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mardi 23 juin 2026

To be clim or not to be clim ? Les Pokémon, Le Pen, Mélenchon, n’arrivent pas à se concilier

Tchernobyl
tueur à gages
au sourire irradiant
CLICK !



Pourtant, il est urgent de trancher !

210 milliards, c’est la perte financière estimée pour l’économie française d’ici 2030, par la faute des canicules.

À cela s'ajoutent les consommations des radiateurs électriques l’hiver et ceux des climatiseurs l’été.

Donc, crédits à taux zéro prélevés par la Banque de France sur les intérêts des taux immobiliers, ce qui ne manquera pas de faire baisser les prix du marché.

Pour financer des réseaux de chaleur et de fraîcheur à partir de la géothermie de surface, de la chaleur des boues des stations d’épuration, et des incinérateurs à déchets, en utilisant des moteurs Stirling produisant du froid et une électricité additionnelle.

Ce qui veut dire qu’il n’y a pas besoin d'électricité importée via un réseau tentaculaire à 200 milliards d’euros.

Déjà, une grosse économie.

Ensuite il y a la menace sino-soviétique.

Surtout ne pas centraliser, ne pas digitaliser la production d’énergie et d’eau, ne pas enlaidir la France avec des lignes à haute tension et des éoliennes.

https://www.youtube.com/watch?v=QfTBmQKA0GA

La beauté des paysages est un patrimoine, mais aussi un capital touristique.

Et il est notoirement débile, de payer un billet d’avion pour s’enfermer dans un hôtel en béton pour admirer des câbles depuis un quelconque balcon.

Mais le gouvernement Macron s’en fout totalement, il est dans la logique mondialiste du tout nucléaire, à 5,9 milliards de poissons tués chaque année, pour refroidir les centrales, afin de nourrir des IA dont le plus grand nombre n’a absolument pas besoin…

Par contre, le plus grand nombre a absolument besoin de boire !

Quelle va être la consommation d’eau de ces futurs data centers ?

https://www.lerevenu.com/reussir-bourse/avis-des-pros/ia-et-cloud-computing-40-maires-de-grandes-villes-/

À Melbourne, la situation est encore plus préoccupante. Si la ville met en œuvre tous ses plans actuels, les centres de données pourraient consommer jusqu’à 20 milliards de litres d’eau par an, soit environ 4 % de la ressource en eau potable, selon le Lord Mayor Nicholas Reece.

L’approvisionnement en eau de la ville est déjà soumis à une forte pression, du fait de la croissance démographique, d’épisodes de sécheresse plus longs et de vagues de chaleur plus intenses.

Et quels seraient les rejets en milliards de kilojoules d’une France entièrement climatisée ?

Proposition totalement délirante, Marianiet a encore fumé un joint la tête dans le four et la culotte  calotte à l’envers.

Il faut planter des arbres, des haies, creuser des fossés dans les villes, empêcher que les eaux de pluie aillent aux égoûts, créer des trottoirs et des parkings engazonnés et de couleurs claires, les chaussées aussi doivent être claires, créer des parcours d’eau qui soient ombragés, au lieu de minéraliser les places comme à la République, politique de travaux publics à la Hidalgo, qui scie sciemment les arbres en créant de la dévégétalisation programmée, pour mieux enlaidir un monde de sans-âmes.

Produire du bioéthanol avec les coupes et les élagages et cesser d’importer du brut de chez les brutes.

Mettre fin au surtourisme et à l’expansion hôtelière, ainsi qu'à l’immigration liée, générant une demande croissante en logements et services, qui, effet boule de gomme et Barbapapa, génère à son tour une demande croissante en logements et services, qui génère à son tour une demande croissante de main d'œuvre pour le BTP…

Un jour sans fin ?

Non !

Quand tout le monde va mourir de soif, il n’y aura plus personne.

Il faut dépeupler les villes de grandes solitudes, avant que l'ire Aimée-Diable ne se produise!

Des villes et des communautés de communes autonomes, voilà ce qu’il faut faire.

Des réseaux de distribution qui appartiennent aux villes et aux villages, avec des maires qui n’ont pas intérêt à déplaire à leurs électeurs.

La libéralisation du photovoltaïque hybride et biface entre auto-producteurs et consommateurs, avec obligation de stockage et obligation de renouveler les flottes de véhicules utilitaires par des véhicules aux batteries sodium et aux moteurs sans aimants.

Et il faut changer d’agriculture pour faire de l’agroforesterie et du bio avec cheptel de truites, d’autruches, d’escargots et de coquilles Saint-Jacques.

À très bonnes soifs d’appétits bien entendus, Troubles-Badour¤ te salue.

¤ Argot familier : Adjectif signifiant « bien », « de grande qualité », « beau », « intensif » ou « important ». Il est parfois employé pour désigner un objet de choix ou qualifier une situation très positive.

dimanche 14 juin 2026

Été caniculaire, incendies volontaires, foncier, BTP, photovoltaïque au sol, reforestation, dadas et tram-trains

 


En France, le gouvernement Macron asphyxie tout pour faire place nette à la mafia du nucléaire, tout en prononçant des discours trompeurs pour noyer le citoyen pigeon, qui n’abusent en rien les professionnels des secteurs concernés.

Professionnels qui manifestent sans jamais être écoutés alors qu’ils sont à un an d’une élection présidentielle…

https://www.connaissancedesenergies.org/solaire-photovoltaique-filiere-tire-sonnette-alarme

J’écris ça, j’écris rien…

Qui plus est, ce gouvernement spécule éhontément sur le foncier, en détruisant la forêt, îlot de fraicheur, pour y installer du photovoltaïque au sol, qui va devenir îlot de chaleur.

https://blogs.mediapart.fr/loicsantiago/blog/110626/photovoltaique-la-sortie-du-nucleaire-est-atteignable-sans-toucher-aux-terres

D’ailleurs, les incendies criminels sont très utiles pour récupérer des terrains à moindre coût et sans discussions.

"Comment ?" Détruire la forêt, nous ? Mais bonne mère, il n’y a rien à détruire, puisqu’elle vient tout juste de brûler, votre ex-forêt qui n’existe plus !"

L’argument est imparable.

Une loi imparable serait de n’autoriser la production photovoltaïque des entreprises que sur les parkings et les toits des entreprises, idem pour les municipalités, avec stockage sur 24 h par le biais de volants d’inertie.

Une seconde loi devrait rendre obligatoire le renouvellement des véhicules de livraison allant jusqu’à 17 t, par des véhicules électriques aux moteurs sans aimants et équipés de batteries au sodium, ainsi que les bus et les engins d’entretien de la voirie et des espaces verts.

Les particuliers pouvant s’équiper de topcars et de panneaux sur leur balcon avec obligatoirement un système de stockage au prorata de leur production.

Il faut aussi planter les défenses anti-incendie autour des villes et des villages :

Les arbres dits "pyrorésistants" protègent du feu en ralentissant la progression des flammes grâce à leur forte teneur en eau et leur écorce épaisse. Pour créer des zones tampons efficaces, il est conseillé de les planter ou de privilégier ces feuillus autour des infrastructures.

Catégories d'arbres protecteurs :

  • Les feuillus (à privilégier) :

    • Chêne (notamment le chêne vert et le chêne-liège) : leur écorce épaisse protège le bois, et ils transpirent abondamment, ce qui limite la propagation.

    • Châtaignier et Olivier : ce sont des essences au feuillage dense et riche en eau, très résistantes.

    • Peuplier et saule : présentent une bonne résistance et un fort taux d'humidité.

Branches et feuillages constituant une excellente matière première pour du bioéthanol, également de la nourriture pour les chevaux, ânes, mulets et chèvres.

Le Plan Cheval

Remettre le cheval au premier plan en interdisant les engins d’exploitation forestière pour les remplacer par des chevaux.

Interdire la consommation de viande de cheval, d’âne et de mulet, tout simplement parce que l'on ne mange pas son tracteur, ni son chien, ni sa femme et même pas ses morts.

Des bennes à ordures « hippomobiles » (ou « hyppo »), systèmes de collecte de déchets tirés par des chevaux. Écologiques et silencieuses, elles sont principalement utilisées par certaines municipalités pour réduire l'empreinte carbone en centre-ville ou dans des zones piétonnes difficilement accessibles.

Ils présentent plusieurs particularités :

Déjà, le lait de vaches péteuses de méthane, produit devenu industrie agro-chimique subventionnée, est une aberration, les vaches mangent de l'herbe  et non du maïs ou du soja, et l'être humain est naturellement intolérant au lactose.

L'on peut parler d'invidu consommateur médiatiquement programmé.

Plusieurs études publiées dans la revue Nature ont révolutionné notre compréhension en montrant que, bien que les populations préhistoriques consommaient du lait ou du fromage dès le Néolithique, elles étaient pour la plupart génétiquement intolérantes au lactose.

L'incapacité à digérer le lactose à l'âge adulte (absence de persistance de la lactase) était la norme.

Les découvertes majeures :

  • Une pratique antérieure à la génétique : Les analyses d'ADN ancien et de résidus de graisses sur des poteries ont prouvé que les humains consommaient des produits laitiers bien avant d'avoir développé la mutation génétique nécessaire pour les digérer. Par exemple, une étude menée par l'University College Dublin a montré que les populations européennes sont restées intolérantes au lactose pendant environ 5 000 ans après l'adoption de l'agriculture.

  • Le rôle de la maladie et de la famine : Contrairement à l'idée reçue selon laquelle la tolérance a évolué uniquement pour profiter des calories du lait, des chercheurs de l'UCL ont publié une vaste étude dans Nature démontrant que la sélection de la tolérance au lactose s'accélérait fortement en période de famine ou lors d'épidémies.

  • Les mécanismes de survie : consommer du lait non fermenté malgré une intolérance entraînait des diarrhées et des pertes hydriques graves, ce qui était particulièrement dangereux dans des habitats denses avec de mauvaises conditions sanitaires. Pouvoir digérer le lactose offrait un avantage de survie déterminant dans ces conditions extrêmes.

Aujourd'hui, l'intolérance au lactose est encore très variable selon les régions du monde et continue de faire l'objet de recherches approfondies sur la coévolution de nos gènes et de notre culture. 

Remettre le lait de jument au goût du jour, le plus proche du lait maternel, pour les nourrissons, malades et personnes âgées, des économies pour la sécu avec les pansements au miel.

Et puis, il y a les fermes avec écuries en mode Airbnb, autant de relais postaux en milieu rural, les châteaux à restaurer et à faire vivre, avec propriétaires personne physique, pas de firmes, de multinationales, de chaînes à la standardisation constipante et cuisine fait maison obligatoire sans bombonne de protoxyde d'azote pour faire la chantilly.

Du coup, il faut des trains sur les lignes secondaires à réhabiliter, qui acceptent dadas et vélos en permettant de traverser la France dans tous les sens.

Pas des trains rapides, des trains panoramiques et électriques, qui se rechargent au freinage et en gare, sans caténaires à 35 000 euros le coût d’entretien du km à l’année.

Il faut donc des équipistes en parallèle des pistes cyclables.

Bannir le surtourisme pour le remplacer par un tourisme de qualité, bannir l’empoisonnement agro-industriel pour le remplacer par des produits de qualité.

Réenchanter la France en la tirant vers le haut, en lieu et place de cette laideur galopante que les politiciens nous pondent au quotidien, espérant un jour monter sur le trône en arrosant copieusement la populace de leurs dragées Fuca…

Allez, avec un peu de chance, il y aura foison de juments vertes.

mercredi 10 juin 2026

Lyhanna, énième, et non dernière victime de la république des pédophiles

 


Donnez-moi quarante trous du cul et je vous fais une Académie française.

Propos de Georges Clémenceau, inventeur des Brigades du Tigre.

Créées en 1907 par ce dernier, elles ont été d'une redoutable efficacité pour moderniser la police française.

Dotées de méthodes scientifiques et d'automobiles, elles ont permis d'endiguer le grand banditisme de la Belle Époque, en réalisant près de 2 700 arrestations lors de leurs deux premières années d'exercice.

Elles tiraient leur efficacité de plusieurs innovations majeures :

  • Modernité et mobilité : Contrairement aux polices locales, ces brigades régionales pouvaient se déplacer rapidement sur tout le territoire grâce à l'usage de l'automobile.

  • Police scientifique : utilisation pionnière des techniques d'identification criminelle (fiches anthropométriques, empreintes digitales et photographies).

  • Entraînement spécialisé : des agents aguerris, formés aux techniques de filature, d'infiltration et aux arts martiaux comme la savate.

  • Coopération internationale : ancêtres d'Interpol, elles ont mis en place des réseaux de traque transfrontaliers.

  • Le mot dysfonctionnement n’avait pas cours chez les agents du Tigre, incorruptibles de la société française.
    « La merde a de l'avenir. Vous verrez qu'un jour on en fera des discours », Voyage au bout de la nuit de Ferdinand Céline, publié le 15 octobre 1932 aux éditions Gallimard.

    Logique, les trous du cul produisent de la merde, et ils squattent tous les étages de la république des pédophiles.

    Mais, glissant sur la pente scabreuse de la promotion de la perversion, les Éditions Gallimard déclinèrent à en publier jusqu’en 2020 Gabriel Matzneff, pédophile mondain et nobliaux de la République, jamais inquiété malgré son appartenance avérée à un réseau de pédophilie.

    Il n’est pas le seul, un ministre socialiste, avec costard à 10 000 balles aux frais des contribuables, gauchiste pratiquant le montage offshore dans des paradis judiciaires avec sa fifille, cité et non inquiété lors de l’affaire du Coral, il fait son grand retour avec l’affaire Epstein.

     Certainement une communauté de destins croisés où s’entremêlent les jeunes filles violées… Il faut bien sacrifier au Baal, si vous voulez que le Baal vous assure gloire et prospérité.

    Mais bon, il faut savoir pardonner, nous dit la Bible des jésuites fornicateurs d’enfants, sûrs qu’ils sont concernés, et puis c’est culturel, héritage nauséabond des siècles passés, plus dix milliards de budget pour le ministère du cocaïnomane des gâtées Dati, ce qui permet de bons déroulement de carrières aux enfants des notables, et puis, ce sont les gueux qui financent...

    Ils méritent bien ce racket en coupes réglées, après-tout, ce sont eux qui vont applaudir les Mimie Mathy et compagnie...

    "Les Enfoirés"

    Pourtant, tout est dit dans le nom...

    Mais la plupart des gens détestent la vérité et préfèrent croire aux menteurs.

    Formatage et encore héritage nauséabond des siècles passés... c'est toujours culturel, il faut des apôtres, messie, élus, gourous, marchand sur les eaux d'une Mer Morte, parce que trop salée !

     Il est donc considéré comme vilain de jeter l’opprobre sur les violeurs et les assassins, c’est discriminatoire.

    Triomphe de l’injustice Badinter, ministre du même gouvernement socialiste, qui lui, a le droit au Panthéon.

    Les victimes, elles, ont le droit de garder leur souffrance à vie, les criminels, eux, ont le droit au pardon.

    Un premier minable ministre en exercice qui va même jusqu’à mentir en commission d’enquête sénatoriale, contredisant les dires de sa fille devant les caméras, pour défendre la raclure ecclésiastique.

    Ecclésiaste signifie "celui qui s’adresse à la foule", effectivement la merde a de l’avenir, on en fait toujours plus de discours.

    Et encore un premier ministre Thénardier, il ressemble à un clown dans son costume pas taillé, ne manque plus que le gros nez, mais sans ressembler à rien, fait mine de s’indigner devant l’Assemblée Nationale :

    "Comment, on ose mettre en cause la brave servitude des dévoués agents du système !"

    "Il s’agit d’un dysfonctionnement, m’entendez-vous !"

    "Un malheureux dysfonctionnement !"


    Mais quel autre propos pourrait sortir de la bouche de ce biscornu, piteuse Pythie nommée par un président se prenant pour un Héliogabale, peut être deux points, mais assurément zéro, adulant les Depardieu et consorts.


    Il doit être en train de préparer son mouchoir, devant sa glace, forçant le trait de la fripouille grimace, comme il l’a déjà affiché en Suisse, afin de préparer la mise en bière de Patriiiiiiiiiickkkkkk, nique, nique, nique, autre ténor du braquemard, voix de cette république, qui sans rire, a chanté "Place des Grands hommes" 

    Mascarade, carnaval de gens foutre, et bien moi, j’accuse !

    Pas de dysfonctionnement, seulement des complicités !

    Volontaires défauts de moyens, pendant que la République crame six milliards chaque année pour faire de la figuration dans le Golfe et avoir son Louvre à Abou Dabi, et plaintes pour viol volontairement mises sous la pile du dossier et non transférées, avec agents de connivence patentée jusqu'au plus haut niveau de la République, voilà la sordide réalité !

    Ils sont pires que les violeurs et les assassins, qui sans eux ne pourraient perdurer.

    Les Landru à la Lanterne !

    Il est temps de remettre en route les Incorruptibles Brigades du Tigre afin d’éradiquer les trous du cul de la république des pédophiles…

mardi 2 juin 2026

Macron et l'attrape-nigauds des Data Centers dévoreurs de foncier et d'eau potable

 

Help aux sorcières bien-aimées !


De l'absolue nécessité de construire des data centers dans les fondations des immeubles d’habitation, en y logeant les serveurs dans des caissons immergés, se trouvant dans des piscines écologiques éclairées avec des LED où l’on élèverait des truites.

Les LED ne consommant pratiquement rien, les avantages sont multiples : économies de foncier, mutualisation des coûts de construction et d’entretien, économie d’énergie et d’eau, création d’emplois, production de viande non méthanisée et non arrosée de cancéreux pétrochimiques.

Qui plus est, les truites étant omnivores, les invendus alimentaires peuvent les nourrir en remplacement des farines animales et constituer une alimentation de qualité premium et de proximité, sans transports, cumulant ainsi les baisses de coûts de production.

Autre solution, un développement maximal du transport fluvial, avec des data centers immergés sous les quais de chaque port.

Avantages par rapport au test de Microsoft en mer d’Écosse : de l’eau douce qui n'attaque pas les caissons comme le fait l’eau de mer et une accessibilité permanente de ces derniers, grâce à des passerelles (kiosques) de type sous-marins et des connexions entre caissons.

Enfin, l’utilisation des fleuves et des canaux pour dérouler les câbles internet sans faire des trous partout.

Maintenant, l’investissement de 93 milliards claironné haut et fort par Macron n’est qu’un attrape-nigauds mariés à des dindes !

La majorité de cet investissement va aller à la production nucléaire avec des prix bas compensés par les consommateurs et au raccordement réseau qui va assoiffer les zones concernées.

Aperçu IA

La consommation d'eau d'un data center dépend principalement de son système de refroidissement et de sa taille. Elle peut aller de quelques milliers de litres par jour pour une petite structure à 11 à 19 millions de litres par jour pour d'immenses centres (hyperscale), ce qui équivaut à la consommation d'une ville de 30 000 à 50 000 habitants. 

Les points clés à retenir :

1. Pourquoi une telle consommation ?

Les serveurs informatiques dégagent une chaleur intense. Pour éviter la surchauffe et garantir le bon fonctionnement des installations, les opérateurs utilisent des systèmes de climatisation basés sur l'évaporation de l'eau, qui sont très efficaces mais gourmands en ressources. 

  • L'impact de l'intelligence artificielle : le développement des modèles d'IA et des serveurs de calcul a provoqué une hausse spectaculaire de cette consommation d'eau, nécessitant des millions de litres supplémentaires pour refroidir ces infrastructures.

2. Les différents indicateurs

Pour évaluer l'efficacité de la gestion de l'eau, les professionnels du secteur utilisent l'indicateur WUE (Water Usage Effectiveness).

  • Il se calcule en divisant le volume total d'eau utilisé (en litres) par l'énergie totale consommée par les équipements informatiques (en kWh).

  • Plus le chiffre est bas, plus le data center est économe en eau.

3. Les solutions pour réduire la consommation

Face aux tensions sur les ressources en eau et aux réglementations environnementales (comme le décret tertiaire en Europe), le secteur s'adapte en modifiant ses pratiques :

  • Le free cooling : utiliser l'air extérieur plus frais ou la géothermie au lieu de l'eau pour refroidir les serveurs.

  • Les circuits fermés : recycler et faire tourner l'eau en boucle pour limiter les rejets et les prélèvements.

  • L'immersion des serveurs : plonger directement le matériel dans des liquides diélectriques qui absorbent la chaleur.

  • La récupération de chaleur : réutiliser les calories produites pour chauffer des réseaux urbains ou des bâtiments (comme des piscines).

Pour aller plus loin sur les enjeux environnementaux du numérique et les mesures prises par les opérateurs, vous pouvez consulter les engagements du label européen Climate Neutral Data Centre Pact ou les rapports du ministère de la Transition écologique.

Dénonçons l’hyperhypocrisie gouvernementale qui connait d’avance l’impact négatif sur les populations, et qui valide quand même le projet.

Suivre les débats : https://www.senat.fr/dossier-legislatif/ppl24-348.html

Aperçu IA

Les data centers immergés éliminent le besoin de systèmes de climatisation énergivores grâce au refroidissement par eau, réduisant la consommation totale d'énergie de près de la moitié par rapport aux centres terrestres. Ce système améliore l'efficacité énergétique, mesurée par l'indice PUE (Power Usage Effectiveness), et supprime l'importante consommation d'eau nécessaire au refroidissement au sol.

Comparaison des performances énergétiques

  • Data centers au sol :

    • Efficacité (PUE) : Le PUE moyen se situe entre \(1,6\) et \(1,7\). Les serveurs informatiques représentent environ la moitié de la dépense totale, et les systèmes de refroidissement énergivores (climatisation, tours aéroréfrigérantes) peuvent absorber jusqu'à \(40\%\) de la facture électrique.

    • Consommation d'eau : un centre de données au sol moyen consomme d'importants volumes d'eau par an (jusqu'à plusieurs millions de litres par jour) pour le maintien des températures, ce qui engendre un impact écologique majeur.

  • Data centers immergés :

    • Efficacité (PUE) : le refroidissement par immersion dans l'eau permet de diviser par deux la consommation d'énergie consacrée à la régulation thermique. Lors d'expérimentations grandeur nature (comme le projet Natick de Microsoft), les capsules sous-marines ont atteint des niveaux de fiabilité et des rendements énergétiques remarquables grâce à une température de l'eau stable et naturellement basse.

    • Consommation d'eau : L'impact est quasi nul La chaleur est dissipée passivement par les parois du caisson étanche vers l'eau environnante, éliminant tout besoin de consommer de l'eau douce pour refroidir les installations.

Avantages et défis

Points forts de l'immersion :

  • L'environnement sous-marin confiné et pressurisé à l'azote empêche la corrosion et la dégradation du matériel, réduisant ainsi le taux de panne des serveurs.

  • L'infrastructure peut être directement couplée à des parcs hydroliens ou éoliens en mer, favorisant une alimentation en énergie (100 %) renouvelable.

Défis techniques :

  • L'impossibilité d'intervenir physiquement sur les serveurs pour des opérations de maintenance ou de remplacement de matériel limite pour l'instant cette technologie à des déploiements spécifiques.

Ressources complémentaires

Découvrez plus de détails sur la gestion de l'efficacité énergétique des infrastructures cloud sur la page de mesure de l'efficacité énergétique des datacenters de Microsoft ou consultez le rapport officiel sur la consommation d'électricité des centres de données sur le portail du ministère de la Transition écologique.

Pour conclure, même immergés, les data centers consommeront quand même de l’électricité.

J’en reviens donc à l’une de mes idées phares : produire l’électricité avec des incinérateurs, plutôt que de jeter nos déchets par les fenêtres de la mondialisation.

Utiliser les eaux recyclées des stations d’épuration pour produire de la vapeur.

Réutiliser cette vapeur sous forme d’eau à 235° avec des systèmes ETM qui lisseront les coûts de production.

Avec un financement à taux zéro à la place des subventions, l’IA calcule un coût de production de 20 euros du MWh.

 Sans concurrence !

Messieurs les sénateurs de France, j'espère bien que vous allez tous lire ce post, maintenant, la balle est dans votre camp…

https://petitions.senat.fr/create_initiative/select_initiative_type

Je ne suis pas doué pour les pétitions, je laisse cela aux gens qui savent faire...

https://www.lapresse.ca/international/chroniques/2026-05-24/la-presse-au-kentucky/cave-city-ne-veut-pas-de-centre-de-donnees.php

https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/l-info-de-france-inter/au-sommet-choose-france-la-promesse-d-investissements-superieurs-a-l-an-passe-notamment-dans-les-data-centers-1064740

Lois à voter :

- Interdiction de facturer les services des IA sur internet, cependant, les moteurs de recherches et les navigateurs ont l'obligation de proposer un service d'IA gratuit aux internautes.

- Les créations artistiques d'IA, totale ou partielle, ne peuvent faire l'objet de droits d'auteurs, et peuvent être copiées, transformées et revendues par l'ensemble des acteurs économiques, sans rien devoir au primo-concepteur.

- Il ne peut y avoir d'accès à l'IA, aux jeux, aux vidéos, et aux moyens de paiements, en dehors des produits financiers, lorsque l'utilisateur, personne physique ou morale, se trouve être en itinérance.

- Interdiction de l'autoplay et du modèle de logiciels en téléchargement permanents, tel celui de Photoshop.

- Cesser la digitalisation de tout, carte sécu, clé de voiture, etc.

- Loi contre l'obsoléscence programmée : la durée d'un crédit ne peut excéder la durée de garantie d'un matériel neuf.

- Loi contre le gaspillage des resources : après un temps d'adaption pour les industriels, les taux de base des crédits des biens manufacturés, secteur par secteur, avec différenciation du neuf et de l'occassion, seront égaux à l'inflation passée du produit acheté, établie sur une durée égale à celle du crédit.

EX :

"Le prix moyen d'une voiture neuve atteint désormais 36 700 € en 2025, contre 26 200 € en 2017 et environ 22 000 € en 2013. En douze ans, la hausse frôle donc +70 %, soit près de trois fois plus que l’inflation générale des prix à la consommation. En parallèle, le salaire médian n’a progressé que d’environ 20 %, ce qui signifie qu’il faut aujourd’hui près de 14 mois de revenu net pour s’offrir une voiture neuve, contre 10 mois en 2013. Cette inflation s’explique avant tout par la montée en gamme forcée, l’électrification et l’accumulation d’équipements imposés (ADAS, connectivité, radars, etc.). Une batterie représente à elle seule 8 000 à 12 000 € dans le prix d’un véhicule électrique, tandis que les hybrides rechargeables affichent encore un surcoût de +50 % par rapport à une version essence équivalente. Résultat, le neuf s’éloigne du grand public : 74 % des achats se font désormais sur le marché de l’occasion, signe que la voiture neuve est devenue un produit d’accès limité."

https://www.fiches-auto.fr/articles-auto/argent-economie/s-2499-l-incroyable-inflation-du-secteur-automobile.php

Donc, si l'inflation sur cinq ans est de 50%, le taux de base sur cinq ans est aussi de 50%.

je ne doute pas un seul instant, qu'industriels et législateurs vont très vite trouver des solutions pour enrayer ce gaspillage de ressources qui n'a strictement rien d'écologique et qui rend nos économies dépendantes des ogres totalitaires.

A noter, la démarche, elle aussi totalitaire, que l'UE et les États qui la composent mettent en place pour exclure les citoyens consommateurs contribuables à l'accès à la propriété automobile, tout comme en France, la république des pédophiles veut exclure les citoyens de l'accès à la maison individuelle, pour mieux mettre en marche la collectivisation de la société et régner sur une masse abrutie par la télé réalité, les réseaux sociaux, les jeux, le foot et l'IA, nouvellement coach de l'être humain hyper connecté, qui va devoir boire l'eau de ses toilettes, vu que son nouvel ami va boire tout le reste...

mercredi 27 mai 2026

Grand sabbat de fin de règne, Macron décrète la mobilisation générale pour l’électrification de la France

 

La sorcière Bottoxmito,
qui en plein délire électro-trance,
ne réalise pas qu'elle chute à la vitesse d'un météore





Par Philippe Flamand, publié le 26 mai 2026 à 15h48 :





Bon, inutile de surcharger le texte avec les voitures électriques, L'Europe doit gazéifier son charbon pour produire un gaz carburant épuré de son CO2 et l'hydrogène le moins cher, et remplacer progressivement tous les diesel.

L'intégralité du fret non périssables, doit circuler sur rails, sur voies navigables, et par drones pour les colis légers.

Le CO2 et l'hydrogène servant à produire un e-fuel bon marché incorporé dans du bioéthanol afin de supprimer totalement les importations de pétrole.

Passons au reste de la messe noire de la Mac connerie, où les sorcières gouvernementales, dans leur frénésie délirante de pomper le sang de la nation, en perdent leurs balais dans le cul,  en plein vol du citoyen consommateur contribuable...

Dur, dur, va être l'impact !


Leasing social pour les pompes à chaleur



www.lejournaldesentreprises.com/article/macron-decrete-la-mobilisation-generale-pour-lelectrification-de-la-france



"...Autre ligne de front, le remplacement des chaudières thermiques dans l’habitat par des pompes à chaleur (PAC) avec des aides publiques financées par les certificats d’économies d’énergie (CEE). Dans cette logique le producteur britannique de pompes à chaleur Octopus Energy, promet d’investir "jusqu’à 150 millions d’euros" dans une usine d’assemblage en France, si le marché répond à ses attentes, pour créer entre 500 et 1 000 emplois.


Le gouvernement table sur l’installation d’un million de PAC air-eau made in France par an d’ici à 2030 chez les particuliers, grâce en partie à un mécanisme de leasing social pour les ménages modestes, semblable à celui des voitures électriques."

Sachez bien que les pompes à chaleur, ne sont pas du tout une bonne affaire financièrement parlant, en plus d'enlaidir votre maison et de lui faire perdre de sa valeur.

Aperçu IA

Le coût annuel moyen de l'électricité pour faire fonctionner une pompe à chaleur (PAC) varie généralement entre 600 € et 1 500 € pour une maison de 100 m², selon le type d'appareil, la région et le tarif du kWh.

Estimation par type de pompe à chaleur (pour 100 m²)

Les coûts ci-dessous sont calculés sur une base moyenne de consommation annuelle et un tarif de l'électricité indicatif :

  • Pompe à chaleur Air-Air : Consommation d'environ 3 500 à 5 100 kWh/an, soit un coût compris entre 580 € et 850 € par an.

  • Pompe à chaleur Air-Eau : Consommation d'environ 4 500 à 5 500 kWh/an, soit un coût compris entre 750 € et 1 100 € par an.

  • Pompe à chaleur Géothermique : Consommation d'environ 2 200 à 3 500 kWh/an, pour un coût moyen de 500 € à 750 € par an.

  • Le coût moyen d'une pompe à chaleur (PAC) varie de 6 000 € à 18 000 €, fourniture et pose incluses, selon la technologie. Ce budget dépend fortement du type d'équipement choisi : 

    • Pompe à chaleur Air-Air : 6 000 € à 12 000 € (souffle de l'air chaud).

    • Pompe à chaleur Air-Eau : 10 000 € à 18 000 € (se raccorde au chauffage central).

    • Pompe à chaleur Géothermique : 15 000 € à 25 000 € (capte la chaleur dans le sol).

    Le coût dépend principalement de la superficie de votre logement, de la puissance requise, et de la complexité de l'installation. Pour une maison de 100 m² à 120 m², comptez en moyenne entre 9 000 € et 16 800 €.

    L'entretien annuel obligatoire (ou tous les deux ans selon le modèle) coûte environ 20 € par mois.

Bien sûr, toute subvention est financée par le contribuable, y compris celui qui n'a pas les moyens de se payer une maison individuelle.

Optez, si vous en avez la place, pour un carport photovoltaïque qui va produire 100% de l'électricité de votre maison, même si vous n'avez pas de VE.

Et surtout, évitez les panneaux sur le toit, qui vont tout faire cramer lors des futures canicules à venir.

Le coût moyen d'un carport se situe entre 1 500 € et 4 500 €, fourniture et pose comprises par un professionnel. Pour un modèle standard acheté en kit sans la main-d'œuvre, les prix débutent aux alentours de 500 € à 1 200 €.

Voici les tarifs détaillés selon la configuration, les dimensions et les matériaux de votre projet.

Prix selon le matériau (hors pose)

Le matériau de la structure représente le principal facteur de variation du prix :

  • Bois : Entre 1 000 € et 6 000 €. C'est l'option la plus chaleureuse et économique, bien qu'elle demande un traitement régulier contre l'humidité.

  • PVC : Entre 1 000 € et 4 000 €. Solution très accessible et sans entretien, mais moins robuste dans le temps.

  • Aluminium : Entre 1 300 € et 5 000 €. Très populaire pour son design moderne, sa légèreté et sa résistance totale à la corrosion sans entretien.

  • Acier : Entre 1 500 € et 5 000 €. Particulièrement lourd et robuste, idéal pour les grandes structures ou les zones très ventées.

Prix selon la taille et le nombre de véhicules

Les dimensions au sol déterminent directement la quantité de matériaux à utiliser :

Capacité / Surface : Prix moyen du matérielSimple (1 voiture) : 12 à 20 m²400 € à 2 500 €Double (2 voitures) : 20 à 30 m²1 000 € à 6 000 €Grande taille / Camping-car : > 30 m²À partir de 4 000 €

Prix selon le type de structure

  • Carport adossé : Entre 1 000 € et 4 000 €. Fixé contre la façade de votre maison, il nécessite moins de poteaux et une installation simplifiée.

  • Carport autoportant (en îlot) : Entre 2 000 € et 6 500 €. Indépendant dans le jardin, il requiert des ancrages au sol renforcés et plus de poteaux de soutien.

Le cas particulier du carport solaire

Devenu très attractif en raison de la hausse des prix de l'électricité, le carport photovoltaïque intègre des panneaux solaires sur son toit pour alimenter votre foyer ou recharger une voiture électrique. Son coût oscille généralement entre 7 000 € et plus de 15 000 € selon la puissance de l'installation (ex: 3 à 9 kWc). Ce projet permet néanmoins de bénéficier de la prime à l'autoconsommation de l'État et de la revente du surplus à EDF OA.

Tarif de la main-d'œuvre

Pour faire installer votre abri par un charpentier ou un poseur spécialisé, comptez un budget additionnel :

  • Installation standard : 300 € à 700 €.

  • Installation complexe (options avancées, parois latérales, électricité) : 800 € à 1 500 €.

À noter : Pensez aux démarches d'urbanisme. Une simple déclaration préalable est obligatoire pour une emprise au sol entre 5 et 20 m², tandis qu'un permis de construire est requis au-delà de 20 m².


Comme Trump avec les pétroliers, Macron fait gagner de l'argent à ses amis en surendettant les Français.

Aucun parti politique ne proteste contre cette hyper inflation en marche.

1000 emplois, quelle misère... Combien de milliards de subventions dans les PACS, pour seulement 1000 emplois ?

Et puis franchement, quelle sémantique, après le réarmement de la natalité, le gars se prend toujours pour le Nabot Léon de service en se pensant imperator, alors que 80% des français le détestent allégrement. 

Énième vision suprémaciste deux points et un max de zéro, d'un nabot pitoyable qui n'aura fait que du mal à la France.

Une hyper électrification qui n'a strictement rien d'écologique :

Aperçu IA

Produire un kilo de terres rares nécessite d'extraire et de traiter entre 50 et 1 200 tonnes de roches selon le métal ciblé. Cette extraction extrêmement intensive consomme entre 200 et 1 500 litres d'eau (0,2 à 1,5 m3 par kilo), tout en générant des volumes massifs de déchets toxiques et radioactifs.

Les besoins en matière première et en eau varient considérablement selon l'élément recherché :

Roches déplacées par kilo produit

La quantité de roche à retourner dépend de la concentration du métal dans le minerai :

  • Gallium : environ 50 tonnes de roche

  • Cérium : environ 16 tonnes de roche

  • Lutécium : jusqu'à 1 200 tonnes de roche (cas extrême)

  • D'autres métaux nécessitent des volumes différents selon les gisements (par ex. pour le vanadium, il faut 8,5 tonnes de roche).

Consommation d'eau

Les procédés de broyage, de concentration et de lessivage chimique (utilisation d'acide oxalique et de sulfate d'ammonium) nécessitent d'immenses volumes d'eau. Selon les méthodes d'extraction (notamment le lessivage in situ), l'industrie consomme entre 200 et 1 500 m3 d'eau par tonne d'oxydes de terres rares produits, ce qui équivaut à 200 à 1 500 litres d'eau par kilo.


https://www.artmajeur.com/freudon-sake/fr/oeuvres-d-art/20033485/secret-life-of-resident-aliens-it-s-raining-witches



samedi 26 juillet 2025

Les Prédateurs Naturels des Pollueurs Ravageurs, Duplomp et Compagnie


 Bonjour, ce blog vient de naître en ce 26 juillet 2025, grâce au sénateur ravageur Laurent Duplomb et ses amis, membre du Parti, 'Les Républicains' et exploitant agricole de son État productiviste et planificateur, au sein du syndicat des camarades de la FNSEA.


Laurent Duplomb,
le sénateur à l’origine de la loi qui porte son nom 
(©ALAIN JOCARD / AFP)

 Comme il faut toujours rendre aux tyrans Césars, ce qu'ils ont volé en tuant et en réduisant des populations entières en esclavages, il était d'une logique absolue, que le premier post de ce blog, soit consacré à ce sinistre même pas élu par l'électorat populaire. 

Ce qui pose aussi un grave problème de déni démocratique au sein de cette république planificatrice soviétique.

Les néonicotinoïdes tuent les abeilles et les Gaulois, mais aussi la fausse droite qui est assez bête pour se suicider avec !

Il n'y aura aucun gain, aucun rendement supplémentaire, seulement une terre brûlée et une population contaminée, en plus de l'air pollué et de l'eau souillée...

Autre déni démocratique, celui du félon Macron, qui ne tient absolument pas compte de l'opinion publique, comme avec les retraites, comme pour les gilets jaunes, l'apprenti tyran reste doigt figé, dans son slim made in China.

Par contre, aucun de ceux qui dénoncent cette loi cancérigène ne met en avant les prédateurs qui dévorent le puceron vert qui ravage les champs de monoculture géante.

Les solutions naturelles face au tout chimique, existent, mais les administrateurs de la république, ne veulent surtout pas entendre le chant de ces insecticides pouvant nuire gravement à leurs carrières et portefeuilles...

Pourtant, à coté de l'urgence climatique, il y a aussi l'urgence économique...

Produire plus... Mais pour quels dégâts ?

Chiffres clés de l'industrie française du sucre de betterave (en 2023/24, chiffres provisoires) 

 
5 groupes /sociétés : Tereos, Cristal Union, Saint Louis Sucre, Lesaffre Frères, Ouvré Fils SA
 
20 usines situées principalement dans le nord de la France
 
4,2 millions de tonnes de sucre produit en 2023/24
 
4,34 milliards € de chiffre d'affaires
 
23 000 planteurs de betteraves et 5 500 salariés dans l'industrie pendant la campagne
 
1er producteur européen de sucre
 
9ème producteur mondial de sucre (betterave et canne confondues)
 
1,8 millions de tonnes de sucre exporté, principalement sur l'Europe, pour des importations de 0,3 millions de tonnes
 
0,930 milliard € d'excédent commercial en 2023

Source : SNF.FR

Mais... A l'heure où le même gouvernement qui autorise les néonicotinoïdes, cherche des milliards par tous les bouts de ficelles éclusées...

Le diabète est une maladie chronique qui est causée par un trouble de l'assimilation, du stockage et de l'utilisation des sucres contenus dans les aliments. Elle touche 4,3 millions de Français (et 537 millions de personnes dans le monde selon la Fédération Internationale du Diabète).

En 2022, la prise en charge des dépenses de santé liées au diabète en France a dépassé les 10 milliards d'euros...

Mais encore...

Le nombre de nos concitoyens pris en charge à 100 % au titre de l’affection de longue durée (ALD) pour cancer a augmenté de 62 % en dix ans et dépasse aujourd’hui 1,25 million de personnes. La dépense correspondante est voisine de 14 milliards d’euros tous régimes confondus, sensiblement inférieure à celle liée aux maladies cardiovasculaires. 

Et quand c'est pas pour de la betterave sucrière, c'est pour produire du 100 patates !

Le chiffre d'affaires de l'industrie de la pomme de terre varie d'une année à l'autre, mais globalement, il est important et représente un secteur significatif de l'agriculture et de l'agroalimentaire. En 2021, le marché mondial de la pomme de terre transformée et de conservation a généré un chiffre d'affaires de 13 milliards d'euros. En France, la production de pommes de terre représente un chiffre d'affaires de 4,9 milliards d'euros. 

Voici quelques points clés concernant le chiffre d'affaires de l'industrie de la pomme de terre :

Production française:

En 2021, la France a produit environ 8 millions de tonnes de pommes de terre, générant près de 4 milliards d'euros de chiffre d'affaires. 

Production mondiale:

Le marché mondial de la pomme de terre connaît une croissance continue, avec des exportations en hausse. 

Transformation:

La transformation de la pomme de terre (frites, chips, etc.) est un secteur important avec un chiffre d'affaires de 1 350 millions d'euros. 

En France, les maladies cardiovasculaires représentent un coût important, estimé à 15 milliards d'euros par an, selon Fréquence Médicale. Ces maladies sont la première cause de mortalité dans le pays.

Là, nous sommes rendus à 38 milliards d'euros de dépenses médicales, ce qui ne prend pas en compte, la non productivité et la non consommation des malades...

Le déficit de la Sécurité sociale française s'aggrave. En 2024, il a atteint 15,3 milliards d'euros, et des projections pour 2025 indiquent une nouvelle détérioration, potentiellement atteignant 22,1 milliards d'euros

Vous pouvez poser toutes ces questions à l'I.A. de Google, qui, contrairement à d'autres, ne tronque pas les résultats.

Mais revenons aux puceronts verts, qui donnent la jaunisse aux patates et aux betteraves sucrières...

Les pucerons verts ont de nombreux prédateurs naturels, notamment les coccinelles, les larves de chrysopes, les larves de syrphes, et certains oiseaux comme les mésanges. 

Voici quelques-uns de ces principaux prédateurs :

Les araignées, bien que généralistes, peuvent également jouer un rôle dans le contrôle des populations de pucerons, surtout au début de leur colonisation.

Coccinelles: 

Les coccinelles, tant les adultes que les larves, sont de voraces mangeurs de pucerons.

 


Chrysopes: 

Les larves de chrysopes, surnommées "lions des pucerons", sont particulièrement efficaces pour dévorer ces insectes.

 Syrphes: 

Les larves de syrphes, ressemblant à des petites limaces vertes, sont également de grands consommateurs de pucerons. 


 Oiseaux: 

Certaines espèces d'oiseaux, comme les mésanges, se nourrissent de pucerons. 

 Perce-oreilles: 

Bien que parfois considérés comme nuisibles, les perce-oreilles peuvent également consommer des pucerons. 

La famille des Carabidés, ou Carabidae, rassemble des coléoptères terrestres de grande taille (15 à 40 mm), majoritairement prédateurs. Ces insectes sont répartis dans plus de 1 800 genres qui comprennent près de 40 000 espèces, dont la classification est encore discutée, certaines bases de données taxinomiques reconnaissant l'existence de sous-familles, d'autres non.

Une étude a permis d’identifier les principaux facteurs permettant d’expliquer l’abondance des carabes. Les résultats montrent que l’abondance observée semble bien plus dépendante des pratiques agricoles que du paysage. L’abondance est plus importante lorsque la conduite est de type biologique, raisonnée ou intégrée.

la prédation des carabes contribue dans une forte part à l’action des auxiliaires régulant les populations de ravageurs. Ils s’attaquent notamment aux mollusques (œufs ou adultes), comme les limaces, escargots ainsi qu'aux larves et adultes de petits insectes tels que les taupins, cicadelles, chenilles et pucerons.

 Pour favoriser la présence de ces prédateurs dans votre jardin, vous pouvez : Éviter l'utilisation de pesticides: 

Les pesticides peuvent tuer les prédateurs naturels des pucerons. Planter des fleurs variées: Les fleurs attirent les insectes utiles, dont de nombreux prédateurs de pucerons. 

 Installer des hôtels à insectes: 

Les hôtels à insectes offrent un abri à de nombreux auxiliaires de jardin, y compris des prédateurs de pucerons. 

Favoriser la biodiversité: 

En général, plus votre jardin est diversifié, plus il sera résilient face aux infestations de pucerons.

Et cesser les monocultures géantes de la FNSEA !

Les photos proviennent de Wikipédia.