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| Viva BB |
Mieux vaut tard que jamais.
Ceci étant, cette déferlante de millions ne veut rien dire.
Ce qu'il serait bon de faire :
Évaluer les coûts énergétique de la totalité des bâtiments publics sous gestion de la région, de l'État et des communes.
Estimer ce qu'il est possible de faire à partir de la géothermie de surface, du solaire à concentration, des incinérateurs et des boues des stations d'épuration afin de mettre en place un grand réseau de chaleur intercommunales desservant également les bâtiments privés. Ceci sous la forme juridique d'une entreprise privée, dont toutes les communes détiendraient des parts au prorata des volumes de chaleur facturés.
Ensuite, les choses sont très simples, le besoin de chaleur est incontournable, on dit que ce besoin vaut 100, si les crédits sur 25/30 ans, se cumulant pendant tout la durée des travaux, valent moins de 100, il faut démarrer ces travaux au plus vite.
Les gains sont l'activité économique et l'emploi boostés, économie sur notre facture extérieur, réduction des impôts locaux et régionaux, plus, économie sur les factures de chauffage du privé.
Concernant le photovoltaïque, le rendre obligatoire sur les parkings publics et d'entreprises, avec stockage par volants d'inertie sur 12/24 H, et rendre les utilitaires avec moteurs sans aimants et batteries sodium obligatoires pour toutes les flottes des grandes entreprises, à mesure que ces dernières se renouvèlent.
Tous les véhicules publics doivent devenir électriques sur la base de ces deux critères.
En parallèle, développer les pistes pour les cargos vélos et les installations ferroviaires multimodales avec péniches électriques pour le fret.
Éclairage aux LED dans toutes les communes.
En ce qui concerne les data center, qui sont très gourmands en foncier, pour toute nouvelle construction de logements, avec commerces et services en rez-de chaussée, installer des piscines écologiques dans les fondations, afin d'immerger les serveurs dans des caissons, avec en parallèle, une production de truites et des piscines alimentées avec les eaux de la seine en période de fortes précipitations.
Cela peut paraître délirant comme idée, mais ainsi, les coûts d'aquisition du foncier, plus les coûts de construction seraient partagés, ainsi que les coûts de fonctionnement.
Les truites pourraient être alimentées avec les invendus alimentaires, plutôt qu'avec des farines animales, et elles pourraient être vendues aux cantines scolaires et restaurants d'entreprise.
De mon point de vue, c'est moins bête que de cramer des millions dans des bassines qui évaporent les eaux des nappes phréatiques.
Le CO2 des incinérateurs doit être intégralement transformé en E-fuel, c'est à dire, décarboné, et à ce titre ne pas être soumis aux taxes sur le co2.
En ce qui concerne la production d'électricité, des systèmes ETM doivent être accolés aux équipements produisant de la vapeur, afin de réutiliser une eau à 235° pour un deuxième cycle de production, le tout, en se servant des eaux recyclées et avec des prêts gouvernementaux à taux zéro, plutôt que de distribuer des subventions dans tous les sens.
Là encore, les communes peuvent détenir des participation dans des entreprises qui produiraient à 20 euros du MWh, très loin des plus de 150 euros le MWh, des hypothétiques EPR à plus de 100 milliards d'euros de dans quinze ans.
Et comme ça, nul besoin d'un nouveau réseau à 200 milliards d'euros.
300 milliards d'impôts en moins sans les intérêts qui s'ajouteront en plus.
Et, étant donné que la chaudière toute neuve de l'Élysée rendra l'âme dans trente ans, revendre intégralement la production de biogaz en la mixant avec le gaz de ville.
Bien évidement, les stations d'épuration doivent produire un engrais 100% bio, condition sine qua non pour être autorisé sur le territoire.
Voila un début de programme, qui étendu à tout le territoire, pourrait bien rimer avec victoire, à LR de voir...
