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dimanche 28 juin 2026

Été Meurtrier, Candidats 2027, Réseaux de froid, Data Centers, Moteurs Stirling et Chanvre

 

Atomik BombA

Les réseaux de froid sont la solution la plus efficace contre les canicules à venir, c’est une évidence que le Jurassic Park de candidats pour la présidentielle 2027 refuse de mettre sur la table, tant ils sont tous accros au nucléaire, à la fois par stupidité, affairisme et idéologie.

Pour faire du froid urbain, il faut du chaud et les sources sont les suivantes, incinérateurs à déchets, géothermie de surface et chaleur fatale industrielle, à partir des eaux recyclées pour produire la vapeur et accolées à des systèmes ETM pour récupérer cette même vapeur redevenue eau très, très chaude.

Mais tout ceci coûte très cher, il est donc indispensable de mutualiser les investissements avec les data centers, en utilisant des caissons remplis d’azote et plongés dans des bassins d’eau glacée, tout en restant accessibles par le biais de tourelles.

Par contre, il faut réinjecter l’eau qui gagne quelques degrés par échange thermique, dans le réseau d’eau chaude et non dans la Seine…

Le coût global d’un plan national de réseau de froid englobe les investissements d'infrastructure, qui se chiffrent en dizaines de millions d'euros par projet urbain, et les coûts d'exploitation. Pour les usagers, l'énergie frigorifique revient généralement entre 100 et 130 € par MWh, rendant cette solution clé dans le cadre du Plan National d'Adaptation au Changement Climatique (PNACC).

Coûts d'investissement pour les infrastructures

Le développement des réseaux de froid (comme à Paris, Lyon ou Marseille) nécessite des investissements lourds en raison des travaux de voirie et de la mise en place de centrales de production :

  • Centrale de production : ces usines géantes de production d'eau glacée nécessitent des millions d'euros selon la capacité.

  • Réseau de canalisations : le coût de pose des canalisations isolées souterraines se situe en moyenne entre 500 € et plus de 1 000 € par mètre linéaire.

Coûts de raccordement pour les bâtiments

Si un bâtiment (bureaux, hôpitaux, copropriétés) n'est pas encore relié au réseau urbain, des frais de raccordement sont appliqués pour construire la sous-station :

  • Frais de branchement : généralement facturés entre 500 € et 2 000 € par logement ou équivalent, selon l'éloignement du réseau principal. Des aides existent, comme la prime France Chaleur Urbaine, pour alléger cette charge.

Facturation de l'énergie (consommation)

Une fois raccordé, le coût annuel se compose généralement de deux parties :

  • La part variable : elle correspond à la consommation réelle d'énergie frigorifique, dont le prix moyen se situe historiquement entre 100 et 130 € par MWh sur des réseaux comme Fraîcheur de Paris.

  • L’utilisation de moteurs Stirling est selon moi la meilleure solution pour faire baisser ces coûts.

  • Le principe du moteur Stirling est réversible : en le faisant fonctionner à l'envers, il agit comme une pompe à chaleur ou un cryoréfrigérateur. En apportant de l'énergie mécanique, le moteur déplace la chaleur d'une zone froide vers une zone chaude, générant ainsi des températures extrêmement basses idéales pour la cryogénie.

    Comment cela fonctionne-t-il ?

    Le fonctionnement de ce système (souvent appelé froid Stirling) se base sur l'inversion du cycle thermodynamique.

    • Entraînement : un moteur externe ou un compresseur entraîne le piston du Stirling.

    • Compression et détente : le gaz (souvent de l'hélium) subit des cycles de compression à température ambiante (où la chaleur est rejetée) et de détente, ce qui absorbe l'énergie et crée du froid à l'autre extrémité du cylindre.

    • Régénération : un régénérateur interne stocke la chaleur et la restitue pour optimiser l'efficacité du cycle.

    Ce système est particulièrement prisé pour atteindre des températures cryogéniques allant de -150°C à -200°C.

  • La part fixe : elle correspond à l'abonnement qui couvre les coûts de maintenance et l'entretien des infrastructures. Le principe du moteur Stirling est réversible : en le faisant fonctionner à l'envers, il agit comme une pompe à chaleur ou un cryoréfrigérateur.

  • En apportant de l'énergie mécanique, le moteur déplace la chaleur d'une zone froide vers une zone chaude, générant ainsi des températures extrêmement basses idéales pour la cryogénie.

    Comment cela fonctionne-t-il ?

    Le fonctionnement de ce système (souvent appelé froid Stirling) se base sur l'inversion du cycle thermodynamique :

    • Entraînement : un moteur externe ou un compresseur entraîne le piston du Stirling.

    • Compression et détente : le gaz (souvent de l'hélium) subit des cycles de compression à température ambiante (où la chaleur est rejetée) et de détente, ce qui absorbe l'énergie et crée du froid à l'autre extrémité du cylindre.

    • Régénération : un régénérateur interne stocke la chaleur et la restitue pour optimiser l'efficacité du cycle.

    Ce système est particulièrement prisé pour atteindre des températures cryogéniques allant de -150°C à -200°C.

    Les applications concrètes du froid Stirling

    • Cryogénie et médical : utilisé pour la liquéfaction de gaz (comme l'azote ou l'oxygène) et les systèmes de refroidissement pour les capteurs infrarouges ou les très basses températures (ex. : congélateurs de laboratoire).

    • Le coût pour faire du froid avec un moteur Stirling dépend principalement de la technologie utilisée et de l'échelle d'application (scolaire, commerciale ou industrielle). Le "froid Stirling" est d'autant plus rentable que la température ciblée est basse, notamment dans le domaine de la cryogénie (-100 °C à -200 °C).

      Voici une analyse détaillée des coûts d'acquisition, de fonctionnement et de maintenance.

      1. Le coût d'acquisition du matériel (investissement initial)

      Le prix des systèmes varie considérablement selon leur complexité et les températures à atteindre :

      • Pédagogique / Maquettes (démonstration de principe) : 30 € à 100 €. Un petit kit de moteur Stirling Gamma ou à piston peut être inversé manuellement ou via un petit moteur électrique pour givrer ou créer une fine couche de froid, uniquement à des fins de démonstration, mais peut-être pourrait-on le faire évoluer pour refroidir une pièce ?

      • Unités compactes / Cryorefroidisseurs à piston libre (FPSC) : 400 € à 1 500 €. Ce sont des cœurs de refroidissement vendus par des fournisseurs spécialisés. Ils font la taille d'un thermos, fonctionnent généralement à l'hélium sous 24 V, et descendent rapidement jusqu'à -145 °C. Ils servent de base pour les glacières à vaccins ou les petits instruments de laboratoire.

      • Congélateurs et ultra-congélateurs de laboratoire (–86 °C à –150 °C) : 1 500 € à 15 000 €. Les appareils complets intégrant cette technologie (comme ceux de la marque spécialisée Stirling Ultracold) sont onéreux à l'achat par rapport à un congélateur classique, car ils ciblent des marchés professionnels de haute précision (conservation d'ARN/ADN, banques de cellules).

      • Installations cryogéniques industrielles : plus de 20 000 € à 100 000 €+. Destinés à la liquéfaction de l'azote ou de l'oxygène à grande échelle (ex. : systèmes Stirling Cryogenics).

      2. Le coût de fonctionnement (énergie)

      La rentabilité énergétique du froid Stirling s'apprécie selon la température cible :

      • À température classique (réfrigérateur à 4 °C ou congélateur à -18 °C) : le Stirling est peu compétitif. Le système traditionnel à compression de gaz classique (R600a/R134a) reste beaucoup moins cher à produire et offre un meilleur rendement dans ces plages de températures.

      • À très basse température (en dessous de -40 °C et jusqu'à -150 °C) : le Stirling devient très économique en électricité. À ces températures, un moteur Stirling à piston libre consomme jusqu'à 50 % d'énergie en moins qu'un système à cascade de compresseurs classiques. De plus, il n'y a pas de pic de courant au démarrage, ce qui réduit les exigences de puissance électrique globale.

      3. Les coûts de maintenance et la durée de vie

      C'est le point fort de cette technologie qui permet de compenser un prix d'achat élevé :

      • Zéro maintenance mécanique : les moteurs Stirling à piston libre modernes n'utilisent pas d'huile (lubrification par palier à gaz d'hélium). Il n'y a aucune pièce d'usure en frottement direct.

      • Durabilité maximale : la durée de vie moyenne d'un cœur Stirling industriel dépasse les 100 000 heures de fonctionnement continu (soit plus de 10 ans sans interruption ni entretien requis).

      • Le point de vigilance : Le seul risque de coût indirect vient de la porosité ou de la fuite de l'hélium (le gaz de travail). Si l'étanchéité absolue du cylindre est rompue, la recharge en hélium pur ou le remplacement du bloc scellé s'avère coûteux.

      • Donc, il faut de l’hélium, donc du gaz pour les industriels, avec interdiction progressive du gaz de chauffage et de cuisson et des achats de gaz uniquement riche en hélium. Récupérer l’hélium du gaz est une opération très rentable, séquestrer le CO₂ pour en faire un e-fuel, tout en cumulant la production d’azote, d’hydrogène et d’oxygène liquide, certainement encore plus.

      • L'extraction nécessite des techniques de purification cryogénique et d'adsorption (PSA) complexes. La rentabilité s'améliore si l'hélium est capté en tant que sous-produit lors du traitement et de la liquéfaction du GNL (Gaz Naturel Liquéfié).

      • Il faut savoir que le secteur du bâtiment représente près de 43 % à 44 % de la consommation d'énergie finale en France. La facture énergétique annuelle du secteur résidentiel et tertiaire combiné est estimée entre 45 et 60 milliards d'euros, englobant les dépenses des ménages, des entreprises et des collectivités publiques.

        1. Ventilation de la consommation et des coûts par secteur

        • Secteur résidentiel (logements) : représente environ 29 % de la consommation d'énergie finale nationale. En moyenne, la facture d'énergie annuelle d'un foyer français se situe entre 1 500 € et 2 500 € selon la surface, l'isolation et l'énergie de chauffage utilisée.

        • Secteur tertiaire (bureaux, commerces, bâtiments publics) : représente près de 14 % de la consommation énergétique. La consommation et la facture de ces bâtiments sont directement impactées par le Décret Tertiaire, qui oblige les professionnels à réduire leur consommation d'énergie finale de manière progressive (-40 % en 2030).

        2. Évolution du coût et des dépenses globales

        La facture énergétique globale de la France (incluant l'ensemble des secteurs : bâtiments, transports, industrie) a fortement fluctué avec la crise géopolitique et économique. Après avoir atteint un record de plus de 120 milliards d'euros, la dépense totale s'est stabilisée autour de 45,8 milliards d'euros récemment, profitant de la baisse des prix des énergies importées sur les marchés de gros.

      • Cette facture gargantuesque me sert de support à la dernière idée exposée dans ce post : plutôt que d’avoir une agriculture industrielle chimico-bolchévique exportatrice qui massacre tout, produisons du chanvre…

      • C’est le super matériau national pour isoler les toits du chaud et du froid et une solution majeure pour se doter d’une agriculture bio qui soit pérenne…

Le chanvre est un excellent isolant contre la chaleur. Grâce à sa forte densité et sa capacité à emmagasiner l'énergie, il offre un déphasage thermique d'environ 7 heures. Cela signifie qu'il empêche la chaleur estivale de pénétrer dans votre intérieur pendant les heures les plus chaudes de la journée.

🌟 Pourquoi le chanvre est performant en été ?

  • Un déphasage optimal : il retarde la pénétration de la chaleur. Lorsque le soleil tape sur votre toit ou vos murs, l'énergie met du temps à traverser l'isolant. La fraîcheur est ainsi conservée en journée.

  • Forte inertie et régulation : sa structure fibreuse lui permet de stocker la fraîcheur de la nuit et de la restituer progressivement.

  • Gestion de l'humidité : respirant, il régule l'hygrométrie de la pièce, ce qui évite l'effet de "sensation étouffante" souvent ressenti avec les isolants synthétiques.

Format d'isolation : pour obtenir un confort optimal, privilégiez le chanvre en panneaux ou rouleaux (laine de chanvre), plus dense.

Conductivité thermique : son coefficient se situe généralement entre 0,038 et 0,048 W/(m.K), ce qui en fait également un très bon rempart contre le froid en hiver.

Budget : Le prix moyen au mètre carré se situe généralement entre 10 et 30 euros selon l'épaisseur choisie.

Le chanvre est l'une des cultures les plus écologiques et économes au monde, nécessitant zéro produit phytosanitaire, aucune irrigation dans la majorité des régions, et une dose d'engrais très modérée.

💧 Consommation d'eau :quasimentt nulle (hors pluviométrie)

  • Irrigation artificielle : 0 %. Le chanvre ne nécessite aucune irrigation artificielle pour sa croissance.

  • Besoins réels : environ 30 à 40 mm d'eau par tonne de matière sèche.

  • Résistance : Son système racinaire pivote et plonge jusqu'à 3,5 mètres de profondeur. Il puise l'eau là où les autres plantes ne peuvent pas l'atteindre. Seule une sécheresse extrême au moment du semis peut pénaliser sa levée.

🚫 Produits phytosanitaires : zéro traitement

  • Pesticides et herbicides : 0 %. Le chanvre ne nécessite aucun produit phytosanitaire du semis à la récolte.

  • Pourquoi ? Sa croissance est ultra-rapide (il atteint sa taille adulte en 4 mois). En seulement un mois, il crée un couvert végétal très dense qui étouffe naturellement les mauvaises herbes (adventices). De plus, il n'a pas de prédateurs ou de maladies nécessitant des traitements chimiques.

🌾 Engrais :des besoins modérés et ciblés

Le chanvre a une croissance rapide et a besoin de nutriments sur une période courte (4 mois), mais il consomme 50 % d'azote en moins que le maïs.

  • Azote (N) : Environ 100 à 120 unités par hectare (U/ha) pour un objectif de rendement standard. C'est une excellente "pompe à nitrates" qui nettoie les reliquats du sol.

  • Potasse (K₂O) : C'est son besoin principal pour solidifier ses tiges fibreuses, bien qu'il restitue la majeure partie au sol lors du rouissage.

  • Pratique : en agriculture biologique ou conventionnelle, des apports de fumier, de compost ou d'engrais verts avant le semis suffisent généralement à couvrir ses besoins.

  • Pour les tissus d'intérieur, Les rideaux en chanvre protègent de la chaleur grâce aux propriétés thermiques et isolantes naturelles de la fibre. Le chanvre bloque également les rayons UV.

    Toutefois, pour une efficacité optimale, leurs performances dépendent de leur conception.

    Comment le chanvre agit contre la chaleur :

    • Régulation naturelle : les fibres de chanvre sont respirantes et empêchent l'air chaud de s'accumuler.

    • Barrière solaire : ils réfléchissent une partie des rayons du soleil, limitant ainsi l'effet de serre à travers les vitres.

    • Association gagnante : pour bloquer efficacement la chaleur (surtout en été ou pour une exposition plein sud), il est recommandé de choisir des rideaux en chanvre épais ou équipés d'une doublure thermique.

    Pour aller plus loin, explorez les avantages de cette matière naturelle :

    • Découvrez le potentiel isolant du chanvre sur Biofib.

    • Apprenez-en plus sur la régulation de la température estivale avec le tissu de chanvre sur NS HEMP.

    • Consultez un guide comparatif de choix de tissus naturels sur ZigZagZurich.

    • Le chanvre est une plante extrêmement résiliente qui pousse aujourd'hui sur presque tous les continents, s'adaptant à une grande variété de sols et de climats. Originaire d'Asie centrale, sa culture est désormais fortement implantée en Europe et en Amérique du Nord.

      Les principaux pays producteurs dans le monde

      À l'échelle mondiale, la production de chanvre industriel est dominée par un trio de tête :

      • La Chine : premier producteur mondial historique, orienté massivement vers le textile.

      • Le Canada : un acteur majeur, notamment pour l'industrie alimentaire et les graines.

      • La France : leader incontesté en Europe.

      Où pousse-t-il en France ?

      La France cultive plus de 23 000 hectares de chanvre. Bien qu'il puisse pousser partout, la production est concentrée près des usines de transformation (les chanvrières), principalement dans la moitié nord et le centre :

      • Le Grand Est : historiquement la région Champagne-Ardenne (Aube, Marne) est le cœur de la production française.

      • La Bourgogne-Franche-Comté : notamment dans l'Yonne et la Côte-d'Or.

      • Les Pays de la Loire : une forte implantation historique dans la Sarthe et l'Anjou.

      • La Normandie et les Hauts-de-France : des cultures en plein développement, parfois en synergie avec les infrastructures du lin.

      • La Nouvelle-Aquitaine et l'Occitanie : des bassins qui se développent rapidement.

      Quel est son environnement idéal ?

      Le chanvre est considéré comme une "plante écologique championne" car ses exigences sont minimes :

      • Le climat : il préfère les zones tempérées mais tolère très bien la sécheresse grâce à une racine pivotante profonde qui va chercher l'eau loin dans le sol.

      • Le sol : il s'épanouit dans des sols profonds et bien drainés, mais redoute les terres trop gorgées d'eau ou trop acides.

      • Le marché mondial du chanvre industriel est en plein essor, évalué à environ 11,4 milliards de dollars. Porté par la transition écologique et une demande multisectorielle, il devrait atteindre plus de 71 milliards de dollars d'ici 2034. La France est le premier producteur européen et détient une position clé dans la production mondiale.

        Les dynamiques du marché s'articulent autour de plusieurs secteurs majeurs :

        • Construction & Matériaux : Stimulé par le besoin de matériaux durables comme le béton de chanvre. L'Europe domine cette part de marché pour les usages industriels.

        • Fibre et textile : évalué à plus de 4 milliards de dollars, ce segment est dominé par la région Asie-Pacifique. Le chanvre est reconnu pour sa solidité et ses avantages environnementaux.

        • Alimentation & Compléments : porté par les graines de chanvre et leurs dérivés (huiles), le marché alimentaire pèse plus de 1,4 milliard de dollars et bénéficie d'une croissance annuelle robuste.

        L'écosystème français est particulièrement actif, structuré par des acteurs allant de la production agricole à la transformation industrielle. Le cours du chènevis (la graine) fluctue généralement entre 350 €/tonne pour le conventionnel et jusqu'à 2000 €/tonne pour le bio, selon les débouchés.

        Exploration plus poussée : aperçu du marché et filières

        • Consultez le rapport de Fortune Business Insights pour une analyse détaillée de la croissance du chanvre industriel.

        • Explorez les opportunités de la fibre de chanvre via les données de Fortune Business Insights.

        • Découvrez l'observatoire économique du lin et du chanvre sur le site d'Alliance Flax & Linen Hemp.

        • Le blé et le chanvre ont des modèles économiques distincts. Le blé est une matière première mondiale standardisée, soumise à la volatilité des marchés boursiers (autour de 202,75 € la tonne en 2026). Le chanvre repose sur des contrats à prix fixes avec des coopératives, offrant des rendements par hectare plus lucratifs mais des coûts de récolte et de transformation plus élevés.

          Cours et valeurs du marché

          Le blé

          • Cours de marché : les cours du blé tendre oscillent autour de 200 € à 210 € la tonne.

          • Rendement et chiffre d'affaires : avec un rendement moyen de 7,5 tonnes par hectare, le chiffre d'affaires avoisine environ 1 200 € à 1 500 € par hectare.

          • Contraintes : Les charges liées aux engrais et aux produits phytosanitaires sont élevées.

          Le chanvre
          La rentabilité dépend de la valorisation de la plante, divisée en deux parties : la paille (fibre) et le chènevis (graine).

          • La paille : vendue généralement entre 110 € et 120 € la tonne, avec un rendement de 5 à 7 tonnes par hectare.

          • Le Chènevis : Son prix varie selon le type de production (conventionnel ou bio) et se vend entre 600 € et 800 € la tonne (conventionnel) et jusqu'à 1 700 € à 2 000 € la tonne (bio).

          • Chiffre d'affaires : Il peut atteindre 1 600 € à 2 000 € par hectare selon les contrats de production.

          Comparatif de rentabilité (marge)

          • Blé : dégage une marge semi-nette moyenne estimée à environ 400 € à 610 € par hectare.

          • Chanvre : affiche une marge brute globale généralement supérieure (allant de 600 € à 1 000 €/ha), mais la marge nette est fortement grevée par les coûts de récolte, de séchage rapide et de transport.

          Avantages agronomiques

          Malgré un prix à la tonne de paille très inférieur à celui du blé, le chanvre séduit pour son modèle écologique :

          • Culture sans aucun produit phytosanitaire (zéro phyto).

          • Action nettoyante et étouffante sur les mauvaises herbes.

          • Libère les parcelles tôt, ce qui favorise un excellent précédent cultural pour le blé semé ensuite (les agriculteurs constatent souvent de meilleurs rendements en blé après une culture de chanvre).

          Pour en savoir plus sur l'aspect économique ou pour vous orienter vers la culture, consultez les ressources suivantes :

          • Lisez l'analyse des marges sur le blog Spotifarm.

          • Explorez le guide de culture complet édité par Terres Inovia.

          • Consultez les cotations actualisées du Marché Agricole.

          • Très loin des matériaux synthétiques à base de pétrole importé et subventionnés par le gouvernement pour l'isolation des bâtiments, qui transforment ces derniers en étuves mortelles par temps de canicule, le chanvre est donc un atout majeur environnemental et économique.

          •  Encore faudrait-il que les politiciens s'y intéressent et le rendent incontournable en interdisant les synthétiques dans les tissus d'ameublement et les transports, ce qui le valoriserait en générant de l'investissement et de l'emploi, plus une interdiction à l'exportation s'il n'est pas transformé.

          • A cela s'ajoute les économies d'énergie et de santé publique.

  • Pour finir, un lien sur les piteuses propositions énergétiques des dinosaures candidats à la présidentielle 2027, tout en sachant que la quasi-totalité de la production nucléaire française ne sert qu’à faire tourner les radiateurs électriques.

  • https://www.revolution-energetique.com/actus/qui-dit-quoi-sur-lenergie-parmi-les-candidats-declares-a-la-presidentielle/

  • Sans oublier les dictons du jour : qui veut vivre longuement, à son cul donne le vent.

  • Mais bien que lui donnant à tout va du quatre fers en l’air, la Last Car Academy continue allégrement de confondre son cul avec ses chausses…

dimanche 12 avril 2026

Trump - Orban - Poutine - Xi Jiping et compagny #Le_Clan_Des_Ogres


Législatives en Hongrie : Orban sous pression f24.my/Bqzw.BS

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— The Witcher Parks (@thewitcherparks.bsky.social) 12 avril 2026 à 11:29



Paradoxe majeur d'un monde sans boussole ni cohérence.

 L'Iran a un État affilié à Moscou et à Pékin, têtes de fil des BRICS + du Sud global, qui ont juré la mort du dollar et des U.S.A.

Ce qui n'empêche nullement J.D. Vance de soutenir Orban, la soubrette cheval de Troie de Poutine au sein de l'UE. 

Mais la désolation chaotique est aussi le fait de la désolation cognitive des dirigeants des démocraties occidentales, Macron qui vend un sous-marin nucléaire avec transfert de technologies à Lula, ami présent aux festivités du neuf mai sur la Place Rouge.

Von der Leyen, qui valide l'achat de gaz russo-azerbaïdjanais, de charbon kazakh, qui distribue 12 milliards à l'Asie centrale pour financer l'importation de daubes chinoises par la Caspienne, et encore 12 milliards à l'Afrique du Sud, amie des forces de l'axe sino-russe, soi-disant pour sécuriser l'approvisionnement en minerais critiques…

Et à nouveau la République, qui dans une valse du en même temps, recycle des déchets nucléaires avec l'État soviétique, l'achat d'uranium au Kazakhstan et de lithium à la Mongolie…

https://www.revolution-energetique.com/actus/dechets-nucleaires-le-cout-du-projet-de-stockage-profond-cigeo-enfle-de-8-milliards-deuros/?utm_source=NLRE&utm_medium=email&utm_campaign=hebdo&pnespid=H75w.0JU4j8Om1OWsI7dERhA_wlpzbxspFURRqseOZHKuFeJ2mQGKUnWLOpsTDWHEDrPJwqshg

Tandis que le premier servile annonce à juste titre la fin des chaudières à gaz, il était temps, mais pour mieux cocufier les Gaulois dans une hyper nucléarisation à marche forcée, qui est tout simplement irréalisable compte tenu de la disponibilité des matériels, ainsi que des ressources.


https://www.clubic.com/actualite-608314-la-moitie-des-data-centers-prevus-pour-2026-aux-usa-seraient-reportes-ou-annules-et-ce-n-est-pas-anodin.html


jeudi 11 septembre 2025

La justice européenne rejette le recours de l'Autriche contre le label « vert » pour le nucléaire

 





Doux pays que l'Autriche qui vit sans canicule et reçoit l'évaporation des eaux des pays méditerranéens, en train de mourir, pour cause d'incompétence politique.

Et tout comme l'eau est la vie, aucun État n'a le droit de menacer les vies de populations voisines avec des centrales nucléaires !

Je pense que la réponse est le boycott de toute production industrielle et de tout service alimenté par de l'électricité nucléaire.

Par ailleurs, l'emballement climatique, c'est maintenant et le nucléaire ne correspond en rien à cette urgence absolue !

De plus, les futurs EPR ne produiront pas en dessous de 150 euros du MWh tout en tirant les prix des minerais critiques toujours plus haut, ce qui ne correspond en rien à l'urgence économique, dont la solution première est la baisse des prix de l'énergie pour écrouler l'inflation et relancer la machine.

Nous avons affaire à un microcosme de carriéristes étatiques, qui ne vit qu'avec de l'argent public et qui veut imposer ses vues à tout un continent, alors que son offre est totalement obsolète.

Pourquoi il n'y a toujours pas de loi de programmation énergétique ?

Parce que les politiciens qui savent très bien où mène cette impasse dramatique, sont bloqués, et par leur lâcheté, et par leur malhonnêteté.

Décarboner l'économie, c'est tout simplement, séquestrer le co2 et le transformer en quelque chose d'utile.

Il y a du charbon et du gaz de houille partout en Europe, mais la même UE qui dit que le nucléaire est écologique, préfère importer du charbon du Kazakhstan, allié indéfectible de la Russie, selon les mots de son dictateur président, et du gaz russo-azerbaïdjanais.

Et jours la même UE, qui prétend lutter contre Poutine, tandis que la filière nucléaire française n'arrête pas de faire des affaires avec Rosatom.

Fossoyeurs du vivant que ces gens qui prétendent sauver le climat en important toujours plus de produits carbonés depuis la Chine et l'Inde, en affirmant que nous avons une économie propre grâce au nucléaire.

 Il va falloir faire appel à Crazy Joke pour empêcher la dinguerie des fous du feu de leur dieu, de continuer à gang grainer notre continent en initiant un onze septembre nucléaire...

Les mêmes sont pour les néonicotinoïdes.

jeudi 21 août 2025

When WNSD Save Europa, The New Season on NextFlip

 

www.juniqe.com/fr/poster/
wnsd-nouvelle-saison-sur-nextflip
cyber-witches-possession

 La première chose à faire, est de créer de grands marécages au nord du Dniepr et le long des frontières baltes, Polonaises et finlandaises.

La seconde, pied de sabot à Trump, est d'y planter l'herbe à bisons nord-américaine et de récolter chaque année 50% des surfaces, afin de produire du bioéthanol.

C'est un plan qui doit s'inscrire dans une politique européenne de transformation des déchets verts à l'échelle de tout le continent.

Pierre multi coups, fin de l'extraction, du transport et du raffinage du Brut, fin des émissions de méthane et de co2 qui lui sont liées, asséchement des finances russes et de son industrie d'armement, indépendance européenne sur les carburants, relocalisation totale de l'investissement, de l'emploi et de la fiscalité liés au secteur,  en Europe.

Troisième action à mener, mettre en place des incinérateurs à déchets pouvant brûler des plastiques, du bois, des textiles et du charbon européen, avec captage total du co2 émis, afin de le transformer en Efuel pour produire un E85Fuel à 85% de bioéthanol.

Les incinérateurs produiront l'électricité pour les villes à la condition d'interdire les chauffages électriques et les climatiseurs à remplacer par des réseaux de froid et de chaleur en provenances des incinérateurs et des stations d'épuration, ces dernières fourniront l'engrais bio en remplacement des engrais pétrochimiques à interdire.

4eme acte, transvaser le fret européen non périssable, sur le rail, le fluvial et le maritime en utilisant des moteurs fonctionnant au gaz de houille européen et au gaz norvégien, avec toujours, la récupération intégrale du co2 émis.

Connecter le sud de l'Ukraine au Danube via sa frontière avec le delta.

Cette mesure aura pour double effet kiss cool, de sauver l'acier européen, car il faut renouveler tout les matériels et mettre une limite d'âge de trente ans.

5eme mesure, interdire tous les plastiques non indispensables, ainsi que les textiles synthétiques, en les remplaçant par du verre, des papiers alimentaires, des cartons, de l'aluminium, du fer, du bois, du lin, du coton, du chanvre et des polymères biosourcés contenant 15% de co2.

6eme mesure, ne plus donner à manger à la Chine, en interdisant les batteries au lithium, remplacées par du sodium, ainsi que les moteurs électriques aux terres rares.

Rendre obligatoire ce type de véhicules utilitaires pour les grands groupes, en réservant sa production uniquement au marché européen.

Mettre en place une agriculture forestière 100% bio, sans phytos, complétée par des serres volières semi-enterrées, avec poules, cailles, faisans, plus des bassins écologiques à truites et à écrevisses.

Interdire tout le digital superflu en commençant par les compteurs.

Limiter drastiquement l'usage des smartphones pour les mineurs.

Ne plus autoriser le cloud qu'à l'intérieur de l'UE, pour les data européennes.

Obligation pour les États, les services publics, les collectivités, d'utiliser des applications et logiciels libres de droits et sans obsolescence programmée.

Expansion de la dissuasion nucléaire française à toute l'Europe.

Les garanties de sécurité ne peuvent pas être limitées à l'Ukraine, c'est toute l'Europe qui est concernée !

Le directoire européen doit cesser de financer la Chine et l'Asie centrale par pur affairisme, comme elle a financé Poutine en connaissant parfaitement sa psyché criminelle.

Les forces de l'Axe sino-soviétiques et les routes de la Soie Écarlate doivent être ruinées et non se renforcer grâce à nos impôts et à notre marché intérieur qui est le plus riche du monde.

Que l'on enrichisse les européens et l'Allemagne explosera ses ventes dans toute l'Europe, au lieu de tenter vainement de les exporter sur des marchés ultra protectionnistes.

La première des armes est l'économie !


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— Freudon Saké (@the-witcher.bsky.social) 21 août 2025 à 13:41