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De l'absolue nécessité de construire des data centers dans les fondations des immeubles d’habitation, en y logeant les serveurs dans des caissons immergés, se trouvant dans des piscines écologiques éclairées avec des LED où l’on élèverait des truites.
Les LED ne consommant pratiquement rien, les avantages sont multiples : économies de foncier, mutualisation des coûts de construction et d’entretien, économie d’énergie et d’eau, création d’emplois, production de viande non méthanisée et non arrosée de cancéreux pétrochimiques.
Qui plus est, les truites étant omnivores, les invendus alimentaires peuvent les nourrir en remplacement des farines animales et constituer une alimentation de qualité premium et de proximité, sans transports, cumulant ainsi les baisses de coûts de production.
Autre solution, un développement maximal du transport fluvial, avec des data centers immergés sous les quais de chaque port.
Avantages par rapport au test de Microsoft en mer d’Écosse : de l’eau douce qui n'attaque pas les caissons comme le fait l’eau de mer et une accessibilité permanente de ces derniers, grâce à des passerelles (kiosques) de type sous-marins et des connexions entre caissons.
Enfin, l’utilisation des fleuves et des canaux pour dérouler les câbles internet sans faire des trous partout.
Maintenant, l’investissement de 93 milliards claironné haut et fort par Macron n’est qu’un attrape-nigauds mariés à des dindes !
La majorité de cet investissement va aller à la production nucléaire avec des prix bas compensés par les consommateurs et au raccordement réseau qui va assoiffer les zones concernées.
Aperçu IA
La consommation d'eau d'un data center dépend principalement de son système de refroidissement et de sa taille. Elle peut aller de quelques milliers de litres par jour pour une petite structure à 11 à 19 millions de litres par jour pour d'immenses centres (hyperscale), ce qui équivaut à la consommation d'une ville de 30 000 à 50 000 habitants.
Les points clés à retenir :
1. Pourquoi une telle consommation ?
Les serveurs informatiques dégagent une chaleur intense. Pour éviter la surchauffe et garantir le bon fonctionnement des installations, les opérateurs utilisent des systèmes de climatisation basés sur l'évaporation de l'eau, qui sont très efficaces mais gourmands en ressources.
L'impact de l'intelligence artificielle : le développement des modèles d'IA et des serveurs de calcul a provoqué une hausse spectaculaire de cette consommation d'eau, nécessitant des millions de litres supplémentaires pour refroidir ces infrastructures.
2. Les différents indicateurs
Pour évaluer l'efficacité de la gestion de l'eau, les professionnels du secteur utilisent l'indicateur WUE (Water Usage Effectiveness).
Il se calcule en divisant le volume total d'eau utilisé (en litres) par l'énergie totale consommée par les équipements informatiques (en kWh).
Plus le chiffre est bas, plus le data center est économe en eau.
3. Les solutions pour réduire la consommation
Face aux tensions sur les ressources en eau et aux réglementations environnementales (comme le décret tertiaire en Europe), le secteur s'adapte en modifiant ses pratiques :
Le free cooling : utiliser l'air extérieur plus frais ou la géothermie au lieu de l'eau pour refroidir les serveurs.
Les circuits fermés : recycler et faire tourner l'eau en boucle pour limiter les rejets et les prélèvements.
L'immersion des serveurs : plonger directement le matériel dans des liquides diélectriques qui absorbent la chaleur.
La récupération de chaleur : réutiliser les calories produites pour chauffer des réseaux urbains ou des bâtiments (comme des piscines).
Pour aller plus loin sur les enjeux environnementaux du numérique et les mesures prises par les opérateurs, vous pouvez consulter les engagements du label européen Climate Neutral Data Centre Pact ou les rapports du ministère de la Transition écologique.
Dénonçons l’hyperhypocrisie gouvernementale qui connait d’avance l’impact négatif sur les populations, et qui valide quand même le projet.
Suivre les débats : https://www.senat.fr/dossier-legislatif/ppl24-348.html
Aperçu IA
Les data centers immergés éliminent le besoin de systèmes de climatisation énergivores grâce au refroidissement par eau, réduisant la consommation totale d'énergie de près de la moitié par rapport aux centres terrestres. Ce système améliore l'efficacité énergétique, mesurée par l'indice PUE (Power Usage Effectiveness), et supprime l'importante consommation d'eau nécessaire au refroidissement au sol.
Comparaison des performances énergétiques
Data centers au sol :
Efficacité (PUE) : Le PUE moyen se situe entre \(1,6\) et \(1,7\). Les serveurs informatiques représentent environ la moitié de la dépense totale, et les systèmes de refroidissement énergivores (climatisation, tours aéroréfrigérantes) peuvent absorber jusqu'à \(40\%\) de la facture électrique.
Consommation d'eau : un centre de données au sol moyen consomme d'importants volumes d'eau par an (jusqu'à plusieurs millions de litres par jour) pour le maintien des températures, ce qui engendre un impact écologique majeur.
Data centers immergés :
Efficacité (PUE) : le refroidissement par immersion dans l'eau permet de diviser par deux la consommation d'énergie consacrée à la régulation thermique. Lors d'expérimentations grandeur nature (comme le projet Natick de Microsoft), les capsules sous-marines ont atteint des niveaux de fiabilité et des rendements énergétiques remarquables grâce à une température de l'eau stable et naturellement basse.
Consommation d'eau : L'impact est quasi nul La chaleur est dissipée passivement par les parois du caisson étanche vers l'eau environnante, éliminant tout besoin de consommer de l'eau douce pour refroidir les installations.
Avantages et défis
Points forts de l'immersion :
L'environnement sous-marin confiné et pressurisé à l'azote empêche la corrosion et la dégradation du matériel, réduisant ainsi le taux de panne des serveurs.
L'infrastructure peut être directement couplée à des parcs hydroliens ou éoliens en mer, favorisant une alimentation en énergie (100 %) renouvelable.
Défis techniques :
L'impossibilité d'intervenir physiquement sur les serveurs pour des opérations de maintenance ou de remplacement de matériel limite pour l'instant cette technologie à des déploiements spécifiques.
Ressources complémentaires
Découvrez plus de détails sur la gestion de l'efficacité énergétique des infrastructures cloud sur la page de mesure de l'efficacité énergétique des datacenters de Microsoft ou consultez le rapport officiel sur la consommation d'électricité des centres de données sur le portail du ministère de la Transition écologique.
Pour conclure, même immergés, les data centers consommeront quand même de l’électricité.
J’en reviens donc à l’une de mes idées phares : produire l’électricité avec des incinérateurs, plutôt que de jeter nos déchets par les fenêtres de la mondialisation.
Utiliser les eaux recyclées des stations d’épuration pour produire de la vapeur.
Réutiliser cette vapeur sous forme d’eau à 235° avec des systèmes ETM qui lisseront les coûts de production.
Avec un financement à taux zéro à la place des subventions, l’IA calcule un coût de production de 20 euros du MWh.
Sans concurrence !
Messieurs les sénateurs de France, j'espère bien que vous allez tous lire ce post, maintenant, la balle est dans votre camp…
https://petitions.senat.fr/create_initiative/select_initiative_type
Je ne suis pas doué pour les pétitions, je laisse cela aux gens qui savent faire...
