dimanche 28 juin 2026

Été Meurtrier, Candidats 2027, Réseaux de froid, Data Centers, Moteurs Stirling et Chanvre

 

Atomik BombA

Les réseaux de froid sont la solution la plus efficace contre les canicules à venir, c’est une évidence que le Jurassic Park de candidats pour la présidentielle 2027 refuse de mettre sur la table, tant ils sont tous accros au nucléaire, à la fois par stupidité, affairisme et idéologie.

Pour faire du froid urbain, il faut du chaud et les sources sont les suivantes, incinérateurs à déchets, géothermie de surface et chaleur fatale industrielle, à partir des eaux recyclées pour produire la vapeur et accolées à des systèmes ETM pour récupérer cette même vapeur redevenue eau très, très chaude.

Mais tout ceci coûte très cher, il est donc indispensable de mutualiser les investissements avec les data centers, en utilisant des caissons remplis d’azote et plongés dans des bassins d’eau glacée, tout en restant accessibles par le biais de tourelles.

Par contre, il faut réinjecter l’eau qui gagne quelques degrés par échange thermique, dans le réseau d’eau chaude et non dans la Seine…

Le coût global d’un plan national de réseau de froid englobe les investissements d'infrastructure, qui se chiffrent en dizaines de millions d'euros par projet urbain, et les coûts d'exploitation. Pour les usagers, l'énergie frigorifique revient généralement entre 100 et 130 € par MWh, rendant cette solution clé dans le cadre du Plan National d'Adaptation au Changement Climatique (PNACC).

Coûts d'investissement pour les infrastructures

Le développement des réseaux de froid (comme à Paris, Lyon ou Marseille) nécessite des investissements lourds en raison des travaux de voirie et de la mise en place de centrales de production :

  • Centrale de production : ces usines géantes de production d'eau glacée nécessitent des millions d'euros selon la capacité.

  • Réseau de canalisations : le coût de pose des canalisations isolées souterraines se situe en moyenne entre 500 € et plus de 1 000 € par mètre linéaire.

Coûts de raccordement pour les bâtiments

Si un bâtiment (bureaux, hôpitaux, copropriétés) n'est pas encore relié au réseau urbain, des frais de raccordement sont appliqués pour construire la sous-station :

  • Frais de branchement : généralement facturés entre 500 € et 2 000 € par logement ou équivalent, selon l'éloignement du réseau principal. Des aides existent, comme la prime France Chaleur Urbaine, pour alléger cette charge.

Facturation de l'énergie (consommation)

Une fois raccordé, le coût annuel se compose généralement de deux parties :

  • La part variable : elle correspond à la consommation réelle d'énergie frigorifique, dont le prix moyen se situe historiquement entre 100 et 130 € par MWh sur des réseaux comme Fraîcheur de Paris.

  • L’utilisation de moteurs Stirling est selon moi la meilleure solution pour faire baisser ces coûts.

  • Le principe du moteur Stirling est réversible : en le faisant fonctionner à l'envers, il agit comme une pompe à chaleur ou un cryoréfrigérateur. En apportant de l'énergie mécanique, le moteur déplace la chaleur d'une zone froide vers une zone chaude, générant ainsi des températures extrêmement basses idéales pour la cryogénie.

    Comment cela fonctionne-t-il ?

    Le fonctionnement de ce système (souvent appelé froid Stirling) se base sur l'inversion du cycle thermodynamique.

    • Entraînement : un moteur externe ou un compresseur entraîne le piston du Stirling.

    • Compression et détente : le gaz (souvent de l'hélium) subit des cycles de compression à température ambiante (où la chaleur est rejetée) et de détente, ce qui absorbe l'énergie et crée du froid à l'autre extrémité du cylindre.

    • Régénération : un régénérateur interne stocke la chaleur et la restitue pour optimiser l'efficacité du cycle.

    Ce système est particulièrement prisé pour atteindre des températures cryogéniques allant de -150°C à -200°C.

  • La part fixe : elle correspond à l'abonnement qui couvre les coûts de maintenance et l'entretien des infrastructures. Le principe du moteur Stirling est réversible : en le faisant fonctionner à l'envers, il agit comme une pompe à chaleur ou un cryoréfrigérateur.

  • En apportant de l'énergie mécanique, le moteur déplace la chaleur d'une zone froide vers une zone chaude, générant ainsi des températures extrêmement basses idéales pour la cryogénie.

    Comment cela fonctionne-t-il ?

    Le fonctionnement de ce système (souvent appelé froid Stirling) se base sur l'inversion du cycle thermodynamique :

    • Entraînement : un moteur externe ou un compresseur entraîne le piston du Stirling.

    • Compression et détente : le gaz (souvent de l'hélium) subit des cycles de compression à température ambiante (où la chaleur est rejetée) et de détente, ce qui absorbe l'énergie et crée du froid à l'autre extrémité du cylindre.

    • Régénération : un régénérateur interne stocke la chaleur et la restitue pour optimiser l'efficacité du cycle.

    Ce système est particulièrement prisé pour atteindre des températures cryogéniques allant de -150°C à -200°C.

    Les applications concrètes du froid Stirling

    • Cryogénie et médical : utilisé pour la liquéfaction de gaz (comme l'azote ou l'oxygène) et les systèmes de refroidissement pour les capteurs infrarouges ou les très basses températures (ex. : congélateurs de laboratoire).

    • Le coût pour faire du froid avec un moteur Stirling dépend principalement de la technologie utilisée et de l'échelle d'application (scolaire, commerciale ou industrielle). Le "froid Stirling" est d'autant plus rentable que la température ciblée est basse, notamment dans le domaine de la cryogénie (-100 °C à -200 °C).

      Voici une analyse détaillée des coûts d'acquisition, de fonctionnement et de maintenance.

      1. Le coût d'acquisition du matériel (investissement initial)

      Le prix des systèmes varie considérablement selon leur complexité et les températures à atteindre :

      • Pédagogique / Maquettes (démonstration de principe) : 30 € à 100 €. Un petit kit de moteur Stirling Gamma ou à piston peut être inversé manuellement ou via un petit moteur électrique pour givrer ou créer une fine couche de froid, uniquement à des fins de démonstration, mais peut-être pourrait-on le faire évoluer pour refroidir une pièce ?

      • Unités compactes / Cryorefroidisseurs à piston libre (FPSC) : 400 € à 1 500 €. Ce sont des cœurs de refroidissement vendus par des fournisseurs spécialisés. Ils font la taille d'un thermos, fonctionnent généralement à l'hélium sous 24 V, et descendent rapidement jusqu'à -145 °C. Ils servent de base pour les glacières à vaccins ou les petits instruments de laboratoire.

      • Congélateurs et ultra-congélateurs de laboratoire (–86 °C à –150 °C) : 1 500 € à 15 000 €. Les appareils complets intégrant cette technologie (comme ceux de la marque spécialisée Stirling Ultracold) sont onéreux à l'achat par rapport à un congélateur classique, car ils ciblent des marchés professionnels de haute précision (conservation d'ARN/ADN, banques de cellules).

      • Installations cryogéniques industrielles : plus de 20 000 € à 100 000 €+. Destinés à la liquéfaction de l'azote ou de l'oxygène à grande échelle (ex. : systèmes Stirling Cryogenics).

      2. Le coût de fonctionnement (énergie)

      La rentabilité énergétique du froid Stirling s'apprécie selon la température cible :

      • À température classique (réfrigérateur à 4 °C ou congélateur à -18 °C) : le Stirling est peu compétitif. Le système traditionnel à compression de gaz classique (R600a/R134a) reste beaucoup moins cher à produire et offre un meilleur rendement dans ces plages de températures.

      • À très basse température (en dessous de -40 °C et jusqu'à -150 °C) : le Stirling devient très économique en électricité. À ces températures, un moteur Stirling à piston libre consomme jusqu'à 50 % d'énergie en moins qu'un système à cascade de compresseurs classiques. De plus, il n'y a pas de pic de courant au démarrage, ce qui réduit les exigences de puissance électrique globale.

      3. Les coûts de maintenance et la durée de vie

      C'est le point fort de cette technologie qui permet de compenser un prix d'achat élevé :

      • Zéro maintenance mécanique : les moteurs Stirling à piston libre modernes n'utilisent pas d'huile (lubrification par palier à gaz d'hélium). Il n'y a aucune pièce d'usure en frottement direct.

      • Durabilité maximale : la durée de vie moyenne d'un cœur Stirling industriel dépasse les 100 000 heures de fonctionnement continu (soit plus de 10 ans sans interruption ni entretien requis).

      • Le point de vigilance : Le seul risque de coût indirect vient de la porosité ou de la fuite de l'hélium (le gaz de travail). Si l'étanchéité absolue du cylindre est rompue, la recharge en hélium pur ou le remplacement du bloc scellé s'avère coûteux.

      • Donc, il faut de l’hélium, donc du gaz pour les industriels, avec interdiction progressive du gaz de chauffage et de cuisson et des achats de gaz uniquement riche en hélium. Récupérer l’hélium du gaz est une opération très rentable, séquestrer le CO₂ pour en faire un e-fuel, tout en cumulant la production d’azote, d’hydrogène et d’oxygène liquide, certainement encore plus.

      • L'extraction nécessite des techniques de purification cryogénique et d'adsorption (PSA) complexes. La rentabilité s'améliore si l'hélium est capté en tant que sous-produit lors du traitement et de la liquéfaction du GNL (Gaz Naturel Liquéfié).

      • Il faut savoir que le secteur du bâtiment représente près de 43 % à 44 % de la consommation d'énergie finale en France. La facture énergétique annuelle du secteur résidentiel et tertiaire combiné est estimée entre 45 et 60 milliards d'euros, englobant les dépenses des ménages, des entreprises et des collectivités publiques.

        1. Ventilation de la consommation et des coûts par secteur

        • Secteur résidentiel (logements) : représente environ 29 % de la consommation d'énergie finale nationale. En moyenne, la facture d'énergie annuelle d'un foyer français se situe entre 1 500 € et 2 500 € selon la surface, l'isolation et l'énergie de chauffage utilisée.

        • Secteur tertiaire (bureaux, commerces, bâtiments publics) : représente près de 14 % de la consommation énergétique. La consommation et la facture de ces bâtiments sont directement impactées par le Décret Tertiaire, qui oblige les professionnels à réduire leur consommation d'énergie finale de manière progressive (-40 % en 2030).

        2. Évolution du coût et des dépenses globales

        La facture énergétique globale de la France (incluant l'ensemble des secteurs : bâtiments, transports, industrie) a fortement fluctué avec la crise géopolitique et économique. Après avoir atteint un record de plus de 120 milliards d'euros, la dépense totale s'est stabilisée autour de 45,8 milliards d'euros récemment, profitant de la baisse des prix des énergies importées sur les marchés de gros.

      • Cette facture gargantuesque me sert de support à la dernière idée exposée dans ce post : plutôt que d’avoir une agriculture industrielle chimico-bolchévique exportatrice qui massacre tout, produisons du chanvre…

      • C’est le super matériau national pour isoler les toits du chaud et du froid et une solution majeure pour se doter d’une agriculture bio qui soit pérenne…

Le chanvre est un excellent isolant contre la chaleur. Grâce à sa forte densité et sa capacité à emmagasiner l'énergie, il offre un déphasage thermique d'environ 7 heures. Cela signifie qu'il empêche la chaleur estivale de pénétrer dans votre intérieur pendant les heures les plus chaudes de la journée.

🌟 Pourquoi le chanvre est performant en été ?

  • Un déphasage optimal : il retarde la pénétration de la chaleur. Lorsque le soleil tape sur votre toit ou vos murs, l'énergie met du temps à traverser l'isolant. La fraîcheur est ainsi conservée en journée.

  • Forte inertie et régulation : sa structure fibreuse lui permet de stocker la fraîcheur de la nuit et de la restituer progressivement.

  • Gestion de l'humidité : respirant, il régule l'hygrométrie de la pièce, ce qui évite l'effet de "sensation étouffante" souvent ressenti avec les isolants synthétiques.

Format d'isolation : pour obtenir un confort optimal, privilégiez le chanvre en panneaux ou rouleaux (laine de chanvre), plus dense.

Conductivité thermique : son coefficient se situe généralement entre 0,038 et 0,048 W/(m.K), ce qui en fait également un très bon rempart contre le froid en hiver.

Budget : Le prix moyen au mètre carré se situe généralement entre 10 et 30 euros selon l'épaisseur choisie.

Le chanvre est l'une des cultures les plus écologiques et économes au monde, nécessitant zéro produit phytosanitaire, aucune irrigation dans la majorité des régions, et une dose d'engrais très modérée.

💧 Consommation d'eau :quasimentt nulle (hors pluviométrie)

  • Irrigation artificielle : 0 %. Le chanvre ne nécessite aucune irrigation artificielle pour sa croissance.

  • Besoins réels : environ 30 à 40 mm d'eau par tonne de matière sèche.

  • Résistance : Son système racinaire pivote et plonge jusqu'à 3,5 mètres de profondeur. Il puise l'eau là où les autres plantes ne peuvent pas l'atteindre. Seule une sécheresse extrême au moment du semis peut pénaliser sa levée.

🚫 Produits phytosanitaires : zéro traitement

  • Pesticides et herbicides : 0 %. Le chanvre ne nécessite aucun produit phytosanitaire du semis à la récolte.

  • Pourquoi ? Sa croissance est ultra-rapide (il atteint sa taille adulte en 4 mois). En seulement un mois, il crée un couvert végétal très dense qui étouffe naturellement les mauvaises herbes (adventices). De plus, il n'a pas de prédateurs ou de maladies nécessitant des traitements chimiques.

🌾 Engrais :des besoins modérés et ciblés

Le chanvre a une croissance rapide et a besoin de nutriments sur une période courte (4 mois), mais il consomme 50 % d'azote en moins que le maïs.

  • Azote (N) : Environ 100 à 120 unités par hectare (U/ha) pour un objectif de rendement standard. C'est une excellente "pompe à nitrates" qui nettoie les reliquats du sol.

  • Potasse (K₂O) : C'est son besoin principal pour solidifier ses tiges fibreuses, bien qu'il restitue la majeure partie au sol lors du rouissage.

  • Pratique : en agriculture biologique ou conventionnelle, des apports de fumier, de compost ou d'engrais verts avant le semis suffisent généralement à couvrir ses besoins.

  • Pour les tissus d'intérieur, Les rideaux en chanvre protègent de la chaleur grâce aux propriétés thermiques et isolantes naturelles de la fibre. Le chanvre bloque également les rayons UV.

    Toutefois, pour une efficacité optimale, leurs performances dépendent de leur conception.

    Comment le chanvre agit contre la chaleur :

    • Régulation naturelle : les fibres de chanvre sont respirantes et empêchent l'air chaud de s'accumuler.

    • Barrière solaire : ils réfléchissent une partie des rayons du soleil, limitant ainsi l'effet de serre à travers les vitres.

    • Association gagnante : pour bloquer efficacement la chaleur (surtout en été ou pour une exposition plein sud), il est recommandé de choisir des rideaux en chanvre épais ou équipés d'une doublure thermique.

    Pour aller plus loin, explorez les avantages de cette matière naturelle :

    • Découvrez le potentiel isolant du chanvre sur Biofib.

    • Apprenez-en plus sur la régulation de la température estivale avec le tissu de chanvre sur NS HEMP.

    • Consultez un guide comparatif de choix de tissus naturels sur ZigZagZurich.

    • Le chanvre est une plante extrêmement résiliente qui pousse aujourd'hui sur presque tous les continents, s'adaptant à une grande variété de sols et de climats. Originaire d'Asie centrale, sa culture est désormais fortement implantée en Europe et en Amérique du Nord.

      Les principaux pays producteurs dans le monde

      À l'échelle mondiale, la production de chanvre industriel est dominée par un trio de tête :

      • La Chine : premier producteur mondial historique, orienté massivement vers le textile.

      • Le Canada : un acteur majeur, notamment pour l'industrie alimentaire et les graines.

      • La France : leader incontesté en Europe.

      Où pousse-t-il en France ?

      La France cultive plus de 23 000 hectares de chanvre. Bien qu'il puisse pousser partout, la production est concentrée près des usines de transformation (les chanvrières), principalement dans la moitié nord et le centre :

      • Le Grand Est : historiquement la région Champagne-Ardenne (Aube, Marne) est le cœur de la production française.

      • La Bourgogne-Franche-Comté : notamment dans l'Yonne et la Côte-d'Or.

      • Les Pays de la Loire : une forte implantation historique dans la Sarthe et l'Anjou.

      • La Normandie et les Hauts-de-France : des cultures en plein développement, parfois en synergie avec les infrastructures du lin.

      • La Nouvelle-Aquitaine et l'Occitanie : des bassins qui se développent rapidement.

      Quel est son environnement idéal ?

      Le chanvre est considéré comme une "plante écologique championne" car ses exigences sont minimes :

      • Le climat : il préfère les zones tempérées mais tolère très bien la sécheresse grâce à une racine pivotante profonde qui va chercher l'eau loin dans le sol.

      • Le sol : il s'épanouit dans des sols profonds et bien drainés, mais redoute les terres trop gorgées d'eau ou trop acides.

      • Le marché mondial du chanvre industriel est en plein essor, évalué à environ 11,4 milliards de dollars. Porté par la transition écologique et une demande multisectorielle, il devrait atteindre plus de 71 milliards de dollars d'ici 2034. La France est le premier producteur européen et détient une position clé dans la production mondiale.

        Les dynamiques du marché s'articulent autour de plusieurs secteurs majeurs :

        • Construction & Matériaux : Stimulé par le besoin de matériaux durables comme le béton de chanvre. L'Europe domine cette part de marché pour les usages industriels.

        • Fibre et textile : évalué à plus de 4 milliards de dollars, ce segment est dominé par la région Asie-Pacifique. Le chanvre est reconnu pour sa solidité et ses avantages environnementaux.

        • Alimentation & Compléments : porté par les graines de chanvre et leurs dérivés (huiles), le marché alimentaire pèse plus de 1,4 milliard de dollars et bénéficie d'une croissance annuelle robuste.

        L'écosystème français est particulièrement actif, structuré par des acteurs allant de la production agricole à la transformation industrielle. Le cours du chènevis (la graine) fluctue généralement entre 350 €/tonne pour le conventionnel et jusqu'à 2000 €/tonne pour le bio, selon les débouchés.

        Exploration plus poussée : aperçu du marché et filières

        • Consultez le rapport de Fortune Business Insights pour une analyse détaillée de la croissance du chanvre industriel.

        • Explorez les opportunités de la fibre de chanvre via les données de Fortune Business Insights.

        • Découvrez l'observatoire économique du lin et du chanvre sur le site d'Alliance Flax & Linen Hemp.

        • Le blé et le chanvre ont des modèles économiques distincts. Le blé est une matière première mondiale standardisée, soumise à la volatilité des marchés boursiers (autour de 202,75 € la tonne en 2026). Le chanvre repose sur des contrats à prix fixes avec des coopératives, offrant des rendements par hectare plus lucratifs mais des coûts de récolte et de transformation plus élevés.

          Cours et valeurs du marché

          Le blé

          • Cours de marché : les cours du blé tendre oscillent autour de 200 € à 210 € la tonne.

          • Rendement et chiffre d'affaires : avec un rendement moyen de 7,5 tonnes par hectare, le chiffre d'affaires avoisine environ 1 200 € à 1 500 € par hectare.

          • Contraintes : Les charges liées aux engrais et aux produits phytosanitaires sont élevées.

          Le chanvre
          La rentabilité dépend de la valorisation de la plante, divisée en deux parties : la paille (fibre) et le chènevis (graine).

          • La paille : vendue généralement entre 110 € et 120 € la tonne, avec un rendement de 5 à 7 tonnes par hectare.

          • Le Chènevis : Son prix varie selon le type de production (conventionnel ou bio) et se vend entre 600 € et 800 € la tonne (conventionnel) et jusqu'à 1 700 € à 2 000 € la tonne (bio).

          • Chiffre d'affaires : Il peut atteindre 1 600 € à 2 000 € par hectare selon les contrats de production.

          Comparatif de rentabilité (marge)

          • Blé : dégage une marge semi-nette moyenne estimée à environ 400 € à 610 € par hectare.

          • Chanvre : affiche une marge brute globale généralement supérieure (allant de 600 € à 1 000 €/ha), mais la marge nette est fortement grevée par les coûts de récolte, de séchage rapide et de transport.

          Avantages agronomiques

          Malgré un prix à la tonne de paille très inférieur à celui du blé, le chanvre séduit pour son modèle écologique :

          • Culture sans aucun produit phytosanitaire (zéro phyto).

          • Action nettoyante et étouffante sur les mauvaises herbes.

          • Libère les parcelles tôt, ce qui favorise un excellent précédent cultural pour le blé semé ensuite (les agriculteurs constatent souvent de meilleurs rendements en blé après une culture de chanvre).

          Pour en savoir plus sur l'aspect économique ou pour vous orienter vers la culture, consultez les ressources suivantes :

          • Lisez l'analyse des marges sur le blog Spotifarm.

          • Explorez le guide de culture complet édité par Terres Inovia.

          • Consultez les cotations actualisées du Marché Agricole.

          • Très loin des matériaux synthétiques à base de pétrole importé et subventionnés par le gouvernement pour l'isolation des bâtiments, qui transforment ces derniers en étuves mortelles par temps de canicule, le chanvre est donc un atout majeur environnemental et économique.

          •  Encore faudrait-il que les politiciens s'y intéressent et le rendent incontournable en interdisant les synthétiques dans les tissus d'ameublement et les transports, ce qui le valoriserait en générant de l'investissement et de l'emploi, plus une interdiction à l'exportation s'il n'est pas transformé.

          • A cela s'ajoute les économies d'énergie et de santé publique.

  • Pour finir, un lien sur les piteuses propositions énergétiques des dinosaures candidats à la présidentielle 2027, tout en sachant que la quasi-totalité de la production nucléaire française ne sert qu’à faire tourner les radiateurs électriques.

  • https://www.revolution-energetique.com/actus/qui-dit-quoi-sur-lenergie-parmi-les-candidats-declares-a-la-presidentielle/

  • Sans oublier les dictons du jour : qui veut vivre longuement, à son cul donne le vent.

  • Mais bien que lui donnant à tout va du quatre fers en l’air, la Last Car Academy continue allégrement de confondre son cul avec ses chausses…

mardi 23 juin 2026

To be clim or not to be clim ? Les Pokémon, Le Pen, Mélenchon, n’arrivent pas à se concilier

Tchernobyl
tueur à gages
au sourire irradiant
CLICK !



Pourtant, il est urgent de trancher !

210 milliards, c’est la perte financière estimée pour l’économie française d’ici 2030, par la faute des canicules.

À cela s'ajoutent les consommations des radiateurs électriques l’hiver et ceux des climatiseurs l’été.

Donc, crédits à taux zéro prélevés par la Banque de France sur les intérêts des taux immobiliers, ce qui ne manquera pas de faire baisser les prix du marché.

Pour financer des réseaux de chaleur et de fraîcheur à partir de la géothermie de surface, de la chaleur des boues des stations d’épuration, et des incinérateurs à déchets, en utilisant des moteurs Stirling produisant du froid et une électricité additionnelle.

Ce qui veut dire qu’il n’y a pas besoin d'électricité importée via un réseau tentaculaire à 200 milliards d’euros.

Déjà, une grosse économie.

Ensuite il y a la menace sino-soviétique.

Surtout ne pas centraliser, ne pas digitaliser la production d’énergie et d’eau, ne pas enlaidir la France avec des lignes à haute tension et des éoliennes.

https://www.youtube.com/watch?v=QfTBmQKA0GA

La beauté des paysages est un patrimoine, mais aussi un capital touristique.

Et il est notoirement débile, de payer un billet d’avion pour s’enfermer dans un hôtel en béton pour admirer des câbles depuis un quelconque balcon.

Mais le gouvernement Macron s’en fout totalement, il est dans la logique mondialiste du tout nucléaire, à 5,9 milliards de poissons tués chaque année, pour refroidir les centrales, afin de nourrir des IA dont le plus grand nombre n’a absolument pas besoin…

Par contre, le plus grand nombre a absolument besoin de boire !

Quelle va être la consommation d’eau de ces futurs data centers ?

https://www.lerevenu.com/reussir-bourse/avis-des-pros/ia-et-cloud-computing-40-maires-de-grandes-villes-/

À Melbourne, la situation est encore plus préoccupante. Si la ville met en œuvre tous ses plans actuels, les centres de données pourraient consommer jusqu’à 20 milliards de litres d’eau par an, soit environ 4 % de la ressource en eau potable, selon le Lord Mayor Nicholas Reece.

L’approvisionnement en eau de la ville est déjà soumis à une forte pression, du fait de la croissance démographique, d’épisodes de sécheresse plus longs et de vagues de chaleur plus intenses.

Et quels seraient les rejets en milliards de kilojoules d’une France entièrement climatisée ?

Proposition totalement délirante, Marianiet a encore fumé un joint la tête dans le four et la culotte  calotte à l’envers.

Il faut planter des arbres, des haies, creuser des fossés dans les villes, empêcher que les eaux de pluie aillent aux égoûts, créer des trottoirs et des parkings engazonnés et de couleurs claires, les chaussées aussi doivent être claires, créer des parcours d’eau qui soient ombragés, au lieu de minéraliser les places comme à la République, politique de travaux publics à la Hidalgo, qui scie sciemment les arbres en créant de la dévégétalisation programmée, pour mieux enlaidir un monde de sans-âmes.

Produire du bioéthanol avec les coupes et les élagages et cesser d’importer du brut de chez les brutes.

Mettre fin au surtourisme et à l’expansion hôtelière, ainsi qu'à l’immigration liée, générant une demande croissante en logements et services, qui, effet boule de gomme et Barbapapa, génère à son tour une demande croissante en logements et services, qui génère à son tour une demande croissante de main d'œuvre pour le BTP…

Un jour sans fin ?

Non !

Quand tout le monde va mourir de soif, il n’y aura plus personne.

Il faut dépeupler les villes de grandes solitudes, avant que l'ire Aimée-Diable ne se produise!

Des villes et des communautés de communes autonomes, voilà ce qu’il faut faire.

Des réseaux de distribution qui appartiennent aux villes et aux villages, avec des maires qui n’ont pas intérêt à déplaire à leurs électeurs.

La libéralisation du photovoltaïque hybride et biface entre auto-producteurs et consommateurs, avec obligation de stockage et obligation de renouveler les flottes de véhicules utilitaires par des véhicules aux batteries sodium et aux moteurs sans aimants.

Et il faut changer d’agriculture pour faire de l’agroforesterie et du bio avec cheptel de truites, d’autruches, d’escargots et de coquilles Saint-Jacques.

À très bonnes soifs d’appétits bien entendus, Troubles-Badour¤ te salue.

¤ Argot familier : Adjectif signifiant « bien », « de grande qualité », « beau », « intensif » ou « important ». Il est parfois employé pour désigner un objet de choix ou qualifier une situation très positive.

mardi 16 juin 2026

Chaque année, 5,9 milliards de poissons osent agresser les centrales nucléaires d'EDF


 
La « nucléolangue » des autruches nucléopathes, ou l’art de masquer le massacre.


Pour évacuer la question de la responsabilité environnementale, l’industrie nucléaire opère un renversement sémantique saisissant.

Dans ses documents, EDF qualifie les bancs de poissons ou les méduses d’« agresseurs » dès lors qu’ils risquent d’obstruer les prises d’eau. Par ce glissement de langage, le réacteur devient l’entité à protéger contre la nature devenue hostile, occultant le fait que c’est la centrale qui aspire et détruit le vivant.

EDF ne parle jamais de « mortalité », mais de « piégeage » ou d’« entraînement ». L’accumulation de cadavres sur les filtres se résume à du « colmatage ». L’utilisation de termes cliniques et techniques font disparaître la notion de souffrance animale.

Pour minimiser l’ampleur du désastre, EDF préfère exprimer l’impact en tonnes plutôt qu’en nombre d’individus. Cette méthode permet d’invisibiliser les victimes les plus nombreuses : les œufs, les larves et les juvéniles qui pèsent moins qu’un spécimen adulte. En annonçant un prélèvement de 279 t/an sur la centrale actuelle de Penly, l’exploitant masque le fait que ce chiffre représente en réalité 1 milliard d’êtres vivants.

Précision, ce sont les rapports EDF qui le disent...

https://www.sortirdunucleaire.org/L-hecatombe-invisible-synthese-du-rapport

Notons que depuis le temps que cela dure, il n'y a aucune volonté chez EDF d'enrayer le massacre, en utilisant des systèmes acoustiques et lumineux.

Pourtant, à Hinkley Point, ils le font.

Mais moins de poissons, c'est toujours plus d'électricité consommée par l'agriculture, il serait intéressant quand même, de faire une étude sur la manque à gagner des pêcheurs et sur ce que seraient les stocks au bout de quarante ans de massacre.

Sinon, je doute forte que l'hôtel Trump avec sa marina, en Albanie, tue volontairement 5,9 milliards de poissons chaque année...

L'Europe s'y oppose en vertu de ses lois environnementales, ce en quoi je suis totalement d'accord, mais comment se fait-il qu'EDF ne soit pas poursuivi en raison de ces mêmes lois environnementales ?

Sûr que ça va leur faire plaisir, ça tombe bien, il y a une présidentielle dans un an...

Solutions

Les systèmes acoustiques pour éloigner les poissons (effaroucheurs ou barrières comportementales) ont une efficacité variable et dépendante des espèces. 

Ils sont très efficaces pour certaines espèces (comme les aloses ou les carpes) mais nécessitent un paramétrage précis des fréquences, car les poissons perçoivent les sons via leur ligne latérale et leur oreille interne. 

Principes d'efficacité des barrières acoustiques : 

Chaque famille de poissons (ex. : Clupeidés, Salmonidés) est sensible à une gamme de fréquences distincte. 

Pour être efficace, le signal doit cibler l'audition de l'espèce indésirable sans attirer les prédateurs naturels (effet cloche). 

Basses et hautes fréquences : 

les basses fréquences (infrasons) provoquent un réflexe d'évitement, tandis que les ultrasons sont utilisés pour des espèces spécifiques, comme les aloses. 

Combinaison technologique (systèmes hybrides) : 

L'efficacité des systèmes acoustiques est considérablement augmentée lorsqu'ils sont combinés à d'autres facteurs de stress sensoriels, comme les rideaux de bulles ou les barrières lumineuses (système SILAS par exemple). 

Exemples d'applications concrètes :

Protection des infrastructures industrielles : 

des dispositifs acoustiques (systèmes SPA ou HFA) sont utilisés pour protéger les prises d'eau des centrales électriques des intrusions massives de poissons, comme lors des essais récents menés à la centrale nucléaire de Hinkley Point. 

Gestion des espèces invasives : 

L'utilisation de signaux spécifiques (systèmes de projection sonore) permet de bloquer la migration de la carpe asiatique dans les réseaux fluviaux. 

Acousto-pêche (biorégulation) : 

des systèmes ont été brevetés pour protéger l'aquaculture ou les zones de frai, par exemple en repoussant les daurades des concessions ostréicoles. 

L'ancienneté :

 Une technologie de plus de 30 ans :

Le développement de ces systèmes s'est fait en plusieurs vagues technologiques :

Années 1980-1990 (Les débuts) : 

apparition des premiers pingers (répulsifs acoustiques) rudimentaires pour la pêche commerciale.

 L'objectif initial était principalement d'éloigner les mammifères marins des filets pour éviter les captures accidentelles. 

Années 2000 (La spécialisation piscicole) : 

Les scientifiques commencent à cartographier précisément l'audition des poissons. 

Les premières barrières acoustiques d'effarouchement (BAE) fixes sont déployées sur les fleuves pour guider les poissons migrateurs loin des turbines hydroélectriques. 

Années 2010-2020 (L'ère des systèmes multi-stimulus) :

 Face au problème d'accoutumance des poissons, l'industrie a basculé vers des systèmes dynamiques automatisés, combinant les infrasons à des rideaux de bulles et des stroboscopes. 

💰 Les coûts :

 du pinger mobile au projet industriel :

Le budget dépend entièrement de la complexité de l'installation, allant du simple boîtier autonome aux chantiers d'ingénierie lourde. 

 Répulsifs mobiles (pingers pour filets de pêche)

Destinés aux professionnels de la mer pour équiper les filets ou les cages d'aquaculture. 

Prix unitaire : environ 100 € à 500 € par boîtier.

Coût d'exploitation : 

faible, mais nécessite un remplacement régulier des batteries ou des balises perdues en mer. 

Systèmes pour l'aquaculture et petites prises d'eau :

Dispositifs intermédiaires pour protéger des fermes piscicoles contre les prédateurs ou équiper de petits canaux. 

Prix moyen du matériel : environ 15 000 € à 20 000 € (18 500 $) par unité de contrôle standard.

Coût global (avec installation) : comptez le double (30 000 € à 40 000 €) en intégrant le déploiement sous-marin, le câblage et le calibrage acoustique par des plongeurs professionnels. 

Barrières acoustiques industrielles (centrales et grands barrages)Installations sur mesure déployées à l'entrée des canaux de refroidissement ou des usines hydroélectriques pour dévier des millions de poissons.

 Coût standard : entre 200 000 € et plus de 2 millions d'euros pour les fleuves d'Europe ou d'Amérique du Nord, selon la largeur de la barrière et le débit d'eau. 

Cas extrême (mégaprojets) : À la centrale nucléaire de Hinkley Point C au Royaume-Uni, le système complet de protection des poissons (incluant une immense barrière acoustique surnommée "fish disco") est évalué à 50 millions de livres sterling (environ 60 millions d'euros), au sein d'un budget global environnemental de 700 millions de livres. 

Les coûts cachés de maintenance :

L'environnement subaquatique est particulièrement agressif pour le matériel électronique. Les exploitants doivent prévoir le bio-encrassement (biofouling) : 

les algues et les coquillages se fixent sur les haut-parleurs, ce qui étouffe le son. 

Un nettoyage régulier par des plongeurs ou des systèmes d'essuyage automatique est indispensable. 

Les crues et débris : les branches et sédiments portés par le courant peuvent endommager physiquement les structures de fixation sous-marines. 

Alors effectivement, 700 millions de livres sterling, c'est une somme, mais n'oublions pas que le gouvernement Macron a claqué 10 milliards d'euros pour que l'État soit actionnaire à 100% d'EDF, et puis, j'ai une pensée pour l'ex-ministre Hulot, encore un grand écologiste pro-nucléaire, qui a fait sa fortune grâce aux écosystèmes de la planète...

Et comme il fait trop chaud pour électrifier, la taxe qui finance le réseau électrique va augmenter le 1er aout 2026.

https://www.revolution-energetique.com/actus/il-fait-trop-chaud-cette-taxe-qui-finance-le-reseau-electrique-va-donc-augmenter-le-1er-aout-2026/

Allez, grand jeu de devinettes de l'été...

Connaissez-vous le nom de la dinde reine des Autruches ?

Indices :

Belette pygmée, gourdiflotte comme une valise sans poignée, ni roulettes, qui souffre d'un complexe aigue de suprématie de caste et qui surjoue en permanence son personnage, en se prenant pour son idole Depardieu dans Cyrano.

Franchement, là, c'est trop, trop, facile.

Bon, puisque la Bec-Assassine noie le poisson, il est temps de bouffer l'autruche.

Ces espèces d’oiseaux sont les plus adaptés à la chaleur, pouvant tolérer des températures de 50 °C grâce à un plumage épais qui les protège du soleil, ce qui est très pratique dans un monde sans eau, il faudrait même donner du jus de cactus aux volatils pour voir si ils aiment le goût.

Voici les principaux bienfaits de la viande d'autruche :

Riche en protéines maigres : apport élevé en protéines complètes avec peu de graisses, idéal pour la construction et la réparation musculaire.

Faible en matières grasses saturées : contient généralement moins de graisses totales et saturées que le bœuf et le porc.

Bonne source de fer héminique : fer facilement absorbable, utile pour prévenir ou corriger les carences en fer et l'anémie.

Source de vitamines B : notamment B12, niacine (B3) et B6, importantes pour le métabolisme énergétique et le système nerveux.

Contient du zinc et du sélénium : minéraux impliqués dans l'immunité et la protection antioxydante.

Profil calorique modéré : utile dans les régimes hypocaloriques souhaitant conserver un apport protéique suffisant.

Goût proche du bœuf mais plus léger : alternative pour varier les viandes rouges.

Marché et débouchés :

Les plumes sont recherchées par les plumassiers pour les costumes et les accessoires. Celles du mâle sont blanches ou noires, celles des femelles sont grises. Elles sont également utilisées pour fabriquer des plumeaux antistatiques.

Le cuir est très doux et ponctué de « perles » (marques d'insertion des plumes).

Les œufs pèsent environ 1,6 kg et sont comestibles. La coquille est très épaisse et peut être ornementée pour en faire des objets décoratifs. Il faut trois quarts d'heure pour cuire un seul œuf d'autruche à la coque.

la graisse est reconnue en Afrique comme produit utilisé contre les problèmes de peaux (peaux sèches, eczéma, etc.) et les problèmes articulaires (arthrose). C'est la graisse du ventre qui est utilisée, fondue à basse température (40 à 60 °C) et utilisée en friction quotidienne sur la zone concernée.

La ration de base

Quantité : Une autruche adulte consomme environ 2 à 3,5 kg de nourriture par jour (contre 50 à 60kg pour une vache), en fonction de son poids et de sa période de reproduction.

En élevage, elle alterne entre du fourrage (idéalement de la luzerne fraîche ou séchée) et des granulés complets contenant des céréales, maïs, blé, soja, sorgho, du calcium et des minéraux.

Omnivore à l'état sauvage, elle ne dédaigne pas les fruits tombés au sol ni les petits rongeurs ou insectes qu'elle croise.

 L'autruche a généralement un meilleur rendement poids/alimentation que la vache.

Raisons et chiffres indicatifs :

Conversion alimentaire (kg d'aliment pour 1 kg de gain de poids) :

Autruche : ~3–6 kg d'aliment/kg gain (selon régime et stade).

Vache (bœuf) : ~6–10+ kg d'aliment/kg gain en élevages intensifs (varie fortement selon race, finition, pâturage vs engraissement).

Croissance et temps au poids commercial : l'autruche atteint un poids commercial en 10–18 mois selon l'objectif ; les bovins prennent souvent 18–30 mois selon le système.

Eau : accès permanent à de l'eau propre ; boivent plusieurs litres par jour, plus en climat chaud.

La consommation directe en eau d'une autruche est nettement inférieure à celle d'une vache. 

En abreuvement quotidien, l'autruche boit entre 9 et 10 litres d'eau par jour, tandis qu'une vache adulte boit entre 50 et 100 litres (et jusqu'à 150 litres en période de lactation ou de forte chaleur).

Cette différence s'explique par les capacités d'adaptation et le métabolisme de chaque animal :

L'autruche : En tant qu'oiseau originaire des zones arides, est capable de tirer une grande partie de l'eau dont elle a besoin, directement de son alimentation (végétaux, racines, insectes).

 Son organisme est conçu pour retenir l'eau de manière optimale et elle excrète des fèces très sèches.

La vache : En tant que grand mammifère herbivore, a un transit intestinal et des processus de digestion (notamment la rumination) qui demandent un volume d'eau bien plus important au quotidien pour fonctionner correctement.

L'élevage d'autruche est réputé pour son excellente efficacité de conversion alimentaire. Bien que les données spécifiques sur l'empreinte eau totale par kilo soient moins standardisées que pour les bovins, sa consommation d'eau totale par rapport au rendement en viande (viande rouge maigre et riche en fer), est généralement considérée comme beaucoup plus écologique.

Les poussins ont besoin d'aliments plus riches en protéines (18–22%) et de petites particules ; alimentation fréquente et diversifiée pour croissance rapide.

Particularités : elles avalent des cailloux (gastrolithes) pour broyer les aliments dans le gésier et tolèrent les aliments fibreux avec des rations énergétiques suffisantes.

Problèmes courants : carences en calcium/vitamines (problèmes d'os et coquilles d'œufs), obésité si excès d'aliments concentrés, coliques si changement brutal d'alimentation.

Dans un souci d'économie circulaire, les coquilles d'huitres non aspirées par les ogres nucléaires, peuvent être données à manger aux autruches.

Les maladies des autruches :

Maladies respiratoires : les autruches sont très sensibles aux virus respiratoires aviaires, notamment la maladie de Newcastle ou l'influenza aviaire (grippe aviaire), qui se propagent rapidement dans les élevages. 

Problèmes locomoteurs : en captivité, elles souffrent fréquemment de déformations osseuses, de carence en vitamines et minéraux (rachitisme) et de fractures. 

Maladies parasitaires : Comme le bétail, elles peuvent être infestées par des vers intestinaux, mais elles sont également très vulnérables à l'histomonose ou à la coccidiose.

CLIMAT :

 Contrairement à la croyance populaire, le méthane émis par les bovins provient à plus de 85 % de leurs rots (éructations) et non de leurs pets. 

Ce gaz est le résultat de la fermentation des végétaux dans leur estomac.

Les chiffres clés en volume :Volume par vache : une vache émet en moyenne entre 70 et 150 kg de méthane par an, ce qui correspond à un volume gazeux d'environ 100 à 150 m³ par an. Émissions quotidiennes : cela équivaut à un rejet de 250 à 500 grammes de méthane par jour (soit un volume d'environ 350 à 700 litres de gaz par jour).

Impact climatique : le méthane est un puissant gaz à effet de serre.

 Le volume annuel émis par une seule vache équivaut sur le plan climatique aux rejets d'une voiture thermique parcourant environ 15 000 à 20 000 km par an.

La population mondiale se concentre principalement dans trois grands pays :

L'Inde : possède le plus grand cheptel, avec environ 300 millions de têtes. 

Le Brésil compte près de 200 millions de bovins.

La Chine : abrite plus de 100 millions de bovins.

On compte actuellement sur terre 1,7 milliard de bovins, lesquels consomment énormément de ressources.

L’élevage mondial engendre une empreinte environnementale majeure, responsable d'environ 12 % à 14,5 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES)

.L'élevage émet l'équivalent de 4,3 à 6,2 milliards de tonnes de CO₂ par an.

Les bovins (viande et lait) représentent à eux seuls 62 % des émissions totales de l'élevage.

Le méthane (CH₄) : émis par la digestion des ruminants (rots), est 84 fois plus puissant que le CO₂ sur une période de 20 ans.

Le protoxyde d'azote (N₂O) : issu de la gestion des lisiers et des engrais pour nourrir le bétail.

La quantité d'eau attribuée à la production dépend de la méthode de calcul :Empreinte totale (eau verte + bleue) : On estime qu'il faut environ 15 000 litres d'eau pour obtenir 1 kg de bœuf. Cela prend en compte l'eau de pluie qui fait pousser l'herbe et le fourrage (90 % du total).

Eau prélevée directement (eau bleue) : Si l'on ne compte que l'eau potable abreuvant les animaux et irriguant les cultures, le besoin réel chute entre 50 et 550 litres par kg de bœuf selon les régions.

 L'occupation des sols et la déforestation :

L'élevage consomme une quantité disproportionnée de terres en monopolisant environ 70 % à 80 % de l'ensemble des terres agricoles mondiales (pâturages et cultures pour le fourrage).

Calories : 

malgré cette immense occupation spatiale, les produits animaux ne fournissent que 18 % des calories consommées par l'humanité.

Déforestation : 

la transformation de forêts tropicales (comme en Amazonie) en pâturages ou en champs de soja pour nourrir le bétail libère des milliards de tonnes de carbone stockées dans les arbres.

Conclusion :

Nous voyons donc que l'avantage va à l'autruche et que nous disposons de tout un cheptel gouvernemental, de plus, les éleveurs ne survivront pas aux accords de libre échange avec l'Amérique du Sud et l'Afrique que la pile von der signe tout azimut en affirmant que la mondialisation va résoudre tous les problèmes alors qu'elle ne fait que de les démultiplier.

Toutefois, le mieux reste la ferme à plancton, qui booste tout l'écosystème marin, avale le CO2, produit de l'oxygène et démultiplie les poissons et coquillages.

Mais il faut quand même bannir les centrales nucléaires pour que vivent les poissons.


dimanche 14 juin 2026

Maîtres Sapeurs Cactus, nouveaux gardiens des Murus Gallicus de la Gaule du sud

 


« Tous les murs gaulois sont faits, en général, de la manière suivante. On pose sur le sol, sans interruption sur toute la longueur du mur, des poutres perpendiculaires à sa direction et séparées par des intervalles égaux de deux pieds. On les relie les unes aux autres dans l'œuvre, et on les recouvre d'une grande quantité de terre ; le parement est formé de grosses pierres encastrées dans les intervalles dont nous venons de parler. Ce premier rang solidement établi, on élève par-dessus un deuxième rang semblable, en conservant le même intervalle de deux pieds entre les poutres, sans que cependant pour cela elles touchent celles du rang inférieur, mais elles en sont séparées par un espace de deux pieds aussi, et chaque poutre est ainsi isolée de ses voisines par une pierre, ce qui la fixe solidement. On continue toujours de même jusqu'à ce que le mur ait atteint la hauteur voulue. Ce genre d'ouvrage offre un aspect varié qui n'est pas désagréable à l'œil, avec son alternance de poutres et de pierres, celles-ci n'en formant pas moins des lignes continues qui se coupent à angles droits ; il est, de plus, très pratique et parfaitement adapté à la défense des villes, car la pierre le défend du feu et le bois des ravages du bélier, celui-ci ne pouvant ni briser ni disjoindre une charpente où les pièces qui forment liaison à l'intérieur ont en général quarante pieds d'un seul tenant. »

— César (trad. Léopold-Albert Constans, Les Belles Lettres, 1926), Commentaires sur la guerre des Gaules, VII, 23

Quant au nom de sapeur, il trouve son origine au Moyen Âge, époque où l’on "sapait" le feu, c'est-à-dire que l’on isolait le foyer de son environnement direct.

Un temps que les moins de 1000 ans ne peuvent pas connaître, où il n'y avait pas de réseau de distribution d’eau, ni d'internet, plus une majorité de maisons en bois.

Aussi, lorsqu'un incendie se déclarait, les secours abattaient tout ce qui se trouvait autour, afin de limiter sa propagation, d'où l'expression "saper" ou "faire la part du feu". Ce qui donna le nom de "sapeurs" au service d'incendie.

Sauf que dans le cas présent, il s'agit plus de planter que de couper...

Comme écrit dans le post précédent, le chêne-liège et l’olivier sont d’excellents pyrorésistants.

Ceinturer les villes et villages gaulois réfractaires à tout envahisseur, n’en déplaise au faux prince vraiment félon de Mac Kronnerie, c'est une activité séculaire pratiquée par les gens d’ici, et Vauban et Carcassonne rapportent de l’argent à la France.

Mais voilà, avec l’emballement climatique, l’âge de Cendres est sur nos murs, pas assez haut pour empêcher les braises virevoltantes d’enflammer les villes, dans un son et lumière sodogomorien, applaudi par tous les frappadingues, remerciant leur seigneur pour le spectacle apocalyptique en cours, juste avant d'être changés en statue de sel, par leur "afficianodé" Baal.

(non, sans rire, ils nous pètent les cojones avec leur coupe de "We Are The World" et ils n’ont même pas inventé le verbe "afficianoder",  c'est déplorable, total manque de créativité.)

Rhaa, vilaines bêtes que voilà, il faut donc mettre de la largeur, pour faire fuir les ravageurs !

Bon, les cailloux, en guise de fossé, c’est un peu tristounet.

Mais qu’est-ce qui pousse sur les cailloux ?

Je te le donne en mille, mon bon Jacquouille…

Pour me défendre de leur cactus

A mon tour j'ai pris des cactus

Dans mon lit, j'ai mis des cactus

Dans mon slip, j'ai mis des cactus

Aïe ! aïe ! aïe !, ouille !, aïe ! aïe ! aïe !

CAC Cactus, indices et délices

Vitamines et minéraux : Riche en vitamine C, ce qui renforce votre système immunitaire, et contient également des quantités notables de vitamine E, essentielle pour la peau.

Mesdames, buvez des cactus !

Antioxydants : grâce à sa teneur en antioxydants, le jus de cactus aide à neutraliser les radicaux libres, protégeant ainsi l'organisme des dommages à long terme.

Papy, c’est bon pour ce que tu as !

Fibres : Bien que le jus de cactus soit un liquide, il retient une quantité raisonnable de fibres qui favorisent la digestion.

Les enfants, mangez des cactus, plutôt que des cornflakes aux néonicotinoïdes pétro-soviétiques !

Faible teneur calorique : il s'agit d'une boisson faible en calories, idéale pour ne pas prendre de poids, contrairement aux boissons vendues dans des bouteilles plastiques, qui déguisent le Père Noël en communiste.

Ce qui permettrait également de rééquilibrer les comptes de la Sécu !

Les cactus produisent du jus de deux manières principales : en extrayant le liquide de leurs tiges (les "raquettes" ou cladodes) ou en pressant leurs fruits comestibles. Ces boissons sont prisées pour leur forte teneur en eau, leurs vitamines et leurs propriétés antioxydantes. 

Voici la liste des principaux cactus qui produisent du jus :

1. Le Figuier de Barbarie (Opuntia ficus-indica)

Jus de fruit : Obtenu à partir de la figue de Barbarie, un fruit charnu, très juteux et riche en antioxydants, au goût proche de la pastèque ou de la figue. 

Jus de tige ("Eau de cactus" / Jus de Nopal) : Extrait directement des jeunes raquettes vertes. Il est très hydratant, riche en fibres solubles et bénéfique pour le contrôle du sucre sanguin.

2. Le Cactus Myrte Bleu (Myrtillocactus geometrizans)

Jus de fruit : Ses petits fruits ronds et comestibles sont appelés garambullos. Pressés, ils donnent un jus doux et acidulé très apprécié au Mexique.

3. Le Cactus Pomme du Pérou (Cereus repandus)

Jus de fruit : Produit un fruit charnu (parfois appelé pitaya ou pomme du Pérou) à la pulpe blanche et juteuse contenant de petites graines noires.

4. Les Oponces rustiques (Opuntia humifusa)

Jus de fruit : Comme son cousin le Figuier de Barbarie, l'oponce de l'est produit des petits fruits rouges comestibles dont le jus peut être extrait.

Sans oublier : 

Son goût évoque l'ananas, le fruit de la passion et le citron. 

 Consommé cru, en salade ou cuisiné en confitures, sirops et intégré à des tartes, gâteaux, ou en accompagnement de viandes. 

 Son nom est… 

 Donnez-moi la réponse en commentaire, contre un abonnement gratuit d’un an, sauf pour les posts déjà gratuits.

En plus d’avoir un pare-feu naturel, si avec tout ça les maires des villes du sud n’arrivent pas à monter leur coopérative de jus de cactus, c’est à désespérer désespérément !

Bouteilles en verre et consignes, SVP !

Le marché du jus de cactus (ou eau de cactus) est un secteur en plein essor. Estimé à plus de 45 millions de dollars, il devrait atteindre plus de 200 millions d'ici 2035 grâce à une croissance annuelle de 18,4 %. Porté par la popularité du fruit du figuier de Barbarie, il s'impose comme la nouvelle boisson naturelle et fonctionnelle, remplaçant l'eau de coco.

Voici les données clés pour comprendre ce marché :

  • Valorisation et prévisions : Le marché mondial de l'eau de cactus conditionnée (fabriquée à partir du fruit du nopal) affiche un taux de croissance annuel composé (TCAC) estimé entre 11 % et 18,4 %.

  • Propriétés fonctionnelles : le jus est naturellement pauvre en calories et en sucre. Il est riche en antioxydants, reminéralisant et possède des vertus intéressantes pour la régulation de la glycémie.

  • Acteurs et géographie : les États-Unis sont le premier marché exportateur. De nouveaux acteurs de la FoodTech, à l'instar de la Ferme Orly, innovent avec des variétés brevetées pour répondre à la demande. En Europe, les Pays-Bas, l'Allemagne et la France sont identifiés comme d'importants marchés cibles pour les producteurs méditerranéens.

  • Consultez le rapport d'analyse de Market Growth Reports pour obtenir une ventilation complète des segments régionaux.

  • Découvrez les prévisions de l'industrie sur Consegic Business Intelligence.

La ferme de cactus Orly révolutionne le marché de la FoodTech.

Il s'agit de la seule ferme au monde à utiliser 100 % des Opuntia (cactus). "La ferme a été nommée Orly en référence à ma sœur. C'e...

L'Europe représente le deuxième plus grand marché de consommation pour le jus de cactus, se positionnant juste derrière l'Amérique du Nord. Porté par l'essor des boissons végétales d'une part, et les normes européennes de réduction de sucre d'autre part, le secteur y connaît une expansion rapide.

Tendances de croissance et prévisions

  • Dynamique du marché régional : en Europe, l'Allemagne domine actuellement les parts de marché en volume de boissons végétales. C'est toutefois la France qui affiche la croissance la plus rapide du continent pour l'eau de cactus, avec des projections atteignant 54,02 millions de dollars d'ici 2034. Le Royaume-Uni et l'Espagne suivent de près comme pôles majeurs d'expansion.

  • Réglementation et formulation : la directive européenne 2024/1438 impose une réduction drastique de 30 % de sucre pour les jus étiquetés "allégés". Le jus ou l'eau de cactus, naturellement pauvre en sucre et très hydratant, s'intègre parfaitement dans cette transition réglementaire pour les industriels.

  • Éco-responsabilité : Face aux exigences de durabilité du consommateur européen, le cactus se valorise comme une culture écologique majeure, nécessitant jusqu'à 80 % moins d'eau que les cultures fruitières traditionnelles.

Été caniculaire, incendies volontaires, foncier, BTP, photovoltaïque au sol, reforestation, dadas et tram-trains

 


En France, le gouvernement Macron asphyxie tout pour faire place nette à la mafia du nucléaire, tout en prononçant des discours trompeurs pour noyer le citoyen pigeon, qui n’abusent en rien les professionnels des secteurs concernés.

Professionnels qui manifestent sans jamais être écoutés alors qu’ils sont à un an d’une élection présidentielle…

https://www.connaissancedesenergies.org/solaire-photovoltaique-filiere-tire-sonnette-alarme

J’écris ça, j’écris rien…

Qui plus est, ce gouvernement spécule éhontément sur le foncier, en détruisant la forêt, îlot de fraicheur, pour y installer du photovoltaïque au sol, qui va devenir îlot de chaleur.

https://blogs.mediapart.fr/loicsantiago/blog/110626/photovoltaique-la-sortie-du-nucleaire-est-atteignable-sans-toucher-aux-terres

D’ailleurs, les incendies criminels sont très utiles pour récupérer des terrains à moindre coût et sans discussions.

"Comment ?" Détruire la forêt, nous ? Mais bonne mère, il n’y a rien à détruire, puisqu’elle vient tout juste de brûler, votre ex-forêt qui n’existe plus !"

L’argument est imparable.

Une loi imparable serait de n’autoriser la production photovoltaïque des entreprises que sur les parkings et les toits des entreprises, idem pour les municipalités, avec stockage sur 24 h par le biais de volants d’inertie.

Une seconde loi devrait rendre obligatoire le renouvellement des véhicules de livraison allant jusqu’à 17 t, par des véhicules électriques aux moteurs sans aimants et équipés de batteries au sodium, ainsi que les bus et les engins d’entretien de la voirie et des espaces verts.

Les particuliers pouvant s’équiper de topcars et de panneaux sur leur balcon avec obligatoirement un système de stockage au prorata de leur production.

Il faut aussi planter les défenses anti-incendie autour des villes et des villages :

Les arbres dits "pyrorésistants" protègent du feu en ralentissant la progression des flammes grâce à leur forte teneur en eau et leur écorce épaisse. Pour créer des zones tampons efficaces, il est conseillé de les planter ou de privilégier ces feuillus autour des infrastructures.

Catégories d'arbres protecteurs :

  • Les feuillus (à privilégier) :

    • Chêne (notamment le chêne vert et le chêne-liège) : leur écorce épaisse protège le bois, et ils transpirent abondamment, ce qui limite la propagation.

    • Châtaignier et Olivier : ce sont des essences au feuillage dense et riche en eau, très résistantes.

    • Peuplier et saule : présentent une bonne résistance et un fort taux d'humidité.

Branches et feuillages constituant une excellente matière première pour du bioéthanol, également de la nourriture pour les chevaux, ânes, mulets et chèvres.

Le Plan Cheval

Remettre le cheval au premier plan en interdisant les engins d’exploitation forestière pour les remplacer par des chevaux.

Interdire la consommation de viande de cheval, d’âne et de mulet, tout simplement parce que l'on ne mange pas son tracteur, ni son chien, ni sa femme et même pas ses morts.

Des bennes à ordures « hippomobiles » (ou « hyppo »), systèmes de collecte de déchets tirés par des chevaux. Écologiques et silencieuses, elles sont principalement utilisées par certaines municipalités pour réduire l'empreinte carbone en centre-ville ou dans des zones piétonnes difficilement accessibles.

Ils présentent plusieurs particularités :

Déjà, le lait de vaches péteuses de méthane, produit devenu industrie agro-chimique subventionnée, est une aberration, les vaches mangent de l'herbe  et non du maïs ou du soja, et l'être humain est naturellement intolérant au lactose.

L'on peut parler d'invidu consommateur médiatiquement programmé.

Plusieurs études publiées dans la revue Nature ont révolutionné notre compréhension en montrant que, bien que les populations préhistoriques consommaient du lait ou du fromage dès le Néolithique, elles étaient pour la plupart génétiquement intolérantes au lactose.

L'incapacité à digérer le lactose à l'âge adulte (absence de persistance de la lactase) était la norme.

Les découvertes majeures :

  • Une pratique antérieure à la génétique : Les analyses d'ADN ancien et de résidus de graisses sur des poteries ont prouvé que les humains consommaient des produits laitiers bien avant d'avoir développé la mutation génétique nécessaire pour les digérer. Par exemple, une étude menée par l'University College Dublin a montré que les populations européennes sont restées intolérantes au lactose pendant environ 5 000 ans après l'adoption de l'agriculture.

  • Le rôle de la maladie et de la famine : Contrairement à l'idée reçue selon laquelle la tolérance a évolué uniquement pour profiter des calories du lait, des chercheurs de l'UCL ont publié une vaste étude dans Nature démontrant que la sélection de la tolérance au lactose s'accélérait fortement en période de famine ou lors d'épidémies.

  • Les mécanismes de survie : consommer du lait non fermenté malgré une intolérance entraînait des diarrhées et des pertes hydriques graves, ce qui était particulièrement dangereux dans des habitats denses avec de mauvaises conditions sanitaires. Pouvoir digérer le lactose offrait un avantage de survie déterminant dans ces conditions extrêmes.

Aujourd'hui, l'intolérance au lactose est encore très variable selon les régions du monde et continue de faire l'objet de recherches approfondies sur la coévolution de nos gènes et de notre culture. 

Remettre le lait de jument au goût du jour, le plus proche du lait maternel, pour les nourrissons, malades et personnes âgées, des économies pour la sécu avec les pansements au miel.

Et puis, il y a les fermes avec écuries en mode Airbnb, autant de relais postaux en milieu rural, les châteaux à restaurer et à faire vivre, avec propriétaires personne physique, pas de firmes, de multinationales, de chaînes à la standardisation constipante et cuisine fait maison obligatoire sans bombonne de protoxyde d'azote pour faire la chantilly.

Du coup, il faut des trains sur les lignes secondaires à réhabiliter, qui acceptent dadas et vélos en permettant de traverser la France dans tous les sens.

Pas des trains rapides, des trains panoramiques et électriques, qui se rechargent au freinage et en gare, sans caténaires à 35 000 euros le coût d’entretien du km à l’année.

Il faut donc des équipistes en parallèle des pistes cyclables.

Bannir le surtourisme pour le remplacer par un tourisme de qualité, bannir l’empoisonnement agro-industriel pour le remplacer par des produits de qualité.

Réenchanter la France en la tirant vers le haut, en lieu et place de cette laideur galopante que les politiciens nous pondent au quotidien, espérant un jour monter sur le trône en arrosant copieusement la populace de leurs dragées Fuca…

Allez, avec un peu de chance, il y aura foison de juments vertes.

mercredi 10 juin 2026

Lyhanna, énième, et non dernière victime de la république des pédophiles

 


Donnez-moi quarante trous du cul et je vous fais une Académie française.

Propos de Georges Clémenceau, inventeur des Brigades du Tigre.

Créées en 1907 par ce dernier, elles ont été d'une redoutable efficacité pour moderniser la police française.

Dotées de méthodes scientifiques et d'automobiles, elles ont permis d'endiguer le grand banditisme de la Belle Époque, en réalisant près de 2 700 arrestations lors de leurs deux premières années d'exercice.

Elles tiraient leur efficacité de plusieurs innovations majeures :

  • Modernité et mobilité : Contrairement aux polices locales, ces brigades régionales pouvaient se déplacer rapidement sur tout le territoire grâce à l'usage de l'automobile.

  • Police scientifique : utilisation pionnière des techniques d'identification criminelle (fiches anthropométriques, empreintes digitales et photographies).

  • Entraînement spécialisé : des agents aguerris, formés aux techniques de filature, d'infiltration et aux arts martiaux comme la savate.

  • Coopération internationale : ancêtres d'Interpol, elles ont mis en place des réseaux de traque transfrontaliers.

  • Le mot dysfonctionnement n’avait pas cours chez les agents du Tigre, incorruptibles de la société française.
    « La merde a de l'avenir. Vous verrez qu'un jour on en fera des discours », Voyage au bout de la nuit de Ferdinand Céline, publié le 15 octobre 1932 aux éditions Gallimard.

    Logique, les trous du cul produisent de la merde, et ils squattent tous les étages de la république des pédophiles.

    Mais, glissant sur la pente scabreuse de la promotion de la perversion, les Éditions Gallimard déclinèrent à en publier jusqu’en 2020 Gabriel Matzneff, pédophile mondain et nobliaux de la République, jamais inquiété malgré son appartenance avérée à un réseau de pédophilie.

    Il n’est pas le seul, un ministre socialiste, avec costard à 10 000 balles aux frais des contribuables, gauchiste pratiquant le montage offshore dans des paradis judiciaires avec sa fifille, cité et non inquiété lors de l’affaire du Coral, il fait son grand retour avec l’affaire Epstein.

     Certainement une communauté de destins croisés où s’entremêlent les jeunes filles violées… Il faut bien sacrifier au Baal, si vous voulez que le Baal vous assure gloire et prospérité.

    Mais bon, il faut savoir pardonner, nous dit la Bible des jésuites fornicateurs d’enfants, sûrs qu’ils sont concernés, et puis c’est culturel, héritage nauséabond des siècles passés, plus dix milliards de budget pour le ministère du cocaïnomane des gâtées Dati, ce qui permet de bons déroulement de carrières aux enfants des notables, et puis, ce sont les gueux qui financent...

    Ils méritent bien ce racket en coupes réglées, après-tout, ce sont eux qui vont applaudir les Mimie Mathy et compagnie...

    "Les Enfoirés"

    Pourtant, tout est dit dans le nom...

    Mais la plupart des gens détestent la vérité et préfèrent croire aux menteurs.

    Formatage et encore héritage nauséabond des siècles passés... c'est toujours culturel, il faut des apôtres, messie, élus, gourous, marchand sur les eaux d'une Mer Morte, parce que trop salée !

     Il est donc considéré comme vilain de jeter l’opprobre sur les violeurs et les assassins, c’est discriminatoire.

    Triomphe de l’injustice Badinter, ministre du même gouvernement socialiste, qui lui, a le droit au Panthéon.

    Les victimes, elles, ont le droit de garder leur souffrance à vie, les criminels, eux, ont le droit au pardon.

    Un premier minable ministre en exercice qui va même jusqu’à mentir en commission d’enquête sénatoriale, contredisant les dires de sa fille devant les caméras, pour défendre la raclure ecclésiastique.

    Ecclésiaste signifie "celui qui s’adresse à la foule", effectivement la merde a de l’avenir, on en fait toujours plus de discours.

    Et encore un premier ministre Thénardier, il ressemble à un clown dans son costume pas taillé, ne manque plus que le gros nez, mais sans ressembler à rien, fait mine de s’indigner devant l’Assemblée Nationale :

    "Comment, on ose mettre en cause la brave servitude des dévoués agents du système !"

    "Il s’agit d’un dysfonctionnement, m’entendez-vous !"

    "Un malheureux dysfonctionnement !"


    Mais quel autre propos pourrait sortir de la bouche de ce biscornu, piteuse Pythie nommée par un président se prenant pour un Héliogabale, peut être deux points, mais assurément zéro, adulant les Depardieu et consorts.


    Il doit être en train de préparer son mouchoir, devant sa glace, forçant le trait de la fripouille grimace, comme il l’a déjà affiché en Suisse, afin de préparer la mise en bière de Patriiiiiiiiiickkkkkk, nique, nique, nique, autre ténor du braquemard, voix de cette république, qui sans rire, a chanté "Place des Grands hommes" 

    Mascarade, carnaval de gens foutre, et bien moi, j’accuse !

    Pas de dysfonctionnement, seulement des complicités !

    Volontaires défauts de moyens, pendant que la République crame six milliards chaque année pour faire de la figuration dans le Golfe et avoir son Louvre à Abou Dabi, et plaintes pour viol volontairement mises sous la pile du dossier et non transférées, avec agents de connivence patentée jusqu'au plus haut niveau de la République, voilà la sordide réalité !

    Ils sont pires que les violeurs et les assassins, qui sans eux ne pourraient perdurer.

    Les Landru à la Lanterne !

    Il est temps de remettre en route les Incorruptibles Brigades du Tigre afin d’éradiquer les trous du cul de la république des pédophiles…

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