mardi 16 juin 2026

Chaque année, 5,9 milliards de poissons osent agresser les centrales nucléaires d'EDF


 
La « nucléolangue » des autruches nucléopathes, ou l’art de masquer le massacre.


Pour évacuer la question de la responsabilité environnementale, l’industrie nucléaire opère un renversement sémantique saisissant.

Dans ses documents, EDF qualifie les bancs de poissons ou les méduses d’« agresseurs » dès lors qu’ils risquent d’obstruer les prises d’eau. Par ce glissement de langage, le réacteur devient l’entité à protéger contre la nature devenue hostile, occultant le fait que c’est la centrale qui aspire et détruit le vivant.

EDF ne parle jamais de « mortalité », mais de « piégeage » ou d’« entraînement ». L’accumulation de cadavres sur les filtres se résume à du « colmatage ». L’utilisation de termes cliniques et techniques font disparaître la notion de souffrance animale.

Pour minimiser l’ampleur du désastre, EDF préfère exprimer l’impact en tonnes plutôt qu’en nombre d’individus. Cette méthode permet d’invisibiliser les victimes les plus nombreuses : les œufs, les larves et les juvéniles qui pèsent moins qu’un spécimen adulte. En annonçant un prélèvement de 279 t/an sur la centrale actuelle de Penly, l’exploitant masque le fait que ce chiffre représente en réalité 1 milliard d’êtres vivants.

Précision, ce sont les rapports EDF qui le disent...

https://www.sortirdunucleaire.org/L-hecatombe-invisible-synthese-du-rapport

Notons que depuis le temps que cela dure, il n'y a aucune volonté chez EDF d'enrayer le massacre, en utilisant des systèmes acoustiques et lumineux.

Pourtant, à Hinkley Point, ils le font.

Mais moins de poissons, c'est toujours plus d'électricité consommée par l'agriculture, il serait intéressant quand même, de faire une étude sur la manque à gagner des pêcheurs et sur ce que seraient les stocks au bout de quarante ans de massacre.

Sinon, je doute forte que l'hôtel Trump avec sa marina, en Albanie, tue volontairement 5,9 milliards de poissons chaque année...

L'Europe s'y oppose en vertu de ses lois environnementales, ce en quoi je suis totalement d'accord, mais comment se fait-il qu'EDF ne soit pas poursuivi en raison de ces mêmes lois environnementales ?

Sûr que ça va leur faire plaisir, ça tombe bien, il y a une présidentielle dans un an...

Solutions

Les systèmes acoustiques pour éloigner les poissons (effaroucheurs ou barrières comportementales) ont une efficacité variable et dépendante des espèces. 

Ils sont très efficaces pour certaines espèces (comme les aloses ou les carpes) mais nécessitent un paramétrage précis des fréquences, car les poissons perçoivent les sons via leur ligne latérale et leur oreille interne. 

Principes d'efficacité des barrières acoustiques : 

Chaque famille de poissons (ex. : Clupeidés, Salmonidés) est sensible à une gamme de fréquences distincte. 

Pour être efficace, le signal doit cibler l'audition de l'espèce indésirable sans attirer les prédateurs naturels (effet cloche). 

Basses et hautes fréquences : 

les basses fréquences (infrasons) provoquent un réflexe d'évitement, tandis que les ultrasons sont utilisés pour des espèces spécifiques, comme les aloses. 

Combinaison technologique (systèmes hybrides) : 

L'efficacité des systèmes acoustiques est considérablement augmentée lorsqu'ils sont combinés à d'autres facteurs de stress sensoriels, comme les rideaux de bulles ou les barrières lumineuses (système SILAS par exemple). 

Exemples d'applications concrètes :

Protection des infrastructures industrielles : 

des dispositifs acoustiques (systèmes SPA ou HFA) sont utilisés pour protéger les prises d'eau des centrales électriques des intrusions massives de poissons, comme lors des essais récents menés à la centrale nucléaire de Hinkley Point. 

Gestion des espèces invasives : 

L'utilisation de signaux spécifiques (systèmes de projection sonore) permet de bloquer la migration de la carpe asiatique dans les réseaux fluviaux. 

Acousto-pêche (biorégulation) : 

des systèmes ont été brevetés pour protéger l'aquaculture ou les zones de frai, par exemple en repoussant les daurades des concessions ostréicoles. 

L'ancienneté :

 Une technologie de plus de 30 ans :

Le développement de ces systèmes s'est fait en plusieurs vagues technologiques :

Années 1980-1990 (Les débuts) : 

apparition des premiers pingers (répulsifs acoustiques) rudimentaires pour la pêche commerciale.

 L'objectif initial était principalement d'éloigner les mammifères marins des filets pour éviter les captures accidentelles. 

Années 2000 (La spécialisation piscicole) : 

Les scientifiques commencent à cartographier précisément l'audition des poissons. 

Les premières barrières acoustiques d'effarouchement (BAE) fixes sont déployées sur les fleuves pour guider les poissons migrateurs loin des turbines hydroélectriques. 

Années 2010-2020 (L'ère des systèmes multi-stimulus) :

 Face au problème d'accoutumance des poissons, l'industrie a basculé vers des systèmes dynamiques automatisés, combinant les infrasons à des rideaux de bulles et des stroboscopes. 

💰 Les coûts :

 du pinger mobile au projet industriel :

Le budget dépend entièrement de la complexité de l'installation, allant du simple boîtier autonome aux chantiers d'ingénierie lourde. 

 Répulsifs mobiles (pingers pour filets de pêche)

Destinés aux professionnels de la mer pour équiper les filets ou les cages d'aquaculture. 

Prix unitaire : environ 100 € à 500 € par boîtier.

Coût d'exploitation : 

faible, mais nécessite un remplacement régulier des batteries ou des balises perdues en mer. 

Systèmes pour l'aquaculture et petites prises d'eau :

Dispositifs intermédiaires pour protéger des fermes piscicoles contre les prédateurs ou équiper de petits canaux. 

Prix moyen du matériel : environ 15 000 € à 20 000 € (18 500 $) par unité de contrôle standard.

Coût global (avec installation) : comptez le double (30 000 € à 40 000 €) en intégrant le déploiement sous-marin, le câblage et le calibrage acoustique par des plongeurs professionnels. 

Barrières acoustiques industrielles (centrales et grands barrages)Installations sur mesure déployées à l'entrée des canaux de refroidissement ou des usines hydroélectriques pour dévier des millions de poissons.

 Coût standard : entre 200 000 € et plus de 2 millions d'euros pour les fleuves d'Europe ou d'Amérique du Nord, selon la largeur de la barrière et le débit d'eau. 

Cas extrême (mégaprojets) : À la centrale nucléaire de Hinkley Point C au Royaume-Uni, le système complet de protection des poissons (incluant une immense barrière acoustique surnommée "fish disco") est évalué à 50 millions de livres sterling (environ 60 millions d'euros), au sein d'un budget global environnemental de 700 millions de livres. 

Les coûts cachés de maintenance :

L'environnement subaquatique est particulièrement agressif pour le matériel électronique. Les exploitants doivent prévoir le bio-encrassement (biofouling) : 

les algues et les coquillages se fixent sur les haut-parleurs, ce qui étouffe le son. 

Un nettoyage régulier par des plongeurs ou des systèmes d'essuyage automatique est indispensable. 

Les crues et débris : les branches et sédiments portés par le courant peuvent endommager physiquement les structures de fixation sous-marines. 

Alors effectivement, 700 millions de livres sterling, c'est une somme, mais n'oublions pas que le gouvernement Macron a claqué 10 milliards d'euros pour que l'État soit actionnaire à 100% d'EDF, et puis, j'ai une pensée pour l'ex-ministre Hulot, encore un grand écologiste pro-nucléaire, qui a fait sa fortune grâce aux écosystèmes de la planète...

Et comme il fait trop chaud pour électrifier, la taxe qui finance le réseau électrique va augmenter le 1er aout 2026.

https://www.revolution-energetique.com/actus/il-fait-trop-chaud-cette-taxe-qui-finance-le-reseau-electrique-va-donc-augmenter-le-1er-aout-2026/

Allez, grand jeu de devinettes de l'été...

Connaissez-vous le nom de la dinde reine des Autruches ?

Indices :

Belette pygmée, gourdiflotte comme une valise sans poignée, ni roulettes, qui souffre d'un complexe aigue de suprématie de caste et qui surjoue en permanence son personnage, en se prenant pour son idole Depardieu dans Cyrano.

Franchement, là, c'est trop, trop, facile.

Bon, puisque la Bec-Assassine noie le poisson, il est temps de bouffer l'autruche.

Ces espèces d’oiseaux sont les plus adaptés à la chaleur, pouvant tolérer des températures de 50 °C grâce à un plumage épais qui les protège du soleil, ce qui est très pratique dans un monde sans eau, il faudrait même donner du jus de cactus aux volatils pour voir si ils aiment le goût.

Voici les principaux bienfaits de la viande d'autruche :

Riche en protéines maigres : apport élevé en protéines complètes avec peu de graisses, idéal pour la construction et la réparation musculaire.

Faible en matières grasses saturées : contient généralement moins de graisses totales et saturées que le bœuf et le porc.

Bonne source de fer héminique : fer facilement absorbable, utile pour prévenir ou corriger les carences en fer et l'anémie.

Source de vitamines B : notamment B12, niacine (B3) et B6, importantes pour le métabolisme énergétique et le système nerveux.

Contient du zinc et du sélénium : minéraux impliqués dans l'immunité et la protection antioxydante.

Profil calorique modéré : utile dans les régimes hypocaloriques souhaitant conserver un apport protéique suffisant.

Goût proche du bœuf mais plus léger : alternative pour varier les viandes rouges.

Marché et débouchés :

Les plumes sont recherchées par les plumassiers pour les costumes et les accessoires. Celles du mâle sont blanches ou noires, celles des femelles sont grises. Elles sont également utilisées pour fabriquer des plumeaux antistatiques.

Le cuir est très doux et ponctué de « perles » (marques d'insertion des plumes).

Les œufs pèsent environ 1,6 kg et sont comestibles. La coquille est très épaisse et peut être ornementée pour en faire des objets décoratifs. Il faut trois quarts d'heure pour cuire un seul œuf d'autruche à la coque.

la graisse est reconnue en Afrique comme produit utilisé contre les problèmes de peaux (peaux sèches, eczéma, etc.) et les problèmes articulaires (arthrose). C'est la graisse du ventre qui est utilisée, fondue à basse température (40 à 60 °C) et utilisée en friction quotidienne sur la zone concernée.

La ration de base

Quantité : Une autruche adulte consomme environ 2 à 3,5 kg de nourriture par jour (contre 50 à 60kg pour une vache), en fonction de son poids et de sa période de reproduction.

En élevage, elle alterne entre du fourrage (idéalement de la luzerne fraîche ou séchée) et des granulés complets contenant des céréales, maïs, blé, soja, sorgho, du calcium et des minéraux.

Omnivore à l'état sauvage, elle ne dédaigne pas les fruits tombés au sol ni les petits rongeurs ou insectes qu'elle croise.

 L'autruche a généralement un meilleur rendement poids/alimentation que la vache.

Raisons et chiffres indicatifs :

Conversion alimentaire (kg d'aliment pour 1 kg de gain de poids) :

Autruche : ~3–6 kg d'aliment/kg gain (selon régime et stade).

Vache (bœuf) : ~6–10+ kg d'aliment/kg gain en élevages intensifs (varie fortement selon race, finition, pâturage vs engraissement).

Croissance et temps au poids commercial : l'autruche atteint un poids commercial en 10–18 mois selon l'objectif ; les bovins prennent souvent 18–30 mois selon le système.

Eau : accès permanent à de l'eau propre ; boivent plusieurs litres par jour, plus en climat chaud.

La consommation directe en eau d'une autruche est nettement inférieure à celle d'une vache. 

En abreuvement quotidien, l'autruche boit entre 9 et 10 litres d'eau par jour, tandis qu'une vache adulte boit entre 50 et 100 litres (et jusqu'à 150 litres en période de lactation ou de forte chaleur).

Cette différence s'explique par les capacités d'adaptation et le métabolisme de chaque animal :

L'autruche : En tant qu'oiseau originaire des zones arides, est capable de tirer une grande partie de l'eau dont elle a besoin, directement de son alimentation (végétaux, racines, insectes).

 Son organisme est conçu pour retenir l'eau de manière optimale et elle excrète des fèces très sèches.

La vache : En tant que grand mammifère herbivore, a un transit intestinal et des processus de digestion (notamment la rumination) qui demandent un volume d'eau bien plus important au quotidien pour fonctionner correctement.

L'élevage d'autruche est réputé pour son excellente efficacité de conversion alimentaire. Bien que les données spécifiques sur l'empreinte eau totale par kilo soient moins standardisées que pour les bovins, sa consommation d'eau totale par rapport au rendement en viande (viande rouge maigre et riche en fer), est généralement considérée comme beaucoup plus écologique.

Les poussins ont besoin d'aliments plus riches en protéines (18–22%) et de petites particules ; alimentation fréquente et diversifiée pour croissance rapide.

Particularités : elles avalent des cailloux (gastrolithes) pour broyer les aliments dans le gésier et tolèrent les aliments fibreux avec des rations énergétiques suffisantes.

Problèmes courants : carences en calcium/vitamines (problèmes d'os et coquilles d'œufs), obésité si excès d'aliments concentrés, coliques si changement brutal d'alimentation.

Dans un souci d'économie circulaire, les coquilles d'huitres non aspirées par les ogres nucléaires, peuvent être données à manger aux autruches.

Les maladies des autruches :

Maladies respiratoires : les autruches sont très sensibles aux virus respiratoires aviaires, notamment la maladie de Newcastle ou l'influenza aviaire (grippe aviaire), qui se propagent rapidement dans les élevages. 

Problèmes locomoteurs : en captivité, elles souffrent fréquemment de déformations osseuses, de carence en vitamines et minéraux (rachitisme) et de fractures. 

Maladies parasitaires : Comme le bétail, elles peuvent être infestées par des vers intestinaux, mais elles sont également très vulnérables à l'histomonose ou à la coccidiose.

CLIMAT :

 Contrairement à la croyance populaire, le méthane émis par les bovins provient à plus de 85 % de leurs rots (éructations) et non de leurs pets. 

Ce gaz est le résultat de la fermentation des végétaux dans leur estomac.

Les chiffres clés en volume :Volume par vache : une vache émet en moyenne entre 70 et 150 kg de méthane par an, ce qui correspond à un volume gazeux d'environ 100 à 150 m³ par an. Émissions quotidiennes : cela équivaut à un rejet de 250 à 500 grammes de méthane par jour (soit un volume d'environ 350 à 700 litres de gaz par jour).

Impact climatique : le méthane est un puissant gaz à effet de serre.

 Le volume annuel émis par une seule vache équivaut sur le plan climatique aux rejets d'une voiture thermique parcourant environ 15 000 à 20 000 km par an.

La population mondiale se concentre principalement dans trois grands pays :

L'Inde : possède le plus grand cheptel, avec environ 300 millions de têtes. 

Le Brésil compte près de 200 millions de bovins.

La Chine : abrite plus de 100 millions de bovins.

On compte actuellement sur terre 1,7 milliard de bovins, lesquels consomment énormément de ressources.

L’élevage mondial engendre une empreinte environnementale majeure, responsable d'environ 12 % à 14,5 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES)

.L'élevage émet l'équivalent de 4,3 à 6,2 milliards de tonnes de CO₂ par an.

Les bovins (viande et lait) représentent à eux seuls 62 % des émissions totales de l'élevage.

Le méthane (CH₄) : émis par la digestion des ruminants (rots), est 84 fois plus puissant que le CO₂ sur une période de 20 ans.

Le protoxyde d'azote (N₂O) : issu de la gestion des lisiers et des engrais pour nourrir le bétail.

La quantité d'eau attribuée à la production dépend de la méthode de calcul :Empreinte totale (eau verte + bleue) : On estime qu'il faut environ 15 000 litres d'eau pour obtenir 1 kg de bœuf. Cela prend en compte l'eau de pluie qui fait pousser l'herbe et le fourrage (90 % du total).

Eau prélevée directement (eau bleue) : Si l'on ne compte que l'eau potable abreuvant les animaux et irriguant les cultures, le besoin réel chute entre 50 et 550 litres par kg de bœuf selon les régions.

 L'occupation des sols et la déforestation :

L'élevage consomme une quantité disproportionnée de terres en monopolisant environ 70 % à 80 % de l'ensemble des terres agricoles mondiales (pâturages et cultures pour le fourrage).

Calories : 

malgré cette immense occupation spatiale, les produits animaux ne fournissent que 18 % des calories consommées par l'humanité.

Déforestation : 

la transformation de forêts tropicales (comme en Amazonie) en pâturages ou en champs de soja pour nourrir le bétail libère des milliards de tonnes de carbone stockées dans les arbres.

Conclusion :

Nous voyons donc que l'avantage va à l'autruche et que nous disposons de tout un cheptel gouvernemental, de plus, les éleveurs ne survivront pas aux accords de libre échange avec l'Amérique du Sud et l'Afrique que la pile von der signe tout azimut en affirmant que la mondialisation va résoudre tous les problèmes alors qu'elle ne fait que de les démultiplier.

Toutefois, le mieux reste la ferme à plancton, qui booste tout l'écosystème marin, avale le CO2, produit de l'oxygène et démultiplie les poissons et coquillages.

Mais il faut quand même bannir les centrales nucléaires pour que vivent les poissons.


dimanche 14 juin 2026

Maîtres Sapeurs Cactus, nouveaux gardiens des Murus Gallicus de la Gaule du sud

 


« Tous les murs gaulois sont faits, en général, de la manière suivante. On pose sur le sol, sans interruption sur toute la longueur du mur, des poutres perpendiculaires à sa direction et séparées par des intervalles égaux de deux pieds. On les relie les unes aux autres dans l'œuvre, et on les recouvre d'une grande quantité de terre ; le parement est formé de grosses pierres encastrées dans les intervalles dont nous venons de parler. Ce premier rang solidement établi, on élève par-dessus un deuxième rang semblable, en conservant le même intervalle de deux pieds entre les poutres, sans que cependant pour cela elles touchent celles du rang inférieur, mais elles en sont séparées par un espace de deux pieds aussi, et chaque poutre est ainsi isolée de ses voisines par une pierre, ce qui la fixe solidement. On continue toujours de même jusqu'à ce que le mur ait atteint la hauteur voulue. Ce genre d'ouvrage offre un aspect varié qui n'est pas désagréable à l'œil, avec son alternance de poutres et de pierres, celles-ci n'en formant pas moins des lignes continues qui se coupent à angles droits ; il est, de plus, très pratique et parfaitement adapté à la défense des villes, car la pierre le défend du feu et le bois des ravages du bélier, celui-ci ne pouvant ni briser ni disjoindre une charpente où les pièces qui forment liaison à l'intérieur ont en général quarante pieds d'un seul tenant. »

— César (trad. Léopold-Albert Constans, Les Belles Lettres, 1926), Commentaires sur la guerre des Gaules, VII, 23

Quant au nom de sapeur, il trouve son origine au Moyen Âge, époque où l’on "sapait" le feu, c'est-à-dire que l’on isolait le foyer de son environnement direct.

Un temps que les moins de 1000 ans ne peuvent pas connaître, où il n'y avait pas de réseau de distribution d’eau, ni d'internet, plus une majorité de maisons en bois.

Aussi, lorsqu'un incendie se déclarait, les secours abattaient tout ce qui se trouvait autour, afin de limiter sa propagation, d'où l'expression "saper" ou "faire la part du feu". Ce qui donna le nom de "sapeurs" au service d'incendie.

Sauf que dans le cas présent, il s'agit plus de planter que de couper...

Comme écrit dans le post précédent, le chêne-liège et l’olivier sont d’excellents pyrorésistants.

Ceinturer les villes et villages gaulois réfractaires à tout envahisseur, n’en déplaise au faux prince vraiment félon de Mac Kronnerie, c'est une activité séculaire pratiquée par les gens d’ici, et Vauban et Carcassonne rapportent de l’argent à la France.

Mais voilà, avec l’emballement climatique, l’âge de Cendres est sur nos murs, pas assez haut pour empêcher les braises virevoltantes d’enflammer les villes, dans un son et lumière sodogomorien, applaudi par tous les frappadingues, remerciant leur seigneur pour le spectacle apocalyptique en cours, juste avant d'être changés en statue de sel, par leur "afficianodé" Baal.

(non, sans rire, ils nous pètent les cojones avec leur coupe de "We Are The World" et ils n’ont même pas inventé le verbe "afficianoder",  c'est déplorable, total manque de créativité.)

Rhaa, vilaines bêtes que voilà, il faut donc mettre de la largeur, pour faire fuir les ravageurs !

Bon, les cailloux, en guise de fossé, c’est un peu tristounet.

Mais qu’est-ce qui pousse sur les cailloux ?

Je te le donne en mille, mon bon Jacquouille…

Pour me défendre de leur cactus

A mon tour j'ai pris des cactus

Dans mon lit, j'ai mis des cactus

Dans mon slip, j'ai mis des cactus

Aïe ! aïe ! aïe !, ouille !, aïe ! aïe ! aïe !

CAC Cactus, indices et délices

Vitamines et minéraux : Riche en vitamine C, ce qui renforce votre système immunitaire, et contient également des quantités notables de vitamine E, essentielle pour la peau.

Mesdames, buvez des cactus !

Antioxydants : grâce à sa teneur en antioxydants, le jus de cactus aide à neutraliser les radicaux libres, protégeant ainsi l'organisme des dommages à long terme.

Papy, c’est bon pour ce que tu as !

Fibres : Bien que le jus de cactus soit un liquide, il retient une quantité raisonnable de fibres qui favorisent la digestion.

Les enfants, mangez des cactus, plutôt que des cornflakes aux néonicotinoïdes pétro-soviétiques !

Faible teneur calorique : il s'agit d'une boisson faible en calories, idéale pour ne pas prendre de poids, contrairement aux boissons vendues dans des bouteilles plastiques, qui déguisent le Père Noël en communiste.

Ce qui permettrait également de rééquilibrer les comptes de la Sécu !

Les cactus produisent du jus de deux manières principales : en extrayant le liquide de leurs tiges (les "raquettes" ou cladodes) ou en pressant leurs fruits comestibles. Ces boissons sont prisées pour leur forte teneur en eau, leurs vitamines et leurs propriétés antioxydantes. 

Voici la liste des principaux cactus qui produisent du jus :

1. Le Figuier de Barbarie (Opuntia ficus-indica)

Jus de fruit : Obtenu à partir de la figue de Barbarie, un fruit charnu, très juteux et riche en antioxydants, au goût proche de la pastèque ou de la figue. 

Jus de tige ("Eau de cactus" / Jus de Nopal) : Extrait directement des jeunes raquettes vertes. Il est très hydratant, riche en fibres solubles et bénéfique pour le contrôle du sucre sanguin.

2. Le Cactus Myrte Bleu (Myrtillocactus geometrizans)

Jus de fruit : Ses petits fruits ronds et comestibles sont appelés garambullos. Pressés, ils donnent un jus doux et acidulé très apprécié au Mexique.

3. Le Cactus Pomme du Pérou (Cereus repandus)

Jus de fruit : Produit un fruit charnu (parfois appelé pitaya ou pomme du Pérou) à la pulpe blanche et juteuse contenant de petites graines noires.

4. Les Oponces rustiques (Opuntia humifusa)

Jus de fruit : Comme son cousin le Figuier de Barbarie, l'oponce de l'est produit des petits fruits rouges comestibles dont le jus peut être extrait.

Sans oublier : 

Son goût évoque l'ananas, le fruit de la passion et le citron. 

 Consommé cru, en salade ou cuisiné en confitures, sirops et intégré à des tartes, gâteaux, ou en accompagnement de viandes. 

 Son nom est… 

 Donnez-moi la réponse en commentaire, contre un abonnement gratuit d’un an, sauf pour les posts déjà gratuits.

En plus d’avoir un pare-feu naturel, si avec tout ça les maires des villes du sud n’arrivent pas à monter leur coopérative de jus de cactus, c’est à désespérer désespérément !

Bouteilles en verre et consignes, SVP !

Le marché du jus de cactus (ou eau de cactus) est un secteur en plein essor. Estimé à plus de 45 millions de dollars, il devrait atteindre plus de 200 millions d'ici 2035 grâce à une croissance annuelle de 18,4 %. Porté par la popularité du fruit du figuier de Barbarie, il s'impose comme la nouvelle boisson naturelle et fonctionnelle, remplaçant l'eau de coco.

Voici les données clés pour comprendre ce marché :

  • Valorisation et prévisions : Le marché mondial de l'eau de cactus conditionnée (fabriquée à partir du fruit du nopal) affiche un taux de croissance annuel composé (TCAC) estimé entre 11 % et 18,4 %.

  • Propriétés fonctionnelles : le jus est naturellement pauvre en calories et en sucre. Il est riche en antioxydants, reminéralisant et possède des vertus intéressantes pour la régulation de la glycémie.

  • Acteurs et géographie : les États-Unis sont le premier marché exportateur. De nouveaux acteurs de la FoodTech, à l'instar de la Ferme Orly, innovent avec des variétés brevetées pour répondre à la demande. En Europe, les Pays-Bas, l'Allemagne et la France sont identifiés comme d'importants marchés cibles pour les producteurs méditerranéens.

  • Consultez le rapport d'analyse de Market Growth Reports pour obtenir une ventilation complète des segments régionaux.

  • Découvrez les prévisions de l'industrie sur Consegic Business Intelligence.

La ferme de cactus Orly révolutionne le marché de la FoodTech.

Il s'agit de la seule ferme au monde à utiliser 100 % des Opuntia (cactus). "La ferme a été nommée Orly en référence à ma sœur. C'e...

L'Europe représente le deuxième plus grand marché de consommation pour le jus de cactus, se positionnant juste derrière l'Amérique du Nord. Porté par l'essor des boissons végétales d'une part, et les normes européennes de réduction de sucre d'autre part, le secteur y connaît une expansion rapide.

Tendances de croissance et prévisions

  • Dynamique du marché régional : en Europe, l'Allemagne domine actuellement les parts de marché en volume de boissons végétales. C'est toutefois la France qui affiche la croissance la plus rapide du continent pour l'eau de cactus, avec des projections atteignant 54,02 millions de dollars d'ici 2034. Le Royaume-Uni et l'Espagne suivent de près comme pôles majeurs d'expansion.

  • Réglementation et formulation : la directive européenne 2024/1438 impose une réduction drastique de 30 % de sucre pour les jus étiquetés "allégés". Le jus ou l'eau de cactus, naturellement pauvre en sucre et très hydratant, s'intègre parfaitement dans cette transition réglementaire pour les industriels.

  • Éco-responsabilité : Face aux exigences de durabilité du consommateur européen, le cactus se valorise comme une culture écologique majeure, nécessitant jusqu'à 80 % moins d'eau que les cultures fruitières traditionnelles.

Été caniculaire, incendies volontaires, foncier, BTP, photovoltaïque au sol, reforestation, dadas et tram-trains

 


En France, le gouvernement Macron asphyxie tout pour faire place nette à la mafia du nucléaire, tout en prononçant des discours trompeurs pour noyer le citoyen pigeon, qui n’abusent en rien les professionnels des secteurs concernés.

Professionnels qui manifestent sans jamais être écoutés alors qu’ils sont à un an d’une élection présidentielle…

https://www.connaissancedesenergies.org/solaire-photovoltaique-filiere-tire-sonnette-alarme

J’écris ça, j’écris rien…

Qui plus est, ce gouvernement spécule éhontément sur le foncier, en détruisant la forêt, îlot de fraicheur, pour y installer du photovoltaïque au sol, qui va devenir îlot de chaleur.

https://blogs.mediapart.fr/loicsantiago/blog/110626/photovoltaique-la-sortie-du-nucleaire-est-atteignable-sans-toucher-aux-terres

D’ailleurs, les incendies criminels sont très utiles pour récupérer des terrains à moindre coût et sans discussions.

"Comment ?" Détruire la forêt, nous ? Mais bonne mère, il n’y a rien à détruire, puisqu’elle vient tout juste de brûler, votre ex-forêt qui n’existe plus !"

L’argument est imparable.

Une loi imparable serait de n’autoriser la production photovoltaïque des entreprises que sur les parkings et les toits des entreprises, idem pour les municipalités, avec stockage sur 24 h par le biais de volants d’inertie.

Une seconde loi devrait rendre obligatoire le renouvellement des véhicules de livraison allant jusqu’à 17 t, par des véhicules électriques aux moteurs sans aimants et équipés de batteries au sodium, ainsi que les bus et les engins d’entretien de la voirie et des espaces verts.

Les particuliers pouvant s’équiper de topcars et de panneaux sur leur balcon avec obligatoirement un système de stockage au prorata de leur production.

Il faut aussi planter les défenses anti-incendie autour des villes et des villages :

Les arbres dits "pyrorésistants" protègent du feu en ralentissant la progression des flammes grâce à leur forte teneur en eau et leur écorce épaisse. Pour créer des zones tampons efficaces, il est conseillé de les planter ou de privilégier ces feuillus autour des infrastructures.

Catégories d'arbres protecteurs :

  • Les feuillus (à privilégier) :

    • Chêne (notamment le chêne vert et le chêne-liège) : leur écorce épaisse protège le bois, et ils transpirent abondamment, ce qui limite la propagation.

    • Châtaignier et Olivier : ce sont des essences au feuillage dense et riche en eau, très résistantes.

    • Peuplier et saule : présentent une bonne résistance et un fort taux d'humidité.

Branches et feuillages constituant une excellente matière première pour du bioéthanol, également de la nourriture pour les chevaux, ânes, mulets et chèvres.

Le Plan Cheval

Remettre le cheval au premier plan en interdisant les engins d’exploitation forestière pour les remplacer par des chevaux.

Interdire la consommation de viande de cheval, d’âne et de mulet, tout simplement parce que l'on ne mange pas son tracteur, ni son chien, ni sa femme et même pas ses morts.

Des bennes à ordures « hippomobiles » (ou « hyppo »), systèmes de collecte de déchets tirés par des chevaux. Écologiques et silencieuses, elles sont principalement utilisées par certaines municipalités pour réduire l'empreinte carbone en centre-ville ou dans des zones piétonnes difficilement accessibles.

Ils présentent plusieurs particularités :

Déjà, le lait de vaches péteuses de méthane, produit devenu industrie agro-chimique subventionnée, est une aberration, les vaches mangent de l'herbe  et non du maïs ou du soja, et l'être humain est naturellement intolérant au lactose.

L'on peut parler d'invidu consommateur médiatiquement programmé.

Plusieurs études publiées dans la revue Nature ont révolutionné notre compréhension en montrant que, bien que les populations préhistoriques consommaient du lait ou du fromage dès le Néolithique, elles étaient pour la plupart génétiquement intolérantes au lactose.

L'incapacité à digérer le lactose à l'âge adulte (absence de persistance de la lactase) était la norme.

Les découvertes majeures :

  • Une pratique antérieure à la génétique : Les analyses d'ADN ancien et de résidus de graisses sur des poteries ont prouvé que les humains consommaient des produits laitiers bien avant d'avoir développé la mutation génétique nécessaire pour les digérer. Par exemple, une étude menée par l'University College Dublin a montré que les populations européennes sont restées intolérantes au lactose pendant environ 5 000 ans après l'adoption de l'agriculture.

  • Le rôle de la maladie et de la famine : Contrairement à l'idée reçue selon laquelle la tolérance a évolué uniquement pour profiter des calories du lait, des chercheurs de l'UCL ont publié une vaste étude dans Nature démontrant que la sélection de la tolérance au lactose s'accélérait fortement en période de famine ou lors d'épidémies.

  • Les mécanismes de survie : consommer du lait non fermenté malgré une intolérance entraînait des diarrhées et des pertes hydriques graves, ce qui était particulièrement dangereux dans des habitats denses avec de mauvaises conditions sanitaires. Pouvoir digérer le lactose offrait un avantage de survie déterminant dans ces conditions extrêmes.

Aujourd'hui, l'intolérance au lactose est encore très variable selon les régions du monde et continue de faire l'objet de recherches approfondies sur la coévolution de nos gènes et de notre culture. 

Remettre le lait de jument au goût du jour, le plus proche du lait maternel, pour les nourrissons, malades et personnes âgées, des économies pour la sécu avec les pansements au miel.

Et puis, il y a les fermes avec écuries en mode Airbnb, autant de relais postaux en milieu rural, les châteaux à restaurer et à faire vivre, avec propriétaires personne physique, pas de firmes, de multinationales, de chaînes à la standardisation constipante et cuisine fait maison obligatoire sans bombonne de protoxyde d'azote pour faire la chantilly.

Du coup, il faut des trains sur les lignes secondaires à réhabiliter, qui acceptent dadas et vélos en permettant de traverser la France dans tous les sens.

Pas des trains rapides, des trains panoramiques et électriques, qui se rechargent au freinage et en gare, sans caténaires à 35 000 euros le coût d’entretien du km à l’année.

Il faut donc des équipistes en parallèle des pistes cyclables.

Bannir le surtourisme pour le remplacer par un tourisme de qualité, bannir l’empoisonnement agro-industriel pour le remplacer par des produits de qualité.

Réenchanter la France en la tirant vers le haut, en lieu et place de cette laideur galopante que les politiciens nous pondent au quotidien, espérant un jour monter sur le trône en arrosant copieusement la populace de leurs dragées Fuca…

Allez, avec un peu de chance, il y aura foison de juments vertes.