mardi 16 juin 2026

Chaque année, 5,9 milliards de poissons osent agresser les centrales nucléaires d'EDF


 
La « nucléolangue » des autruches nucléopathes, ou l’art de masquer le massacre.


Pour évacuer la question de la responsabilité environnementale, l’industrie nucléaire opère un renversement sémantique saisissant.

Dans ses documents, EDF qualifie les bancs de poissons ou les méduses d’« agresseurs » dès lors qu’ils risquent d’obstruer les prises d’eau. Par ce glissement de langage, le réacteur devient l’entité à protéger contre la nature devenue hostile, occultant le fait que c’est la centrale qui aspire et détruit le vivant.

EDF ne parle jamais de « mortalité », mais de « piégeage » ou d’« entraînement ». L’accumulation de cadavres sur les filtres se résume à du « colmatage ». L’utilisation de termes cliniques et techniques font disparaître la notion de souffrance animale.

Pour minimiser l’ampleur du désastre, EDF préfère exprimer l’impact en tonnes plutôt qu’en nombre d’individus. Cette méthode permet d’invisibiliser les victimes les plus nombreuses : les œufs, les larves et les juvéniles qui pèsent moins qu’un spécimen adulte. En annonçant un prélèvement de 279 t/an sur la centrale actuelle de Penly, l’exploitant masque le fait que ce chiffre représente en réalité 1 milliard d’êtres vivants.

Précision, ce sont les rapports EDF qui le disent...

https://www.sortirdunucleaire.org/L-hecatombe-invisible-synthese-du-rapport

Notons que depuis le temps que cela dure, il n'y a aucune volonté chez EDF d'enrayer le massacre, en utilisant des systèmes acoustiques et lumineux.

Pourtant, à Hinkley Point, ils le font.

Mais moins de poissons, c'est toujours plus d'électricité consommée par l'agriculture, il serait intéressant quand même, de faire une étude sur la manque à gagner des pêcheurs et sur ce que seraient les stocks au bout de quarante ans de massacre.

Sinon, je doute forte que l'hôtel Trump avec sa marina, en Albanie, tue volontairement 5,9 milliards de poissons chaque année...

L'Europe s'y oppose en vertu de ses lois environnementales, ce en quoi je suis totalement d'accord, mais comment se fait-il qu'EDF ne soit pas poursuivi en raison de ces mêmes lois environnementales ?

Sûr que ça va leur faire plaisir, ça tombe bien, il y a une présidentielle dans un an...

Solutions

Les systèmes acoustiques pour éloigner les poissons (effaroucheurs ou barrières comportementales) ont une efficacité variable et dépendante des espèces. 

Ils sont très efficaces pour certaines espèces (comme les aloses ou les carpes) mais nécessitent un paramétrage précis des fréquences, car les poissons perçoivent les sons via leur ligne latérale et leur oreille interne. 

Principes d'efficacité des barrières acoustiques : 

Chaque famille de poissons (ex. : Clupeidés, Salmonidés) est sensible à une gamme de fréquences distincte. 

Pour être efficace, le signal doit cibler l'audition de l'espèce indésirable sans attirer les prédateurs naturels (effet cloche). 

Basses et hautes fréquences : 

les basses fréquences (infrasons) provoquent un réflexe d'évitement, tandis que les ultrasons sont utilisés pour des espèces spécifiques, comme les aloses. 

Combinaison technologique (systèmes hybrides) : 

L'efficacité des systèmes acoustiques est considérablement augmentée lorsqu'ils sont combinés à d'autres facteurs de stress sensoriels, comme les rideaux de bulles ou les barrières lumineuses (système SILAS par exemple). 

Exemples d'applications concrètes :

Protection des infrastructures industrielles : 

des dispositifs acoustiques (systèmes SPA ou HFA) sont utilisés pour protéger les prises d'eau des centrales électriques des intrusions massives de poissons, comme lors des essais récents menés à la centrale nucléaire de Hinkley Point. 

Gestion des espèces invasives : 

L'utilisation de signaux spécifiques (systèmes de projection sonore) permet de bloquer la migration de la carpe asiatique dans les réseaux fluviaux. 

Acousto-pêche (biorégulation) : 

des systèmes ont été brevetés pour protéger l'aquaculture ou les zones de frai, par exemple en repoussant les daurades des concessions ostréicoles. 

L'ancienneté :

 Une technologie de plus de 30 ans :

Le développement de ces systèmes s'est fait en plusieurs vagues technologiques :

Années 1980-1990 (Les débuts) : 

apparition des premiers pingers (répulsifs acoustiques) rudimentaires pour la pêche commerciale.

 L'objectif initial était principalement d'éloigner les mammifères marins des filets pour éviter les captures accidentelles. 

Années 2000 (La spécialisation piscicole) : 

Les scientifiques commencent à cartographier précisément l'audition des poissons. 

Les premières barrières acoustiques d'effarouchement (BAE) fixes sont déployées sur les fleuves pour guider les poissons migrateurs loin des turbines hydroélectriques. 

Années 2010-2020 (L'ère des systèmes multi-stimulus) :

 Face au problème d'accoutumance des poissons, l'industrie a basculé vers des systèmes dynamiques automatisés, combinant les infrasons à des rideaux de bulles et des stroboscopes. 

💰 Les coûts :

 du pinger mobile au projet industriel :

Le budget dépend entièrement de la complexité de l'installation, allant du simple boîtier autonome aux chantiers d'ingénierie lourde. 

 Répulsifs mobiles (pingers pour filets de pêche)

Destinés aux professionnels de la mer pour équiper les filets ou les cages d'aquaculture. 

Prix unitaire : environ 100 € à 500 € par boîtier.

Coût d'exploitation : 

faible, mais nécessite un remplacement régulier des batteries ou des balises perdues en mer. 

Systèmes pour l'aquaculture et petites prises d'eau :

Dispositifs intermédiaires pour protéger des fermes piscicoles contre les prédateurs ou équiper de petits canaux. 

Prix moyen du matériel : environ 15 000 € à 20 000 € (18 500 $) par unité de contrôle standard.

Coût global (avec installation) : comptez le double (30 000 € à 40 000 €) en intégrant le déploiement sous-marin, le câblage et le calibrage acoustique par des plongeurs professionnels. 

Barrières acoustiques industrielles (centrales et grands barrages)Installations sur mesure déployées à l'entrée des canaux de refroidissement ou des usines hydroélectriques pour dévier des millions de poissons.

 Coût standard : entre 200 000 € et plus de 2 millions d'euros pour les fleuves d'Europe ou d'Amérique du Nord, selon la largeur de la barrière et le débit d'eau. 

Cas extrême (mégaprojets) : À la centrale nucléaire de Hinkley Point C au Royaume-Uni, le système complet de protection des poissons (incluant une immense barrière acoustique surnommée "fish disco") est évalué à 50 millions de livres sterling (environ 60 millions d'euros), au sein d'un budget global environnemental de 700 millions de livres. 

Les coûts cachés de maintenance :

L'environnement subaquatique est particulièrement agressif pour le matériel électronique. Les exploitants doivent prévoir le bio-encrassement (biofouling) : 

les algues et les coquillages se fixent sur les haut-parleurs, ce qui étouffe le son. 

Un nettoyage régulier par des plongeurs ou des systèmes d'essuyage automatique est indispensable. 

Les crues et débris : les branches et sédiments portés par le courant peuvent endommager physiquement les structures de fixation sous-marines. 

Alors effectivement, 700 millions de livres sterling, c'est une somme, mais n'oublions pas que le gouvernement Macron a claqué 10 milliards d'euros pour que l'État soit actionnaire à 100% d'EDF, et puis, j'ai une pensée pour l'ex-ministre Hulot, encore un grand écologiste pro-nucléaire, qui a fait sa fortune grâce aux écosystèmes de la planète...

Et comme il fait trop chaud pour électrifier, la taxe qui finance le réseau électrique va augmenter le 1er aout 2026.

https://www.revolution-energetique.com/actus/il-fait-trop-chaud-cette-taxe-qui-finance-le-reseau-electrique-va-donc-augmenter-le-1er-aout-2026/

Allez, grand jeu de devinettes de l'été...

Connaissez-vous le nom de la dinde reine des Autruches ?

Indices :

Belette pygmée, gourdiflotte comme une valise sans poignée, ni roulettes, qui souffre d'un complexe aigue de suprématie de caste et qui surjoue en permanence son personnage, en se prenant pour son idole Depardieu dans Cyrano.

Franchement, là, c'est trop, trop, facile.

Bon, puisque la Bec-Assassine noie le poisson, il est temps de bouffer l'autruche.

Ces espèces d’oiseaux sont les plus adaptés à la chaleur, pouvant tolérer des températures de 50 °C grâce à un plumage épais qui les protège du soleil, ce qui est très pratique dans un monde sans eau, il faudrait même donner du jus de cactus aux volatils pour voir si ils aiment le goût.

Voici les principaux bienfaits de la viande d'autruche :

Riche en protéines maigres : apport élevé en protéines complètes avec peu de graisses, idéal pour la construction et la réparation musculaire.

Faible en matières grasses saturées : contient généralement moins de graisses totales et saturées que le bœuf et le porc.

Bonne source de fer héminique : fer facilement absorbable, utile pour prévenir ou corriger les carences en fer et l'anémie.

Source de vitamines B : notamment B12, niacine (B3) et B6, importantes pour le métabolisme énergétique et le système nerveux.

Contient du zinc et du sélénium : minéraux impliqués dans l'immunité et la protection antioxydante.

Profil calorique modéré : utile dans les régimes hypocaloriques souhaitant conserver un apport protéique suffisant.

Goût proche du bœuf mais plus léger : alternative pour varier les viandes rouges.

Marché et débouchés :

Les plumes sont recherchées par les plumassiers pour les costumes et les accessoires. Celles du mâle sont blanches ou noires, celles des femelles sont grises. Elles sont également utilisées pour fabriquer des plumeaux antistatiques.

Le cuir est très doux et ponctué de « perles » (marques d'insertion des plumes).

Les œufs pèsent environ 1,6 kg et sont comestibles. La coquille est très épaisse et peut être ornementée pour en faire des objets décoratifs. Il faut trois quarts d'heure pour cuire un seul œuf d'autruche à la coque.

la graisse est reconnue en Afrique comme produit utilisé contre les problèmes de peaux (peaux sèches, eczéma, etc.) et les problèmes articulaires (arthrose). C'est la graisse du ventre qui est utilisée, fondue à basse température (40 à 60 °C) et utilisée en friction quotidienne sur la zone concernée.

La ration de base

Quantité : Une autruche adulte consomme environ 2 à 3,5 kg de nourriture par jour (contre 50 à 60kg pour une vache), en fonction de son poids et de sa période de reproduction.

En élevage, elle alterne entre du fourrage (idéalement de la luzerne fraîche ou séchée) et des granulés complets contenant des céréales, maïs, blé, soja, sorgho, du calcium et des minéraux.

Omnivore à l'état sauvage, elle ne dédaigne pas les fruits tombés au sol ni les petits rongeurs ou insectes qu'elle croise.

 L'autruche a généralement un meilleur rendement poids/alimentation que la vache.

Raisons et chiffres indicatifs :

Conversion alimentaire (kg d'aliment pour 1 kg de gain de poids) :

Autruche : ~3–6 kg d'aliment/kg gain (selon régime et stade).

Vache (bœuf) : ~6–10+ kg d'aliment/kg gain en élevages intensifs (varie fortement selon race, finition, pâturage vs engraissement).

Croissance et temps au poids commercial : l'autruche atteint un poids commercial en 10–18 mois selon l'objectif ; les bovins prennent souvent 18–30 mois selon le système.

Eau : accès permanent à de l'eau propre ; boivent plusieurs litres par jour, plus en climat chaud.

La consommation directe en eau d'une autruche est nettement inférieure à celle d'une vache. 

En abreuvement quotidien, l'autruche boit entre 9 et 10 litres d'eau par jour, tandis qu'une vache adulte boit entre 50 et 100 litres (et jusqu'à 150 litres en période de lactation ou de forte chaleur).

Cette différence s'explique par les capacités d'adaptation et le métabolisme de chaque animal :

L'autruche : En tant qu'oiseau originaire des zones arides, est capable de tirer une grande partie de l'eau dont elle a besoin, directement de son alimentation (végétaux, racines, insectes).

 Son organisme est conçu pour retenir l'eau de manière optimale et elle excrète des fèces très sèches.

La vache : En tant que grand mammifère herbivore, a un transit intestinal et des processus de digestion (notamment la rumination) qui demandent un volume d'eau bien plus important au quotidien pour fonctionner correctement.

L'élevage d'autruche est réputé pour son excellente efficacité de conversion alimentaire. Bien que les données spécifiques sur l'empreinte eau totale par kilo soient moins standardisées que pour les bovins, sa consommation d'eau totale par rapport au rendement en viande (viande rouge maigre et riche en fer), est généralement considérée comme beaucoup plus écologique.

Les poussins ont besoin d'aliments plus riches en protéines (18–22%) et de petites particules ; alimentation fréquente et diversifiée pour croissance rapide.

Particularités : elles avalent des cailloux (gastrolithes) pour broyer les aliments dans le gésier et tolèrent les aliments fibreux avec des rations énergétiques suffisantes.

Problèmes courants : carences en calcium/vitamines (problèmes d'os et coquilles d'œufs), obésité si excès d'aliments concentrés, coliques si changement brutal d'alimentation.

Dans un souci d'économie circulaire, les coquilles d'huitres non aspirées par les ogres nucléaires, peuvent être données à manger aux autruches.

Les maladies des autruches :

Maladies respiratoires : les autruches sont très sensibles aux virus respiratoires aviaires, notamment la maladie de Newcastle ou l'influenza aviaire (grippe aviaire), qui se propagent rapidement dans les élevages. 

Problèmes locomoteurs : en captivité, elles souffrent fréquemment de déformations osseuses, de carence en vitamines et minéraux (rachitisme) et de fractures. 

Maladies parasitaires : Comme le bétail, elles peuvent être infestées par des vers intestinaux, mais elles sont également très vulnérables à l'histomonose ou à la coccidiose.

CLIMAT :

 Contrairement à la croyance populaire, le méthane émis par les bovins provient à plus de 85 % de leurs rots (éructations) et non de leurs pets. 

Ce gaz est le résultat de la fermentation des végétaux dans leur estomac.

Les chiffres clés en volume :Volume par vache : une vache émet en moyenne entre 70 et 150 kg de méthane par an, ce qui correspond à un volume gazeux d'environ 100 à 150 m³ par an. Émissions quotidiennes : cela équivaut à un rejet de 250 à 500 grammes de méthane par jour (soit un volume d'environ 350 à 700 litres de gaz par jour).

Impact climatique : le méthane est un puissant gaz à effet de serre.

 Le volume annuel émis par une seule vache équivaut sur le plan climatique aux rejets d'une voiture thermique parcourant environ 15 000 à 20 000 km par an.

La population mondiale se concentre principalement dans trois grands pays :

L'Inde : possède le plus grand cheptel, avec environ 300 millions de têtes. 

Le Brésil compte près de 200 millions de bovins.

La Chine : abrite plus de 100 millions de bovins.

On compte actuellement sur terre 1,7 milliard de bovins, lesquels consomment énormément de ressources.

L’élevage mondial engendre une empreinte environnementale majeure, responsable d'environ 12 % à 14,5 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES)

.L'élevage émet l'équivalent de 4,3 à 6,2 milliards de tonnes de CO₂ par an.

Les bovins (viande et lait) représentent à eux seuls 62 % des émissions totales de l'élevage.

Le méthane (CH₄) : émis par la digestion des ruminants (rots), est 84 fois plus puissant que le CO₂ sur une période de 20 ans.

Le protoxyde d'azote (N₂O) : issu de la gestion des lisiers et des engrais pour nourrir le bétail.

La quantité d'eau attribuée à la production dépend de la méthode de calcul :Empreinte totale (eau verte + bleue) : On estime qu'il faut environ 15 000 litres d'eau pour obtenir 1 kg de bœuf. Cela prend en compte l'eau de pluie qui fait pousser l'herbe et le fourrage (90 % du total).

Eau prélevée directement (eau bleue) : Si l'on ne compte que l'eau potable abreuvant les animaux et irriguant les cultures, le besoin réel chute entre 50 et 550 litres par kg de bœuf selon les régions.

 L'occupation des sols et la déforestation :

L'élevage consomme une quantité disproportionnée de terres en monopolisant environ 70 % à 80 % de l'ensemble des terres agricoles mondiales (pâturages et cultures pour le fourrage).

Calories : 

malgré cette immense occupation spatiale, les produits animaux ne fournissent que 18 % des calories consommées par l'humanité.

Déforestation : 

la transformation de forêts tropicales (comme en Amazonie) en pâturages ou en champs de soja pour nourrir le bétail libère des milliards de tonnes de carbone stockées dans les arbres.

Conclusion :

Nous voyons donc que l'avantage va à l'autruche et que nous disposons de tout un cheptel gouvernemental, de plus, les éleveurs ne survivront pas aux accords de libre échange avec l'Amérique du Sud et l'Afrique que la pile von der signe tout azimut en affirmant que la mondialisation va résoudre tous les problèmes alors qu'elle ne fait que de les démultiplier.

Toutefois, le mieux reste la ferme à plancton, qui booste tout l'écosystème marin, avale le CO2, produit de l'oxygène et démultiplie les poissons et coquillages.

Mais il faut quand même bannir les centrales nucléaires pour que vivent les poissons.


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