jeudi 16 juillet 2026

Été Meurtrier, Vacherie d'Eau Douce et Agriculture Zombie Tuée par les Pets de Homards

 

Portrait d'Hadès en colère,
par un été caniculaire,
lui interdisant de se gaver de glaces truffées à l'embrouille.

La colère du matin, après avoir visionné France Info…

Après la première vague de canicule estivale, l’eau manque en France, et ce serait la faute à pipi et à popo…

Sans rire ?

Cela me rappelle que le gouvernement macroniste taxe les salles de bains, lieu d’hygiène et de bien-être, permettant de refroidir les corps et les esprits.

C’est là, à ce point de décrépitude intellectuelle, qu’il faut comprendre que la France est administrée par de piteux parvenus, qui sont fanatisés par leur idéologie mondialiste autant que par leur avidité affairiste.

La France possède l'un des réseaux de distribution d'eau potable les plus étendus au monde, totalisant plus de 906 000 km de canalisations. Malgré cela, le système souffre de vétusté : chaque année, environ 20 % de l'eau produite est perdue, soit près d'1 milliard de m³ gaspillé en fuites.

Les données officielles clés se résument ainsi :

  • Longueur totale : ~906 000 km de réseau d'eau potable (dont plus de 400 000 km ont plus de 40 ans).

  • Perte annuelle : ~1 milliard de m³ perdus dans la nature, soit 20 % du volume total produit.

  • Comparaison : Ce volume gaspillé équivaut à la consommation annuelle d'environ 16,5 millions d'habitants ou à plus de 400 000 piscines olympiques.

  • Il est évident que remplacer toutes ces conduites coûterait bonbon, sauf si l’on s’y prend intelligemment.

  • La mutualisation des coûts de transports et de production d’électricité à partir de microturbines sur le réseau, l’utilisation de l’eau recyclée pour l’arrosage des espaces urbains et pour des installations ETM couplées à la vapeur des incinérateurs à déchets, plus les réseaux de fraîcheur et de chaleur, plus des data centers immergés dans des bassins de stockage d’eau de pluie, plutôt que d’envoyer l’eau aux égouts, puis aux fleuves.

  • L'installation de microturbines sur les réseaux d'eau potable est une solution pour transformer la pression excédentaire en électricité verte. Ces dispositifs (comme les turbines Pelton ou les microgénératrices en ligne) permettent d'alimenter les infrastructures de pompage tout en respectant les normes sanitaires strictes (matériaux en inox, lubrifiants alimentaires).

    Avantages et fonctionnement

    • Double fonction : les turbines remplacent avantageusement les systèmes de "brise-charge" utilisés pour réduire la pression de l'eau qui descend des montagnes ou des châteaux d'eau, en récupérant cette énergie pour générer du courant.

    • Potentiel de production : ces installations peuvent couvrir une partie significative des besoins énergétiques des usines de traitement ou des stations de pompage.

    • Sécurité sanitaire : L'eau potable n'entre pas en contact avec les parties mécaniques non conformes, garantissant une potabilité totale.

    Ex. d’opportunités locales, région de Salzbourg/Autriche.

    L'Autriche, et plus particulièrement la région alpine de Salzburg, dispose de forts dénivelés naturels dans ses réseaux de distribution d'eau. Les communes disposent d'un excellent potentiel pour l'intégration de petites centrales hydroélectriques sur leurs conduites gravitaires.

    Pour évaluer la faisabilité et le potentiel de votre réseau, vous pouvez vous référer aux travaux et accompagnements proposés par des experts locaux en hydraulique comme Mhylab ou consulter les directives techniques de l'association InfraWatt pour les réseaux d'eau potable et les eaux usées.

  • On voit là tous les mauvais calculs de comptables ne sachant pas plus compter "qu’un certain ministre de l’Économie", ne sachant pas ce que représente un hectare en m²…

  • Sur le sujet, lire le livre blanc de Véolia :

  • https://www.veolia.com/document/2026/06/securite-eau-reutilisation-eau-

  • Exemple concret :

  • Coût des indemnisations (Assurances)

    Les incendies, en particulier lors des saisons estivales, pèsent lourdement sur les bilans des assureurs :

    • Année 2023 : les sinistres climatiques et incendies ont représenté une charge de 6,5 milliards d'euros.

    • Année 2024 : les catastrophes naturelles et les sinistres d'habitation globaux (les incendies étant un poste stable) ont conduit à une indemnisation par les assureurs de près de 5 milliards d'euros.

    • Année 2025 : la sinistralité climatique et les incendies se sont soldés par une facture de 5,2 milliards d'euros pour les assureurs, une hausse portée en partie par de violents épisodes de grêle venant s'ajouter aux feux de forêt.

    • En assurance habitation, bien que les incendies ne représentent qu'environ 4 % des sinistres, ils génèrent la seconde charge la plus élevée du marché, soit ~25 % à 26 % du coût total des sinistres. En France, ces indemnisations ont grimpé de 47 % sur la dernière décennie, portées par la multiplication des incendies de végétation et l'inflation du coût des matériaux de reconstruction.

      L'inflation immobilière et de reconstruction : Le coût moyen d'un sinistre incendie a bondi de 118 % en 20 ans. Rebâtir une maison coûte beaucoup plus cher qu'auparavant.

      • Répartition des coûts : les incendies représentent une charge annuelle d'indemnisation se chiffrant en milliards d'euros, se positionnant juste derrière les dégâts des eaux (qui coûtent environ 30 % du total des charges).

      • Impact des sinistres climatiques : en parallèle, le coût global des sinistres dus aux événements naturels (sécheresse, tempête, grêle, incendies hors normes) a connu une très forte hausse, atteignant des pics de 10,3 milliards d'euros en 2022 et 5,2 milliards d'euros en 2025, entraînant une hausse des primes pour les assurés.

      • la charge globale des sinistres incendie (habitation et professionnels) oscille entre 2 et 2,5 milliards d'euros par an. En assurance habitation (MRH), l'incendie représente de manière constante environ 25 % à 26 % du coût total de la sinistralité, se classant juste derrière les dégâts des eaux.

        Bien que la fédération France Assureurs n'isole pas publiquement un montant exact en milliards année par année pour la seule garantie incendie, la trajectoire financière sur la décennie s'organise autour d'une stabilité du nombre de feux couplée à une explosion du coût moyen par sinistre (+49,7 % depuis 2020).

      • Estimation de la charge annuelle des incendies (habitation)

        En croisant la charge totale annuelle des sinistres Habitation de la fédération et la part fixe de 25 % à 26 % attribuée aux incendies, l'évolution du coût se dessine ainsi :

        • 2016-2019 (période de stabilité relative) : ~1,6 à 1,8 milliard d'euros/an

          • Dynamique : fréquence stable, coût des matériaux de reconstruction modéré.

        • 2020 : ~1,9 milliard d'euros

          • Dynamique : début de la hausse des prix des matières premières.

        • 2021 : ~1,95 milliard d'euros

          • Dynamique : reprise économique post-Covid, pénuries de composants.

        • 2022 (année record) : ~2,1 milliards d'euros

          • Dynamique : année noire marquée par de gigantesques incendies de forêt (Gironde) impactant des habitations.

        • 2023 : ~2,05 milliards d'euros

          • Dynamique : inflation record sur l'indice FFB (Fédération française du bâtiment) qui encadre les reconstructions.

        • 2024 : ~2,0 milliards d'euros (basé sur 25 % des 8 milliards de sinistres MRH globaux).

          • Dynamique : légère baisse de fréquence (-9 %), mais coût moyen toujours très haut.

        • 2025-2026 (projections) : ~2,1 à 2,3 milliards d'euros

          • Dynamique : pression continue du dérèglement climatique et extension des zones exposées aux feux de végétation.

          • J’ai entendu Macron vendre une tolérance zéro aux infos, mais transformer des ouvriers travaillant à remplacer des matériels de sécurité sur une autoroute, en boucs émissaires, n’effacera pas dix années de négligences criminelles de la part de ce dernier.

          • Odieuse lâcheté présidentielle, consistant à faire accuser des salariés pour dissimuler ses propres fautes.

          • Je ne sais si les deux personnes concernées ont donné l'alerte immédiatement, mais si elles ne l'ont pas fait, c'est par peur des conséquences judiciaires.

          • Autrement dit, la loi, sans discernement, pousse au crime.

          • Par ailleurs, je suis certain qu'aucune loi n'oblige les entreprises à équiper leurs personnels de moyen anti-incendies légers, permettant d'étouffer un départ de feu.

          • Là encore, l'État ne remplit pas ses obligations morales.

          • gouvernement premier responsable et coupable du manque de moyens, à commencer par un nettoyage de printemps des forêts en transformant la biomasse en bioéthanol pour rentabiliser les coûts.

          • Il y a des chômeurs et des moyens militaires qui peuvent contribuer à cette action d’une grande utilité publique.

          • Évidemment, quand on veut ne vendre que des voitures nucléaires, on se fout totalement de la très grande utilité de la biomasse.

          • Sujet à rapprocher de la mort de l’entreprise Global Bioénergie, qui aurait pu avoir, ne serait-ce qu’un contrat avec l’armée pour produire un biojetfuel qui pourrait s’avérer très utile en cas de conflit, ce qui aurait permis de continuer à financer la recherche.

          • Mais les gouvernements Macron ont choisi de la faire mourir de faim.

    • Coût d’un projet à 100 Dash et de la conversion de 100 aérodromes en Pélicandromes double usage, ce qui impliquerait un site de production et de l’activité en France :

    • L'avion Dash 8-Q400 MR (Multi-Rôle) est le principal appareil d'appui terrestre de la Sécurité civile. Plus rapide qu'un Canadair, il se distingue par sa polyvalence et sa capacité à emporter une charge de retardant supérieure.

      Voici l'analyse financière et technique de cet aéronef :

      Coûts d'acquisition et d'exploitation

      • Prix d'achat : un Dash 8-Q400 converti en bombardier d'eau coûte environ 60 à 66 millions d'euros par unité (incluant le système de largage et les modifications multi-rôles).

      • Coût de l'heure de vol : son exploitation revient à environ 12 000 € par heure de vol, ce qui s'avère plus économique que les 16 000 € requis pour un Canadair.

      Caractéristiques et performances

      • Capacité d'emport : il peut transporter jusqu'à 10 000 litres d'eau ou de produit retardant (liquide rouge destiné à bloquer la progression des flammes), contre 6 000 litres pour un Canadair.

  • Vitesse et polyvalence : rapide (vitesse de croisière de 670 km/h), il sert principalement au "guet aérien armé" (GAAR) pour attaquer les feux naissants. Sa cabine modulable permet aussi le transport de fret, de personnels ou des évacuations sanitaires (EVASAN) hors saison des feux.

  • Ravitaillement au sol : Contrairement au Canadair amphibie, le Dash ne peut pas écoper sur l'eau. Il doit obligatoirement se poser au sol dans un pélicandrome (station terrestre dédiée) pour remplir ses cuves en quelques minutes. Donc, raccordement au réseau d’eau obligatoire avec bassine de stockage souterraine.

  • Mieux vaut payer une taxe sur l’assurance habitation pour financer la sécurité civile que de financer chaque année une hausse sur l’assurance pour voir un jour sa maison partir en fumée.

Plus on attend, et plus les incendies coûtent chers, il faut produire les avions et former les pilotes, donc, totale incompétence du gouvernement en place depuis dix ans !

Autre urgence, à l'échelle mondiale, les feux de forêt ont relâché environ 8,6 milliards de tonnes de CO₂ lors de la saison 2023-2024, ce qui équivaut à environ 15 % des émissions humaines. Pour des saisons extrêmes, comme au Canada en 2023, les incendies ont rejeté à eux seuls plus de 1,5 milliard de tonnes.

Les quantités de dioxyde de carbone libérées par les incendies de forêt atteignent des proportions gigantesques :

Niveau mondial : les émissions des feux de forêt se situent généralement entre 1,5 et plus de 8 milliards de tonnes de CO₂ par an, selon la sévérité des saisons de sécheresse.

Cas extrêmes (mégafeux) : les vastes incendies canadiens en 2023 ont émis plus de 1,5 milliard de tonnes d'équivalent CO2, soit plus que les émissions annuelles de certains grands pays industrialisés.

Comparaison : À l'échelle globale, les émissions des incendies représentent environ 15 % des émissions totales de gaz à effet de serre liées aux activités humaines. La fumée libérée contient également d'autres gaz à effet de serre puissants, comme du méthane et du monoxyde de carbone.

Bien que le CO2 finisse théoriquement par être réabsorbé par la repousse de la végétation, l'augmentation de la fréquence et de l'intensité de ces feux aggrave le dérèglement climatique. Vous pouvez consulter des analyses détaillées sur la contribution de ces gaz sur Libération ou explorer l'ampleur de l'impact environnemental via le rapport de CTIF.

Et encore totale inconséquence du funeste Macron !

 Vous avez vu ce que les petits drones ukrainiens infligent aux gros navires  russes...

La suprématie des drones ne fait que commencer, quelle sera leur efficacité dans dix ans, 10 milliards d'euros pour être coulé en 2 mn 30...

Concernant l'eau potable : les particuliers consomment 10 % de l’eau potable, les industriels 20 %, et les agriculteurs, 70 % d’une eau qui roule jusqu'aux rivières sur des sols tassés par des tracteurs trop gros et trop lourds, financés par les subventions de la PAC !

Le tassement des terres agricoles entraîne des pertes de rendement estimées entre 5 % et 30 %, selon le type de culture et le climat. Cette compaction provoque une diminution des pores du sol, limitant l'accès à l'eau et l'enracinement, avec un impact économique direct pouvant aller de 800 € à 1800 € par hectare.

Mécanismes de perte de rendement

La dégradation structurelle liée au passage d'engins lourds (en particulier sur sols humides) engendre une série de conséquences biologiques et physiques :

  • Asphyxie racinaire : la disparition des macropores réduit l'infiltration de l'eau et l'aération. Les racines ne peuvent plus se développer en profondeur pour capter les nutriments, ce qui est particulièrement pénalisant lors des années de sécheresse.

  • Impact sur la faune : L'écrasement des vers de terre et la réduction de l'activité biologique limitent le travail naturel de fissuration du sol.

  • Persistance du problème : le tassement profond (au-delà de 20-30 cm) est très difficile à corriger et peut impacter la productivité pendant plusieurs années, même après des tentatives de décompactage.

Des données officielles soulignent l'ampleur de ces phénomènes : pour approfondir la dimension environnementale et économique globale, vous pouvez consulter le rapport de la FAO ou lire l'analyse détaillée sur l'agriculture régénérative suisse.

Une agriculture industrielle qui détruit tout et qui est déjà condamnée à mort de par ses impropres pratiques.

Tout ça pour seulement ça…

Pour les grandes cultures en France, le chiffre d'affaires (CA) d'un hectare oscille généralement entre 1 000 € et 1 800 €, tandis que le bénéfice net (ou marge nette) se situe entre 100 € et 1 200 €. Ces montants dépendent fortement de la volatilité des marchés mondiaux, du climat et des charges engagées.

Voici un détail estimatif basé sur les moyennes du marché européen pour les deux céréales :

🌾 Blé tendre)

  • Rendement moyen : entre 65 et 75 quintaux/hectare (q/ha).

  • Prix de vente moyen : environ 180 € à 220 € la tonne (soit 18 € à 22 € par quintal).

  • Chiffre d'affaires : 1 170 € à 1 650 €/ha.

  • Charges opérationnelles (semences, engrais, phytos, carburant) : 800 € à 1 100 €/ha.

  • Bénéfice net estimé : 100 € à 500 €/ha (les marges sont très fines et peuvent être négatives certaines années difficiles).

🌽 Maïs grain)

  • Rendement moyen : entre 80 et 100 q/ha (variable selon l'irrigation).

  • Prix de vente moyen : environ 180 € à 215 € la tonne.

  • Chiffre d'affaires : 1 440 € à 2 150 €/ha.

  • Charges opérationnelles : 900 € à 1 300 €/ha (souvent plus élevées que le blé en raison des besoins en eau et en azote).

  • Bénéfice net estimé : 300 € à 800 €/ha (généralement plus rémunérateur que le blé si l'irrigation est maîtrisée).

Note : Ces chiffres ne prennent pas en compte le coût de location des terres (fermage) ni l'amortissement du matériel agricole, qui grèvent davantage le revenu final. Pour creuser le sujet, vous pouvez consulter les données de rentabilité via les Chiffres sur le revenu par hectare.

Face à l’agriculture zombie, l’autre futur possible, ce dont aucun candidat à la présidentielle ne fait mention, alors même que la France possède le deuxième domaine maritime du monde, avec 10,9 millions de km² :

L'exploitation de coquilles Saint-Jacques (pectiniculture), de grosses crevettes (crevetticulture) et de multiples coquillages est une aquaculture multi-trophique intégrée (AMTI). Les coquillages filtrent le phytoplancton pour se nourrir, tandis que les effluents sont valorisés.

  • Nécessité absolue des fermes à plancton :

  • Le phytoplancton absorbe environ 100 millions de tonnes de CO2 par jour grâce à la photosynthèse. Il capture près d'un tiers des émissions humaines

    En chiffres, l'impact du plancton sur le carbone se décompose ainsi :

    • Absorption quotidienne : environ 100 × 10⁶ tonnes de CO₂ sont fixées par le phytoplancton pour fabriquer sa matière organique.

    • Capacité de stockage : Les océans absorbent environ 25 à 30 % des émissions totales de CO₂ rejetées par les activités humaines, une action en grande partie propulsée par le plancton.

    • Pompe biologique : en mourant ou via leurs déjections, ces organismes entraînent une partie du carbone séquestré vers les abysses océaniques (séquestration à long terme).

    • Sous-estimation : Des études récentes, telles que celles publiées dans la revue Nature, estiment que la capacité des océans à stocker le carbone par ces processus biologiques a été sous-évaluée d'environ 20 %.

    • ALERTE :

    • Le phytoplancton, qui constitue 90 % de la biomasse marine, subit un déclin global alarmant. Selon les données scientifiques, la quantité de plancton océanique a diminué de près de 40 % depuis 1950. D'ici 2100, la perte pourrait atteindre 26 % dans l'Atlantique nord. Ce déclin entraîne un sérieux avertissement pour les écosystèmes et s'accompagne d'un effondrement massif lié au réchauffement des eaux.

      Les chiffres clés et impacts de cette disparition se mesurent à plusieurs niveaux :

      • Production d'oxygène : le plancton végétal produit à lui seul environ 50 % de l'oxygène de la Terre.

      • Réchauffement climatique : en absorbant d'importantes quantités de dioxyde de carbone (CO₂), le plancton joue un rôle majeur de puits de carbone. Sa disparition progressive limite cette régulation.

      • Chute des populations marines : le plancton est le premier maillon de la chaîne alimentaire. Dans certaines régions comme l'Atlantique nord, la disparition projetée de 26 % du plancton pourrait entraîner la perte de 55 % des poissons.

      Pour approfondir les répercussions et les enjeux de cet effondrement, vous pouvez consulter les analyses et alertes sur l'état des océans publiées par Futura, le média qui explore le monde.

    • La préservation du plancton repose sur des solutions scientifiques, technologiques et politiques qui visent à freiner le réchauffement des eaux et à restaurer la santé des océans. Ces actions ciblent la capture de carbone, la réduction des pollutions et la surveillance écosystémique.

      Solutions technologiques et ingénierie écologique

      • La fertilisation des océans : enrichir certaines zones marines pauvres en fer stimule la croissance du phytoplancton pour doper sa capacité à absorber le CO₂. Des initiatives comme celles détaillées par Ocean Visions testent cette méthode tout en évaluant ses impacts écologiques.

      • La transplantation de microbiomes : transférer le plancton sain de récifs coralliens vigoureux vers des zones malades aide à revitaliser ces écosystèmes en danger.

      Protection territoriale et réduction des rejets

      • L'extension des Aires Marines Protégées (AMP) : sanctuariser des zones océaniques spécifiques limite la surpêche et le trafic maritime, ce qui stabilise la chaîne alimentaire indispensable au zooplancton.

      • Le traitement des eaux et des microplastiques : réduire drastiquement le déversement de polluants chimiques et de plastique empêche l'empoisonnement des micro-organismes qui assimilent par erreur ces substances toxiques.

      Surveillance globale et sciences participatives

      • Le suivi spatial de pointe : le satellite PACE de la NASA cartographie précisément la distribution des populations de phytoplancton à l'échelle planétaire pour repérer en direct les zones d'effondrement.

      • Des initiatives locales comme Objectif Plancton coordonné par Océanopolis mobilisent les plaisanciers pour collecter des échantillons d'eau. Ces données synoptiques alimentent les modèles de simulation climatique des chercheurs de l'Ifremer.

  • Le zooplancton stocke 65 millions de tonnes de carbone par an lors de sa migrations vers les grands fonds.

  • L'impératif de cesser les chasses aux grands mammifères marins, avec sanctions économiques à destination des trois États qui pratiquent cette désolante activité.

  • Macron à rencontré dernièrement la première ministre japonaise pour parler nucléaire, mais il a oublié les baleines pendant son voyage.

  • Les mammifères marins, en particulier les grandes baleines, jouent un rôle vital de fertilisation pour le phytoplancton grâce à la « pompe à baleine »
  • En se nourrissant en profondeur et en déféquant à la surface, ces animaux remontent des nutriments cruciaux (fer, azote, phosphore) qui stimulent la croissance des microalgues. Ce processus soutient directement la pompe à carbone de l'océan.
  • Cet échange repose sur un cycle vertueux :

    • Le "cocktail" d'engrais : les déjections liquides des baleines sont riches en fer et en azote. Ces éléments, souvent limitants en surface, sont directement absorbés par le phytoplancton pour réaliser la photosynthèse.

    • La création de zones de floraison : durant leurs migrations, les mammifères marins tracent de véritables couloirs de nutriments qui favorisent les explosions de biomasse planctonique à l'échelle mondiale.

    • La stimulation de la pompe biologique : en fertilisant le milieu, les cétacés augmentent la capacité des océans à capter le dioxyde de carbone (CO₂) et à produire de l'oxygène, un processus où le phytoplancton génère à lui seul près de la moitié de l'oxygène que nous respirons.

    • Notez que, ni les COPS, ni les ONG, ni l'ONU, ni les gouvernements ne parlent de l'effondrement de la pompe à carbone, pas plus que de l'explosion démographique du sud global, premières causes de la hausse des émissions de co2 et de l'emballement climatique.

    • 1/3 des émissions mondiales de co2 sont le fait de la chaine alimentaire humaine.

Détails d'exploitation clés pour plusieurs espèce :

1. Coquilles Saint-Jacques (Pecten maximus)

  • Régime : Ce sont des organismes filtreurs qui se nourrissent exclusivement de phytoplancton et de microparticules en suspension dans l'eau.

  • Technique d'élevage : Elle s'effectue généralement par culture suspendue (en mettant les juvéniles dans des structures en lanterne) pour les protéger des prédateurs et optimiser leur croissance en pleine eau.

  • Ressources : L'Ifremer détaille le processus complet via la fiche technique sur la Coquille Saint-Jacques – Aquaculture.

2. Grosses crevettes (gambas/pénéides)

  • Régime : elles nécessitent un apport en protéines plus conséquent que les coquillages. Les fermes innovantes (comme l'exploitation aquacole Lisaqua) produisent désormais des crevettes françaises sans antibiotiques grâce à l'aquaponie. Les informations sur cette méthode à faible impact sont disponibles sur LISAQUA.

  • Contrôle : Les paramètres de l'eau, notamment l'oxygène dissous (souvent maintenu au-dessus de 70 % de saturation) et la température (aux alentours de 23,8 °C), sont surveillés de près pour assurer un développement optimal.

3. Multiples coquillages (huîtres, palourdes, ormeaux)

  • Régime : Ces bivalves sont également des filtreurs qui consomment du plancton. Ils s'intègrent parfaitement à la chaîne alimentaire de l'exploitation pour épurer l'eau des bassins ou des filières.

  • Pecten Maximus, résonance magique, on dirait du Harry Potter.

  • Ici, nous nageons en grandes eaux, Submariner, Imperius Rex et tout le toutim…

L'investissement initial pour une ferme en aquaculture multi-trophique intégrée (AMTI) terre/marais varie entre 150 000 € et 350 000 € par hectare. Le chiffre d'affaires (CA) ciblé oscille entre 70 000 € et 150 000 € par hectare, dégageant un rendement net (marge nette) de 15 % à 25 %.

Ce modèle associe des espèces complémentaires : les crevettes (qui nécessitent un apport en aliments) et les bivalves/coquillages (qui filtrent naturellement les rejets organiques).

Synthèse financière par hectare (données moyennes estimées)

Poste financier Estimation par hectare : éléments inclus Investissement initial 150 000 € à 350 000 € Terrassement, structures suspendues, nurseries, pompage. 

Chiffre d'affaires (CA) : 70 000 € à 150 000 € Vente conjointe de gambas, Saint-Jacques et coquillages. 

Charges d'exploitation 55 000 € à 110 000 € Aliments crevettes, naissains/larves, énergie, main-d'œuvre. 

Rendement net (marge) : 15 % à 25 % Bénéfice net moyen après amortissements et impôts. 

Bénéfice net cash 15 000 € à 35 000 € Gain net net par hectare et par an. 

Retour sur investissement 5 à 7 ans, temps nécessaire pour couvrir le capital initial.

1. Structure de l'investissement initial (CAPEX)

Le coût de départ dépend fortement de l'infrastructure (bassins en terre creusés ou filières en mer ouverte) :

  • Aménagement du site (40 %) : terrassement des bassins, étanchéité (bâches si nécessaire) et réseaux hydrauliques.

  • Matériel technique (35 %) : systèmes d'aération (indispensables pour les grosses crevettes), pompes à haut débit, capteurs d'oxygène et de température.

  • Structures d'élevage (25 %) : lanternes de suspension pour les coquilles Saint-Jacques, collecteurs et cages de protection.

2. Composition du chiffre d'affaires par hectare

La polyculture optimise la rentabilité au mètre carré en empilant les productions :

  • Grosses crevettes (gambas) : rendement de 1 à 2 tonnes par hectare. Avec un prix de vente moyen de 15 € à 25 €/kg (marché frais/direct), elles génèrent 20 000 € à 40 000 € de revenus.

  • Coquilles Saint-Jacques & Coquillages : production extensive de 2 à 4 tonnes par hectare

  • Valorisées entre 8 € et 15 €/kg selon la saison et le calibre, elles apportent 30 000 € à 60 000 € supplémentaires.

  • Valorisation secondaire : vente d'autres coquillages filtrants (huîtres, palourdes) introduits pour l'épuration de l'eau.

  • À savoir :

  • La France génère environ 250 000 tonnes de déchets coquilliers (ou conchylicoles) par an, dont 150 000 tonnes proviennent uniquement des coquilles d'huîtres. Actuellement, le taux de recyclage reste très faible, estimé entre 5 % et 10 %. Le reste est enfoui, jeté ou incinéré.

  • Les fonds marins constitués de débris et de coquilles sont appelés des fonds coquilliers ou, lorsqu'il s'agit d'une zone avec une forte concentration de ces mollusques vivants, des bancs coquilliers.

  • À l'échelle géologique, l'accumulation de ces sédiments forme du calcaire coquillier.

  • Voici les termes spécifiques selon la nature de ces sols :

  • Fonds coquilliers : sols meubles constitués d'un mélange de sable, de gravier et de fragments de coquilles. C'est l'habitat de prédilection de la coquille Saint-Jacques (Pecten maximus).

  • Bancs coquilliers : zones de peuplement très denses où les coquillages se développent en colonie (comme les gisements de coquilles Saint-Jacques en baie de Seine ou en baie de Saint-Brieuc).

  • En plus de tapisser les fonds avec des coquilles vides transformées en gravier, il faudra également descendre sous la barre des 30 m de profondeur afin d'y trouver une eau froide toute l'année.

  • Dans les milieux aquatiques (océans ou lacs), cette frontière thermique rapide se nomme la thermocline
  • Elle sépare les eaux de surface (chaudes et brassées) des eaux profondes (froides et denses).Comprenez le concept plus en détail via l'article Wikipédia – Thermocline.
  • Découvrez l'impact de ces couches d'eau sur la vie aquatique et les courants avec les informations sur la thermocline : Définition, causes & profondeur

3. Principaux facteurs de risque pour le rendement net

  • La mortalité juvénile : le coût d'achat des naissains de Saint-Jacques et des post-larves de crevettes est élevé. Une mauvaise qualité de l'eau peut effondrer la rentabilité.

  • L'énergie : le pompage et l'oxygénation des bassins de crevettes représentent le premier poste de charges courantes avec la main-d'œuvre.

  • La saisonnalité : la croissance des Saint-Jacques est lente (2 à 3 ans), impliquant un décalage de trésorerie au démarrage, comblé par des cycles de crevettes plus rapides (6 mois).

Pour mieux comprendre les principes d'optimisation des flux et de recyclage des nutriments spécifiques aux installations AMTI :

Les nouveaux modes de production durable

UVED

YouTube · 31 juil. 2017

En eau libre, l'investissement initial pour une installation d'aquaculture multi-trophique intégrée (AMTI) combinée à du photovoltaïque flottant oscille entre 450 000 € et 850 000 € par hectare. Le chiffre d'affaires cumulé (biomasse + électricité) atteint 100 000 € à 210 000 € par hectare, pour un rendement net après impôts de 20 % à 30 %.

Le modèle combine l'élevage sur filières (coquilles Saint-Jacques et coquillages), l'élevage en cages immergées (grosses crevettes/gambas compatibles) et la production d'énergie sur la surface de l'eau.

Synthèse financière par hectare (données moyennes estimées en 2026)

Poste financier Estimation par hectare Éléments inclus Investissement initial 450 000 € à 850 000 € Flotteurs, ancrages, panneaux solaires (0,5 à 0,8 MWc), filières, lanternes, bouées. Chiffre d'affaires annuel : 100 000 € à 210 000 € Vente d'électricité (PPA/tarif d'achat) + biomasse (crevettes et coquillages). Charges d'exploitation 65 000 € à 130 000 € Maintenance PV, naissains, logistique maritime, main-d'œuvre, assurances. Rendement net (marge) : 20 % à 30 % Rentabilité globale nette (stabilité renforcée par le contrat d'énergie). Bénéfice net cash 25 000 € à 60 000 € Gain net récurrent par hectare et par an. Retour sur Investissement 7 à 10 ans Amortissement lourd du PV compensé par des revenus garantis sur 20 ans.

1. Structure de l'investissement initial (CAPEX)

L'ajout du photovoltaïque flottant (FPV) augmente massivement le capital de départ par rapport à une installation en eau libre classique :

  • Centrale photovoltaïque flottante (70 %) : structures flottantes modulaires hautement résistantes à la corrosion marine, panneaux solaires marinisés, onduleurs, câblage sous-marin et raccordement au réseau électrique terrestre.

  • Systèmes d'ancrage renforcés (15 %) : lignes d'ancrage communes ou interconnectées pour maintenir à la fois la centrale solaire et les structures d'aquaculture face aux courants et aux vents.

  • Infrastructures d'élevage (15 %) : lignes de filières longue distance, bouées de surface, lanternes suspendues pour Saint-Jacques et cages adaptées pour les grosses crevettes.

2. Composition du chiffre d'affaires par hectare

Le mix énergétique et aquacole sécurise et diversifie les sources de revenus :

  • Production d'énergie photovoltaïque : un hectare couvert à 50-60 % par des panneaux solaires permet d'installer environ 500 à 800 kWc. Selon l'ensoleillement, cela génère entre 550 et 900 MWh/an. Valorisé à un tarif moyen de 70 € à 90 €/MWh, le gain électrique apporte 40 000 € à 80 000 € de revenus stables et contractuels.

  • Filières Coquilles Saint-Jacques & Coquillages : L'eau libre permet d'exploiter la colonne d'eau sous les panneaux (ombrage limitant la prolifération de micro-algues nuisibles). La production de 3 à 5 tonnes de bivalves génère 35 000 € à 70 000 €.

  • Grosses crevettes en cages de fond/semi-ouvertes : élevage extensif plus complexe en eau libre qu'en bassin terre, mais réalisable sous les structures. Une récolte ciblée de 1 tonne apporte 25 000 € à 60 000 € sur les marchés de niche premium.

  • Rappel : la planète est à 9 milliards de consommateurs et va vers les 10 milliards, les 10 % les plus riches représentent 1 milliard d’individus.

3. Synergies techniques et économiques de ce modèle

  • Refroidissement naturel : L'eau libre refroidit passivement les panneaux solaires par le dessous, ce qui augmente leur rendement électrique de 5 % à 12 % par rapport à une installation terrestre.

  • Partage des coûts d'espace (OPEX) : les concessions maritimes ou de plans d'eau libres sont rentabilisées doublement. Les équipes de maintenance utilisent les mêmes embarcations pour inspecter les flotteurs solaires et relever les lignes de coquillages.

  • Atténuation du clapot : la couverture partielle par les structures photovoltaïques réduit l'action des vagues en surface, protégeant ainsi les filières d'aquaculture sous-jacentes lors des tempêtes modérées.

De mon point de vue, mieux vaut préférer l’autoconsommation à l’estomac trop gros :

En basculant sur un modèle d'autoconsommation, l'investissement initial par hectare en eau libre s'établit entre 250 000 € et 550 000 €. Le chiffre d'affaires combiné oscille entre 95 000 € et 195 000 € par hectare, pour un rendement net très attractif de 25 % à 35 %.

L'économie principale réside dans le dimensionnement de la centrale photovoltaïque. Au lieu de couvrir l'hectare pour injecter sur le réseau, on installe une capacité réduite (150 à 300 kWc) calibrée pour effacer 100 % des dépenses énergétiques de la ferme (pompes, trieuses, réfrigération, écaillage) et des infrastructures à terre reliées.

Synthèse financière par hectare — Option autoconsommation (données estimées 2026)

Poste financier Estimation par hectare : logique financière en autoconsommation Investissement initial 250 000 € à 550 000 € CAPEX réduit : moins de panneaux, pas de frais de raccordement réseau lourd.

Chiffre d'affaires global 95 000 € à 195 000 € Valorisation de la biomasse + Économie de factures d'électricité (CA virtuel).

Charges d'exploitation : 45 000 € à 85 000 €. OPEX en forte baisse car la facture énergétique interne tombe à quasiment 0 €.

Rendement net (marge) : 25 % à 35 % Marge boostée par la suppression d'un des premiers postes de coûts aquacoles. Bénéfice net cash 30 000 € à 65 000 € Gain net net par hectare et par an.

Retour sur investissement 5 à 7 ans Plus rapide qu'en revente totale, grâce à l'évitement des taxes réseau.

1. Structure de l'investissement initial (CAPEX) en autoconsommation

L'infrastructure est simplifiée car elle ne cherche pas la puissance maximale, mais le ciblage des besoins :

  • Centrale PV flottante autonome (50 %) : installation de 150 à 300 kWc (couverture d'environ 15 à 25 % de la surface de l'eau). Intégration d'un système de gestion intelligente de l'énergie (EMS) et d'un parc de batteries tampon maritimes (lithium ou sodium-ion) pour l'alimentation nocturne des équipements critiques.

  • Infrastructures d'élevage en eau libre (35 %) : filières longues pour les coquilles Saint-Jacques et structures de fond/cages pour les grosses crevettes.

  • Ancrages et liaisons (15 %) : lignes d'ancrages partagées. Le câble sous-marin relie directement la plateforme flottante au local technique de l'exploitation (sans passer par un transformateur de réseau public).

2. Mécanisme du chiffre d'affaires et gains invisibles

En autoconsommation, une partie du "chiffre d'affaires" prend la forme d'une facture d'électricité non payée (gain sur les charges) :

  • Production aquacole (biomasse) : les coquilles Saint-Jacques et les crevettes génèrent 80 000 € à 160 000 €/ha. L'eau libre offre un flux constant de nutriments naturels, limitant l'apport d'aliments extérieurs pour les crevettes par rapport à un bassin fermé.

  • Valorisation de l'électricité (énergie évitée) : la centrale produit entre 200 et 400 MWh/an. En remplaçant de l'électricité achetée au réseau (estimée avec les taxes à environ 120 € à 150 €/MWh pour les professionnels), l'installation génère une économie directe de 24 000 € à 60 000 € par an, comptabilisée comme du gain net direct.

3. Avantages opérationnels majeurs de ce modèle

  • Autonomie en site isolé : Permet d'installer la concession en eau libre loin des côtes ou des réseaux électriques lourds. Idéal pour alimenter des barges de tri automatisées directement sur zone.

  • Amélioration du profil environnemental : le projet devient 100 % décarboné, un argument marketing majeur pour vendre les coquilles Saint-Jacques et les grosses crevettes à prix premium (circuits courts, labels écoresponsables).

  • Stabilité face à l'inflation : le coût de l'énergie de la ferme est bloqué pour les 25 prochaines années, protégeant l'exploitation des crises énergétiques mondiales.

  • Cerise sur le gâteau, nul besoin d’arroser les crevettes et Bonus de bons rendements, l’arrêt de la pêche au chalut et la reconversion des 3500 marins qui travaillent pour cette industrie destructrice, contre laquelle les gouvernements successifs n’ont jamais rien foutu.

    La pêche au chalut représente environ la moitié de la production de la pêche en France et un tiers de sa flotte. Cette méthode de pêche industrielle entraîne une abrasion sur environ 660 000 km² de fonds marins. Son coût sociétal est estimé à des milliards d'euros, selon les données présentées dans la vidéo ci-dessous.

    La pêche au chalut est souvent pointée du doigt pour ses conséquences écologiques et économiques majeures. Voici une analyse de son impact en France et des enjeux liés à son utilisation :

    Pêche au chalut : désastre écologique et économique ?

    YouTube · B SMART

    Impacts économiques et environnementaux

    Le chalutage de fond implique de lourds filets raclant les fonds marins. Son coût sociétal (impacts sur le climat, rejets, subventions) représente une lourde charge pour la collectivité, estimée à 16 milliards d'euros à l'échelle européenne.

    • Consommation de carburant : le chalutage est une pratique gourmande en énergie, car elle nécessite de tracter des filets très lourds.

    • Impact sur la ressource : Les chaluts sont des filets peu sélectifs qui capturent massivement les juvéniles (jeunes poissons), ce qui empêche le renouvellement naturel des stocks et nuit à la biodiversité.

    • Rendement : des études récentes indiquent que 85 % des volumes de poissons capturés par chalutage pourraient être pêchés via des méthodes moins destructrices et plus rentables (lignes, casiers, filets).

    Le chalutage en chiffres en Europe

    Pour compléter les statistiques françaises, les conséquences économiques et environnementales du chalutage à l'échelle européenne révèlent des déséquilibres profonds :

    • Dommages annuels : Les dommages annuels causés par le chalutage de fond s'élèvent à près de 16 milliards d'euros, dont une part importante provient des émissions de CO2 générées et de la destruction des habitats marins.

    • Rapport économique : une analyse approfondie du secteur a mis en lumière que les revenus générés (environ 4,4 milliards d'euros) nécessitent de lourdes subventions (plus de 1 milliard d'euros) pour maintenir les profits à un niveau très faible.

    Pour consulter l'étude complète et détaillée sur le coût sociétal du chalutage de fond publiée par les chercheurs en sciences marines :

    • Consultez l'analyse des coûts de la pêche au chalut dans les mers d'Europe relayée par le magazine GEO.

    • Pour plus de détails sur les dommages environnementaux, lisez l'article de Reporterre, le média de l'écologie.

    • Prenez connaissance du fiasco économique documenté par le journal Le Temps.

    • Le vrai nombre d'emplois sur les chalutiers

      Un chalutier classique de 12 à 24 mètres nécessite un équipage de 3 à 6 marins embarqués, tandis que les grands chalutiers industriels (plus de 24 mètres) peuvent embarquer de 10 à plus de 20 marins.

      Si l'on comptabilise l'ensemble de la flotte des chalutiers en France :

      • L'activité de chalutage de fond mobilise en réalité plusieurs milliers de marins-pêcheurs directs (estimés entre 2 500 et 3 500 marins à bord de ces navires).

      • À l'échelle nationale, toutes techniques confondues (chaluts, filets, lignes, casiers), la France compte environ 12 400 marins-pêcheurs embarqués. Les chalutiers représentent donc à eux seuls une part très importante des marins du pays.

      3. Pourquoi parle-t-on alors d'un faible ratio d'emploi ?

      L'argument de départ des scientifiques et des ONG (comme l'association BLOOM) ne porte pas sur le nombre total de marins, mais sur la productivité sociale (le ratio d'emploi par tonne) :

      • Un chalutier est une machine industrielle qui capture d'immenses volumes de poissons avec peu d'humains à bord par rapport aux tonnages ramenés.

      • La pêche artisanale (petits bateaux aux filets ou aux lignes) attrape beaucoup moins de poissons en volume, mais requiert beaucoup plus de navires et de bras pour atteindre le même tonnage. À volume de capture égal, la petite pêche fait vivre beaucoup plus de familles sur le littoral.

    • Note : toujours se méfiez des affirmations de BLOOM, aux buts affichés qui sont louables, mais, comme bien souvent avec les ONG, c'est la promotion d'une idéologie de gauche et d'extrême gauche, qui au final, aboutirait à un à nouvel ordre mondial totalement totalitaire

    • Enfin, les subventions européennes pour le chalutage représentant 567 millions d'euros, à 550 000 euros de mise de départ, ce sont 1300 exploitations AMTI qui pourraient être financées chaque année.

Conclusion : 

Il est totalement surprenant que les énarques qui produisent du pharaonique à longueur de mandats présidentiels, de Mitterrand à Macron, Grand Arche, Grande Pyramide, Grande Bibliothèque, Gros Bercy, porte-avions à 10 milliards, hydrogène à 9, 6 milliards par an pour faire de la figuration dans le golfe, nucléaire et réseau à 300 milliards, etc, ignorent la différence entre un chiffre d’affaires de 150 000 euros l’hectare, avec une rentabilité de 25/40 %, contre un microchiffre d’affaires de seulement 2000 euros l’hectare pour produire un maïs qui assèche les nappes phréatiques et les fleuves, forçant la mise à l’arrêt de centrales nucléaires qui massacrent chaque année 5,9 milliards de poissons rien qu’en France.

Dicton du jour, par moi-même :

  • Eau du matin comme peau de chagrin, accouche de sans lendemain.






PS : pratique pour aller bosser sur son exploitation off shore

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