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| Tchernobyl, tueur à gages au sourire irradiant. |
Pourtant, il est urgent de trancher !
210 milliards, c’est la perte financière estimée pour l’économie française d’ici 2030, par la faute des canicules.
À cela s'ajoutent les consommations des radiateurs électriques l’hiver et ceux des climatiseurs l’été.
Donc, crédits à taux zéro prélevés par la Banque de France sur les intérêts des taux immobiliers, ce qui ne manquera pas de faire baisser les prix du marché.
Pour financer des réseaux de chaleur et de fraîcheur à partir de la géothermie de surface, de la chaleur des boues des stations d’épuration, et des incinérateurs à déchets, en utilisant des moteurs Stirling produisant du froid et une électricité additionnelle.
Ce qui veut dire qu’il n’y a pas besoin d'électricité importée via un réseau tentaculaire à 200 milliards d’euros.
Déjà, une grosse économie.
Ensuite il y a la menace sino-soviétique.
Surtout ne pas centraliser, ne pas digitaliser la production d’énergie et d’eau, ne pas enlaidir la France avec des lignes à haute tension et des éoliennes.
https://www.youtube.com/watch?v=QfTBmQKA0GA
La beauté des paysages est un patrimoine, mais aussi un capital touristique.
Il est notoirement débile de payer un billet d’avion pour s’enfermer dans un hôtel en béton pour voir des câbles depuis un quelconque balcon.
Mais le gouvernement Macron s’en fout totalement, il est dans la logique mondialiste du tout nucléaire, à 5,9 milliards de poissons tués chaque année, pour refroidir les centrales, afin de nourrir des IA dont le plus grand nombre n’a absolument pas besoin…
Par contre, le plus grand nombre a absolument besoin de boire !
Quelle va être la consommation d’eau de ces futurs data centers ?
À Melbourne, la situation est encore plus préoccupante. Si la ville met en œuvre tous ses plans actuels, les centres de données pourraient consommer jusqu’à 20 milliards de litres d’eau par an, soit environ 4 % de la ressource en eau potable, selon le Lord Mayor Nicholas Reece.
L’approvisionnement en eau de la ville est déjà soumis à une forte pression, du fait de la croissance démographique, d’épisodes de sécheresse plus longs et de vagues de chaleur plus intenses.
Et quels seraient les rejets en milliards de kilojoules d’une France entièrement climatisée ?
Proposition totalement délirante, Marianiet a encore fumé un joint la tête dans le four et la culotte à l’envers.
Il faut planter des arbres, des haies, creuser des fossés dans les villes, empêcher que les eaux de pluie aillent aux égoûts, créer des trottoirs et des parkings engazonnés et de couleurs claires, les chaussées aussi doivent être claires, créer des parcours d’eau qui soient ombragés, au lieu de minéraliser les places comme à la République, politique de travaux publics à la Hidalgo, qui scie sciemment les arbres en créant de la dévégétalisation programmée, pour mieux enlaidir un monde de sans-âmes.
Produire du bioéthanol avec les coupes et les élagages et cesser d’importer du brut de chez les brutes.
Mettre fin au surtourisme et à l’expansion hôtelière, ainsi qu'à l’immigration liée, générant une demande croissante en logements et services, qui, effet boule de gomme et Barbapapa, génère à son tour une demande croissante en logements et services, qui génère à son tour une demande croissante pour le BTP…
Un jour sans fin ?
Non !
Quand tout le monde va mourir de soif, il n’y aura plus personne.
Il faut dépeupler les villes de grandes solitudes, avant que l'ire Aimée-Diable ne se produise!
Des villes et des communautés de communes autonomes, voilà ce qu’il faut faire.
Des réseaux de distribution qui appartiennent aux villes et aux villages, avec des maires qui n’ont pas intérêt à déplaire à leurs électeurs.
La libéralisation du photovoltaïque hybride et biface entre auto-producteurs et consommateurs, avec obligation de stockage et obligation de renouveler les flottes de véhicules utilitaires par des véhicules aux batteries sodium et aux moteurs sans aimants.
Et il faut changer d’agriculture pour faire de l’agroforesterie et du bio avec cheptel de truites, d’autruches, d’escargots et de coquilles Saint-Jacques.
À très bonnes soifs d’appétits bien entendus, Troubles-Badour¤ te salue.
¤ Argot familier : Adjectif signifiant « bien », « de grande qualité », « beau », « intensif » ou « important ». Il est parfois employé pour désigner un objet de choix ou qualifier une situation très positive.

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