérantes au lactose pendant environ 5 000 ans après l'adoption de l'agriculture.

  • Le rôle de la maladie et de la famine : Contrairement à l'idée reçue selon laquelle la tolérance a évolué uniquement pour profiter des calories du lait, des chercheurs de l'UCL ont publié une vaste étude dans Nature démontrant que la sélection de la tolérance au lactose s'accélérait fortement en période de famine ou lors d'épidémies.

  • Les mécanismes de survie : consommer du lait non fermenté malgré une intolérance entraînait des diarrhées et des pertes hydriques graves, ce qui était particulièrement dangereux dans des habitats denses avec de mauvaises conditions sanitaires. Pouvoir digérer le lactose offrait un avantage de survie déterminant dans ces conditions extrêmes.

Aujourd'hui, l'intolérance au lactose est encore très variable selon les régions du monde et continue de faire l'objet de recherches approfondies sur la coévolution de nos gènes et de notre culture. 

Remettre le lait de jument au goût du jour, le plus proche du lait maternel, pour les nourrissons, malades et personnes âgées, des économies pour la sécu avec les pansements au miel.

Et puis, il y a les fermes avec écuries en mode Airbnb, autant de relais postaux en milieu rural, les châteaux à restaurer et à faire vivre, avec propriétaires personne physique, pas de firmes, de multinationales, de chaînes à la standardisation constipante et cuisine fait maison obligatoire sans bombonne de protoxyde d'azote pour faire la chantilly.

Du coup, il faut des trains sur les lignes secondaires à réhabiliter, qui acceptent dadas et vélos en permettant de traverser la France dans tous les sens.

Pas des trains rapides, des trains panoramiques et électriques, qui se rechargent au freinage et en gare, sans caténaires à 35 000 euros le coût d’entretien du km à l’année.

Il faut donc des équipistes en parallèle des pistes cyclables.

Bannir le surtourisme pour le remplacer par un tourisme de qualité, bannir l’empoisonnement agro-industriel pour le remplacer par des produits de qualité.

Réenchanter la France en la tirant vers le haut, en lieu et place de cette laideur galopante que les politiciens nous pondent au quotidien, espérant un jour monter sur le trône en arrosant copieusement la populace de leurs dragées Fuca…

Allez, avec un peu de chance, il y aura foison de juments vertes.

mardi 2 juin 2026

Macron et l'attrape-nigauds des Data Centers dévoreurs de foncier et d'eau potable

 

Help aux sorcières bien-aimées !


De l'absolue nécessité de construire des data centers dans les fondations des immeubles d’habitation, en y logeant les serveurs dans des caissons immergés, se trouvant dans des piscines écologiques éclairées avec des LED où l’on élèverait des truites.

Les LED ne consommant pratiquement rien, les avantages sont multiples : économies de foncier, mutualisation des coûts de construction et d’entretien, économie d’énergie et d’eau, création d’emplois, production de viande non méthanisée et non arrosée de cancéreux pétrochimiques.

Qui plus est, les truites étant omnivores, les invendus alimentaires peuvent les nourrir en remplacement des farines animales et constituer une alimentation de qualité premium et de proximité, sans transports, cumulant ainsi les baisses de coûts de production.

Autre solution, un développement maximal du transport fluvial, avec des data centers immergés sous les quais de chaque port.

Avantages par rapport au test de Microsoft en mer d’Écosse : de l’eau douce qui n'attaque pas les caissons comme le fait l’eau de mer et une accessibilité permanente de ces derniers, grâce à des passerelles (kiosques) de type sous-marins et des connexions entre caissons.

Enfin, l’utilisation des fleuves et des canaux pour dérouler les câbles internet sans faire des trous partout.

Maintenant, l’investissement de 93 milliards claironné haut et fort par Macron n’est qu’un attrape-nigauds mariés à des dindes !

La majorité de cet investissement va aller à la production nucléaire avec des prix bas compensés par les consommateurs et au raccordement réseau qui va assoiffer les zones concernées.

Aperçu IA

La consommation d'eau d'un data center dépend principalement de son système de refroidissement et de sa taille. Elle peut aller de quelques milliers de litres par jour pour une petite structure à 11 à 19 millions de litres par jour pour d'immenses centres (hyperscale), ce qui équivaut à la consommation d'une ville de 30 000 à 50 000 habitants. 

Les points clés à retenir :

1. Pourquoi une telle consommation ?

Les serveurs informatiques dégagent une chaleur intense. Pour éviter la surchauffe et garantir le bon fonctionnement des installations, les opérateurs utilisent des systèmes de climatisation basés sur l'évaporation de l'eau, qui sont très efficaces mais gourmands en ressources. 

  • L'impact de l'intelligence artificielle : le développement des modèles d'IA et des serveurs de calcul a provoqué une hausse spectaculaire de cette consommation d'eau, nécessitant des millions de litres supplémentaires pour refroidir ces infrastructures.

2. Les différents indicateurs

Pour évaluer l'efficacité de la gestion de l'eau, les professionnels du secteur utilisent l'indicateur WUE (Water Usage Effectiveness).

  • Il se calcule en divisant le volume total d'eau utilisé (en litres) par l'énergie totale consommée par les équipements informatiques (en kWh).

  • Plus le chiffre est bas, plus le data center est économe en eau.

3. Les solutions pour réduire la consommation

Face aux tensions sur les ressources en eau et aux réglementations environnementales (comme le décret tertiaire en Europe), le secteur s'adapte en modifiant ses pratiques :

  • Le free cooling : utiliser l'air extérieur plus frais ou la géothermie au lieu de l'eau pour refroidir les serveurs.

  • Les circuits fermés : recycler et faire tourner l'eau en boucle pour limiter les rejets et les prélèvements.

  • L'immersion des serveurs : plonger directement le matériel dans des liquides diélectriques qui absorbent la chaleur.

  • La récupération de chaleur : réutiliser les calories produites pour chauffer des réseaux urbains ou des bâtiments (comme des piscines).

Pour aller plus loin sur les enjeux environnementaux du numérique et les mesures prises par les opérateurs, vous pouvez consulter les engagements du label européen Climate Neutral Data Centre Pact ou les rapports du ministère de la Transition écologique.

Dénonçons l’hyperhypocrisie gouvernementale qui connait d’avance l’impact négatif sur les populations, et qui valide quand même le projet.

Suivre les débats : https://www.senat.fr/dossier-legislatif/ppl24-348.html

Aperçu IA

Les data centers immergés éliminent le besoin de systèmes de climatisation énergivores grâce au refroidissement par eau, réduisant la consommation totale d'énergie de près de la moitié par rapport aux centres terrestres. Ce système améliore l'efficacité énergétique, mesurée par l'indice PUE (Power Usage Effectiveness), et supprime l'importante consommation d'eau nécessaire au refroidissement au sol.

Comparaison des performances énergétiques

  • Data centers au sol :

    • Efficacité (PUE) : Le PUE moyen se situe entre \(1,6\) et \(1,7\). Les serveurs informatiques représentent environ la moitié de la dépense totale, et les systèmes de refroidissement énergivores (climatisation, tours aéroréfrigérantes) peuvent absorber jusqu'à \(40\%\) de la facture électrique.

    • Consommation d'eau : un centre de données au sol moyen consomme d'importants volumes d'eau par an (jusqu'à plusieurs millions de litres par jour) pour le maintien des températures, ce qui engendre un impact écologique majeur.

  • Data centers immergés :

    • Efficacité (PUE) : le refroidissement par immersion dans l'eau permet de diviser par deux la consommation d'énergie consacrée à la régulation thermique. Lors d'expérimentations grandeur nature (comme le projet Natick de Microsoft), les capsules sous-marines ont atteint des niveaux de fiabilité et des rendements énergétiques remarquables grâce à une température de l'eau stable et naturellement basse.

    • Consommation d'eau : L'impact est quasi nul La chaleur est dissipée passivement par les parois du caisson étanche vers l'eau environnante, éliminant tout besoin de consommer de l'eau douce pour refroidir les installations.

Avantages et défis

Points forts de l'immersion :

  • L'environnement sous-marin confiné et pressurisé à l'azote empêche la corrosion et la dégradation du matériel, réduisant ainsi le taux de panne des serveurs.

  • L'infrastructure peut être directement couplée à des parcs hydroliens ou éoliens en mer, favorisant une alimentation en énergie (100 %) renouvelable.

Défis techniques :

  • L'impossibilité d'intervenir physiquement sur les serveurs pour des opérations de maintenance ou de remplacement de matériel limite pour l'instant cette technologie à des déploiements spécifiques.

Ressources complémentaires

Découvrez plus de détails sur la gestion de l'efficacité énergétique des infrastructures cloud sur la page de mesure de l'efficacité énergétique des datacenters de Microsoft ou consultez le rapport officiel sur la consommation d'électricité des centres de données sur le portail du ministère de la Transition écologique.

Pour conclure, même immergés, les data centers consommeront quand même de l’électricité.

J’en reviens donc à l’une de mes idées phares : produire l’électricité avec des incinérateurs, plutôt que de jeter nos déchets par les fenêtres de la mondialisation.

Utiliser les eaux recyclées des stations d’épuration pour produire de la vapeur.

Réutiliser cette vapeur sous forme d’eau à 235° avec des systèmes ETM qui lisseront les coûts de production.

Avec un financement à taux zéro à la place des subventions, l’IA calcule un coût de production de 20 euros du MWh.

 Sans concurrence !

Messieurs les sénateurs de France, j'espère bien que vous allez tous lire ce post, maintenant, la balle est dans votre camp…

https://petitions.senat.fr/create_initiative/select_initiative_type

Je ne suis pas doué pour les pétitions, je laisse cela aux gens qui savent faire...

https://www.lapresse.ca/international/chroniques/2026-05-24/la-presse-au-kentucky/cave-city-ne-veut-pas-de-centre-de-donnees.php

https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/l-info-de-france-inter/au-sommet-choose-france-la-promesse-d-investissements-superieurs-a-l-an-passe-notamment-dans-les-data-centers-1064740

Lois à voter :

- Interdiction de facturer les services des IA sur internet, cependant, les moteurs de recherches et les navigateurs ont l'obligation de proposer un service d'IA gratuit aux internautes.

- Les créations artistiques d'IA, totale ou partielle, ne peuvent faire l'objet de droits d'auteurs, et peuvent être copiées, transformées et revendues par l'ensemble des acteurs économiques, sans rien devoir au primo-concepteur.

- Il ne peut y avoir d'accès à l'IA, aux jeux, aux vidéos, et aux moyens de paiements, en dehors des produits financiers, lorsque l'utilisateur, personne physique ou morale, se trouve être en itinérance.

- Interdiction de l'autoplay et du modèle de logiciels en téléchargement permanents, tel celui de Photoshop.

- Cesser la digitalisation de tout, carte sécu, clé de voiture, etc.

- Loi contre l'obsoléscence programmée : la durée d'un crédit ne peut excéder la durée de garantie d'un matériel neuf.

- Loi contre le gaspillage des resources : après un temps d'adaption pour les industriels, les taux de base des crédits des biens manufacturés, secteur par secteur, avec différenciation du neuf et de l'occassion, seront égaux à l'inflation passée du produit acheté, établie sur une durée égale à celle du crédit.

EX :

"Le prix moyen d'une voiture neuve atteint désormais 36 700 € en 2025, contre 26 200 € en 2017 et environ 22 000 € en 2013. En douze ans, la hausse frôle donc +70 %, soit près de trois fois plus que l’inflation générale des prix à la consommation. En parallèle, le salaire médian n’a progressé que d’environ 20 %, ce qui signifie qu’il faut aujourd’hui près de 14 mois de revenu net pour s’offrir une voiture neuve, contre 10 mois en 2013. Cette inflation s’explique avant tout par la montée en gamme forcée, l’électrification et l’accumulation d’équipements imposés (ADAS, connectivité, radars, etc.). Une batterie représente à elle seule 8 000 à 12 000 € dans le prix d’un véhicule électrique, tandis que les hybrides rechargeables affichent encore un surcoût de +50 % par rapport à une version essence équivalente. Résultat, le neuf s’éloigne du grand public : 74 % des achats se font désormais sur le marché de l’occasion, signe que la voiture neuve est devenue un produit d’accès limité."

https://www.fiches-auto.fr/articles-auto/argent-economie/s-2499-l-incroyable-inflation-du-secteur-automobile.php

Donc, si l'inflation sur cinq ans est de 50%, le taux de base sur cinq ans est aussi de 50%.

je ne doute pas un seul instant, qu'industriels et législateurs vont très vite trouver des solutions pour enrayer ce gaspillage de ressources qui n'a strictement rien d'écologique et qui rend nos économies dépendantes des ogres totalitaires.

A noter, la démarche, elle aussi totalitaire, que l'UE et les États qui la composent mettent en place pour exclure les citoyens consommateurs contribuables à l'accès à la propriété automobile, tout comme en France, la république des pédophiles veut exclure les citoyens de l'accès à la maison individuelle, pour mieux mettre en marche la collectivisation de la société et régner sur une masse abrutie par la télé réalité, les réseaux sociaux, les jeux, le foot et l'IA, nouvellement coach de l'être humain hyper connecté, qui va devoir boire l'eau de ses toilettes, vu que son nouvel ami va boire tout le reste...

dimanche 17 mai 2026

Plan énergétique Pécresse, à 850 millions d'euros pour l'Ile de France

 

Viva BB

Mieux vaut tard que jamais.

Ceci étant, cette déferlante de millions ne veut rien dire.

Ce qu'il serait bon de faire :

Évaluer les coûts énergétique de la totalité des bâtiments publics sous gestion de la région, de l'État et des communes.

Estimer ce qu'il est possible de faire à partir de la géothermie de surface, du solaire à concentration, des incinérateurs et des boues des stations d'épuration afin de mettre en place un grand réseau de chaleur intercommunales desservant également les bâtiments privés. Ceci sous la forme juridique d'une entreprise privée, dont toutes les communes détiendraient des parts au prorata des volumes de chaleur facturés.

Ensuite, les choses sont très simples, le besoin de chaleur est incontournable, on dit que ce besoin vaut 100, si les crédits sur 25/30 ans, se cumulant pendant tout la durée des travaux, valent moins de 100, il faut démarrer ces travaux au plus vite.

Les gains sont l'activité économique et l'emploi boostés, économie sur notre facture extérieur, réduction des impôts locaux et régionaux, plus, économie sur les factures de chauffage du privé.

Concernant le photovoltaïque, le rendre obligatoire sur les parkings publics et d'entreprises, avec stockage par volants d'inertie sur 12/24 H, et rendre les utilitaires avec moteurs sans aimants et batteries sodium obligatoires pour toutes les flottes des grandes entreprises, à mesure que ces dernières se renouvèlent.

Tous les véhicules publics doivent devenir électriques sur la base de ces deux critères.
En parallèle, développer les pistes pour les cargos vélos et les installations ferroviaires multimodales avec péniches électriques pour le fret.

Éclairage aux LED dans toutes les communes.

En ce qui concerne les data center, qui sont très gourmands en foncier, pour toute nouvelle construction de logements, avec commerces et services en rez-de chaussée, installer des piscines écologiques dans les fondations, afin d'immerger les serveurs dans des caissons, avec en parallèle, une production de truites et des piscines alimentées avec les eaux de la seine en période de fortes précipitations.

Cela peut paraître délirant comme idée, mais ainsi, les coûts d'aquisition du foncier, plus les coûts de construction seraient partagés, ainsi que les coûts de fonctionnement.

Les truites pourraient être alimentées avec les invendus alimentaires, plutôt qu'avec des farines animales, et elles pourraient être vendues aux cantines scolaires et restaurants d'entreprise.

De mon point de vue, c'est moins bête que de cramer des millions dans des bassines qui évaporent les eaux des nappes phréatiques.

Le CO2 des incinérateurs doit être intégralement transformé en E-fuel, c'est à dire, décarboné, et à ce titre ne pas être soumis aux taxes sur le co2.

En ce qui concerne la production d'électricité, des systèmes ETM doivent être accolés aux équipements produisant de la vapeur, afin de réutiliser une eau à 235° pour un deuxième cycle de production, le tout, en se servant des eaux recyclées et avec des prêts gouvernementaux à taux zéro, plutôt que de distribuer des subventions dans tous les sens.

Là encore, les communes peuvent détenir des participation dans des entreprises qui produiraient à 20 euros du MWh, très loin des plus de 150 euros le MWh, des hypothétiques EPR à plus de 100 milliards d'euros de dans quinze ans.

Et comme ça, nul besoin d'un nouveau réseau à 200 milliards d'euros.

300 milliards d'impôts en moins sans les intérêts qui s'ajouteront en plus.

Et, étant donné que la chaudière toute neuve de l'Élysée rendra l'âme dans trente ans, revendre intégralement la production de biogaz en la mixant avec le gaz de ville.

Bien évidement, les stations d'épuration doivent produire un engrais 100% bio, condition sine qua non pour être autorisé sur le territoire.

Voila un début de programme, qui étendu à tout le territoire, pourrait bien rimer avec victoire, à LR de voir...

Comment Google utilise les informations collectées