dimanche 28 juin 2026

Été Meurtrier, Candidats 2027, Réseaux de froid, Data Centers, Moteurs Stirling et Chanvre

 

Atomik Bomb

Les réseaux de froid sont la solution la plus efficace contre les canicules à venir, c’est une évidence que le Jurassic Park de candidats pour la présidentielle 2027 refuse de mettre sur la table, tant ils sont tous accros au nucléaire, à la fois par stupidité, affairisme et idéologie.

Pour faire du froid urbain, il faut du chaud et les sources sont les suivantes, incinérateurs à déchets, géothermie de surface et chaleur fatale industrielle, à partir des eaux recyclées pour produire la vapeur et accolées à des systèmes ETM pour récupérer cette même vapeur redevenue eau très, très chaude.

Mais tout ceci coûte très cher, il est donc indispensable de mutualiser les investissements avec les data centers, en utilisant des caissons remplis d’azote et plongés dans des bassins d’eau glacée, tout en restant accessibles par le biais de tourelles.

Par contre, il faut réinjecter l’eau qui gagne quelques degrés par échange thermique dans le réseau d’eau chaude et non dans la Seine…

Le coût global d’un plan national de réseau de froid englobe les investissements d'infrastructure, qui se chiffrent en dizaines de millions d'euros par projet urbain, et les coûts d'exploitation. Pour les usagers, l'énergie frigorifique revient généralement entre 100 et 130 € par MWh, rendant cette solution clé dans le cadre du Plan National d'Adaptation au Changement Climatique (PNACC).

Coûts d'investissement pour les infrastructures

Le développement des réseaux de froid (comme à Paris, Lyon ou Marseille) nécessite des investissements lourds en raison des travaux de voirie et de la mise en place de centrales de production :

  • Centrale de production : ces usines géantes de production d'eau glacée nécessitent des millions d'euros selon la capacité.

  • Réseau de canalisations : le coût de pose des canalisations isolées souterraines se situe en moyenne entre 500 € et plus de 1 000 € par mètre linéaire.

Coûts de raccordement pour les bâtiments

Si un bâtiment (bureaux, hôpitaux, copropriétés) n'est pas encore relié au réseau urbain, des frais de raccordement sont appliqués pour construire la sous-station :

  • Frais de branchement : généralement facturés entre 500 € et 2 000 € par logement ou équivalent, selon l'éloignement du réseau principal. Des aides existent, comme la prime France Chaleur Urbaine, pour alléger cette charge.

Facturation de l'énergie (consommation)

Une fois raccordé, le coût annuel se compose généralement de deux parties :

  • La part variable : elle correspond à la consommation réelle d'énergie frigorifique, dont le prix moyen se situe historiquement entre 100 et 130 € par MWh sur des réseaux comme Fraîcheur de Paris.

  • L’utilisation de moteurs Stirling est selon moi la meilleure solution pour faire baisser ces coûts.

  • Le principe du moteur Stirling est réversible : en le faisant fonctionner à l'envers, il agit comme une pompe à chaleur ou un cryoréfrigérateur. En apportant de l'énergie mécanique, le moteur déplace la chaleur d'une zone froide vers une zone chaude, générant ainsi des températures extrêmement basses idéales pour la cryogénie.

    Comment cela fonctionne-t-il ?

    Le fonctionnement de ce système (souvent appelé froid Stirling) se base sur l'inversion du cycle thermodynamique.

    • Entraînement : un moteur externe ou un compresseur entraîne le piston du Stirling.

    • Compression et détente : le gaz (souvent de l'hélium) subit des cycles de compression à température ambiante (où la chaleur est rejetée) et de détente, ce qui absorbe l'énergie et crée du froid à l'autre extrémité du cylindre.

    • Régénération : un régénérateur interne stocke la chaleur et la restitue pour optimiser l'efficacité du cycle.

    Ce système est particulièrement prisé pour atteindre des températures cryogéniques allant de -150°C à -200°C.

  • La part fixe : elle correspond à l'abonnement qui couvre les coûts de maintenance et l'entretien des infrastructures. Le principe du moteur Stirling est réversible : en le faisant fonctionner à l'envers, il agit comme une pompe à chaleur ou un cryoréfrigérateur.

  • En apportant de l'énergie mécanique, le moteur déplace la chaleur d'une zone froide vers une zone chaude, générant ainsi des températures extrêmement basses idéales pour la cryogénie.

    Comment cela fonctionne-t-il ?

    Le fonctionnement de ce système (souvent appelé froid Stirling) se base sur l'inversion du cycle thermodynamique :

    • Entraînement : un moteur externe ou un compresseur entraîne le piston du Stirling.

    • Compression et détente : le gaz (souvent de l'hélium) subit des cycles de compression à température ambiante (où la chaleur est rejetée) et de détente, ce qui absorbe l'énergie et crée du froid à l'autre extrémité du cylindre.

    • Régénération : un régénérateur interne stocke la chaleur et la restitue pour optimiser l'efficacité du cycle.

    Ce système est particulièrement prisé pour atteindre des températures cryogéniques allant de -150°C à -200°C.

    Les applications concrètes du froid Stirling

    • Cryogénie et médical : utilisé pour la liquéfaction de gaz (comme l'azote ou l'oxygène) et les systèmes de refroidissement pour les capteurs infrarouges ou les très basses températures (ex. : congélateurs de laboratoire).

    • Le coût pour faire du froid avec un moteur Stirling dépend principalement de la technologie utilisée et de l'échelle d'application (scolaire, commerciale ou industrielle). Le "froid Stirling" est d'autant plus rentable que la température ciblée est basse, notamment dans le domaine de la cryogénie (-100 °C à -200 °C).

      Voici une analyse détaillée des coûts d'acquisition, de fonctionnement et de maintenance.

      1. Le coût d'acquisition du matériel (investissement initial)

      Le prix des systèmes varie considérablement selon leur complexité et les températures à atteindre :

      • Pédagogique / Maquettes (démonstration de principe) : 30 € à 100 €. Un petit kit de moteur Stirling Gamma ou à piston peut être inversé manuellement ou via un petit moteur électrique pour givrer ou créer une fine couche de froid, uniquement à des fins de démonstration, mais peut-être pourrait-on le faire évoluer pour refroidir une pièce ?

      • Unités compactes / Cryorefroidisseurs à piston libre (FPSC) : 400 € à 1 500 €. Ce sont des cœurs de refroidissement vendus par des fournisseurs spécialisés. Ils font la taille d'un thermos, fonctionnent généralement à l'hélium sous 24 V, et descendent rapidement jusqu'à -145 °C. Ils servent de base pour les glacières à vaccins ou les petits instruments de laboratoire.

      • Congélateurs et ultra-congélateurs de laboratoire (–86 °C à –150 °C) : 1 500 € à 15 000 €. Les appareils complets intégrant cette technologie (comme ceux de la marque spécialisée Stirling Ultracold) sont onéreux à l'achat par rapport à un congélateur classique, car ils ciblent des marchés professionnels de haute précision (conservation d'ARN/ADN, banques de cellules).

      • Installations cryogéniques industrielles : plus de 20 000 € à 100 000 €+. Destinés à la liquéfaction de l'azote ou de l'oxygène à grande échelle (ex. : systèmes Stirling Cryogenics).

      2. Le coût de fonctionnement (énergie)

      La rentabilité énergétique du froid Stirling s'apprécie selon la température cible :

      • À température classique (réfrigérateur à 4 °C ou congélateur à -18 °C) : le Stirling est peu compétitif. Le système traditionnel à compression de gaz classique (R600a/R134a) reste beaucoup moins cher à produire et offre un meilleur rendement dans ces plages de températures.

      • À très basse température (en dessous de -40 °C et jusqu'à -150 °C) : le Stirling devient très économique en électricité. À ces températures, un moteur Stirling à piston libre consomme jusqu'à 50 % d'énergie en moins qu'un système à cascade de compresseurs classiques. De plus, il n'y a pas de pic de courant au démarrage, ce qui réduit les exigences de puissance électrique globale.

      3. Les coûts de maintenance et la durée de vie

      C'est le point fort de cette technologie qui permet de compenser un prix d'achat élevé :

      • Zéro maintenance mécanique : les moteurs Stirling à piston libre modernes n'utilisent pas d'huile (lubrification par palier à gaz d'hélium). Il n'y a aucune pièce d'usure en frottement direct.

      • Durabilité maximale : la durée de vie moyenne d'un cœur Stirling industriel dépasse les 100 000 heures de fonctionnement continu (soit plus de 10 ans sans interruption ni entretien requis).

      • Le point de vigilance : Le seul risque de coût indirect vient de la porosité ou de la fuite de l'hélium (le gaz de travail). Si l'étanchéité absolue du cylindre est rompue, la recharge en hélium pur ou le remplacement du bloc scellé s'avère coûteux.

      • Donc, il faut de l’hélium, donc du gaz pour les industriels, avec interdiction progressive du gaz de chauffage et de cuisson et des achats de gaz uniquement riche en hélium. Récupérer l’hélium du gaz est une opération très rentable, séquestrer le CO₂ pour en faire un e-fuel, tout en cumulant la production d’azote, d’hydrogène et d’oxygène liquide, certainement encore plus.

      • L'extraction nécessite des techniques de purification cryogénique et d'adsorption (PSA) complexes. La rentabilité s'améliore si l'hélium est capté en tant que sous-produit lors du traitement et de la liquéfaction du GNL (Gaz Naturel Liquéfié).

      • Il faut savoir que le secteur du bâtiment représente près de 43 % à 44 % de la consommation d'énergie finale en France. La facture énergétique annuelle du secteur résidentiel et tertiaire combiné est estimée entre 45 et 60 milliards d'euros, englobant les dépenses des ménages, des entreprises et des collectivités publiques.

        1. Ventilation de la consommation et des coûts par secteur

        • Secteur résidentiel (logements) : représente environ 29 % de la consommation d'énergie finale nationale. En moyenne, la facture d'énergie annuelle d'un foyer français se situe entre 1 500 € et 2 500 € selon la surface, l'isolation et l'énergie de chauffage utilisée.

        • Secteur tertiaire (bureaux, commerces, bâtiments publics) : représente près de 14 % de la consommation énergétique. La consommation et la facture de ces bâtiments sont directement impactées par le Décret Tertiaire, qui oblige les professionnels à réduire leur consommation d'énergie finale de manière progressive (-40 % en 2030).

        2. Évolution du coût et des dépenses globales

        La facture énergétique globale de la France (incluant l'ensemble des secteurs : bâtiments, transports, industrie) a fortement fluctué avec la crise géopolitique et économique. Après avoir atteint un record de plus de 120 milliards d'euros, la dépense totale s'est stabilisée autour de 45,8 milliards d'euros récemment, profitant de la baisse des prix des énergies importées sur les marchés de gros.

      • Cette facture gargantuesque me sert de support à la dernière idée exposée dans ce post : plutôt que d’avoir une agriculture industrielle chimico-bolchévique exportatrice qui massacre tout, produisons du chanvre…

      • C’est le super matériau national pour isoler les toits du chaud et du froid et une solution majeure pour se doter d’une agriculture bio pérenne…

Le chanvre est un excellent isolant contre la chaleur. Grâce à sa forte densité et sa capacité à emmagasiner l'énergie, il offre un déphasage thermique d'environ 7 heures. Cela signifie qu'il empêche la chaleur estivale de pénétrer dans votre intérieur pendant les heures les plus chaudes de la journée.

🌟 Pourquoi le chanvre est performant en été ?

  • Un déphasage optimal : il retarde la pénétration de la chaleur. Lorsque le soleil tape sur votre toit ou vos murs, l'énergie met du temps à traverser l'isolant. La fraîcheur est ainsi conservée en journée.

  • Forte inertie et régulation : sa structure fibreuse lui permet de stocker la fraîcheur de la nuit et de la restituer progressivement.

  • Gestion de l'humidité : respirant, il régule l'hygrométrie de la pièce, ce qui évite l'effet de "sensation étouffante" souvent ressenti avec les isolants synthétiques.

Format d'isolation : pour obtenir un confort optimal, privilégiez le chanvre en panneaux ou rouleaux (laine de chanvre), plus dense.

Conductivité thermique : son coefficient se situe généralement entre 0,038 et 0,048 W/(m.K), ce qui en fait également un très bon rempart contre le froid en hiver.

Budget : Le prix moyen au mètre carré se situe généralement entre 10 et 30 euros selon l'épaisseur choisie.

Le chanvre est l'une des cultures les plus écologiques et économes au monde, nécessitant zéro produit phytosanitaire, aucune irrigation dans la majorité des régions, et une dose d'engrais très modérée.

💧 Consommation d'eau :quasimentt nulle (hors pluviométrie)

  • Irrigation artificielle : 0 %. Le chanvre ne nécessite aucune irrigation artificielle pour sa croissance.

  • Besoins réels : environ 30 à 40 mm d'eau par tonne de matière sèche.

  • Résistance : Son système racinaire pivote et plonge jusqu'à 3,5 mètres de profondeur. Il puise l'eau là où les autres plantes ne peuvent pas l'atteindre. Seule une sécheresse extrême au moment du semis peut pénaliser sa levée.

🚫 Produits phytosanitaires : zéro traitement

  • Pesticides et herbicides : 0 %. Le chanvre ne nécessite aucun produit phytosanitaire du semis à la récolte.

  • Pourquoi ? Sa croissance est ultra-rapide (il atteint sa taille adulte en 4 mois). En seulement un mois, il crée un couvert végétal très dense qui étouffe naturellement les mauvaises herbes (adventices). De plus, il n'a pas de prédateurs ou de maladies nécessitant des traitements chimiques.

🌾 Engrais :des besoins modérés et ciblés

Le chanvre a une croissance rapide et a besoin de nutriments sur une période courte (4 mois), mais il consomme 50 % d'azote en moins que le maïs.

  • Azote (N) : Environ 100 à 120 unités par hectare (U/ha) pour un objectif de rendement standard. C'est une excellente "pompe à nitrates" qui nettoie les reliquats du sol.

  • Potasse (K₂O) : C'est son besoin principal pour solidifier ses tiges fibreuses, bien qu'il restitue la majeure partie au sol lors du rouissage.

  • Pratique : en agriculture biologique ou conventionnelle, des apports de fumier, de compost ou d'engrais verts avant le semis suffisent généralement à couvrir ses besoins.

  • Pour finir, un lien sur les propositions énergétiques des dinosaures candidats à la présidentielle 2027, tout en sachant que la quasi-totalité de la production nucléaire française ne sert qu’à faire tourner les radiateurs électriques.

  • https://www.revolution-energetique.com/actus/qui-dit-quoi-sur-lenergie-parmi-les-candidats-declares-a-la-presidentielle/

  • Sans oublier les dictons du jour : qui veut vivre longuement, à son cul donne le vent.

  • Mais bien que lui donnant à tout va du quatre fers en l’air, la Last Car Academy continue allégrement de prendre son cul pour ses chausses…

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