mercredi 27 mai 2026

Ormuz, triomphe du clan Trump et des méta-barons du pétrole

 


Aujourd'hui, j'ai regardé une émission qui se nomme "C'est se soir", où un club de pseudo intellos était réuni pour blablater entre eux et s'auto-congratuler réciproquement en déballant leur culture, tout en étant tous d'accord sur le fiasco de Trump au Moyen-Orient.

Blindés de fausses analyses dans lesquelles Trump serait en déroute avec seulement 40% de sympathisants, chiffre qui reste table, tandis que chez nous, Macron n'est même plus à 23%...

Le problème est que ces fausses élites qui se paluchent mutuellement en public, n'ont toujours pas compris les raisons qui ont mené à cette guerre.

Tout d'abord, Israël et le nucléaire ne sont que des prétextes pour justifier la guerre auprès de l'opinion publique.

 Trump est le plus gros menteur de tous les temps, c'est le type dans les westerns qui vend des bibles et des médicaments miracles qui rendent fou et aveugle, et en plus, il est prédicateur à la messe du dimanche matin, juste avant la quête.

Trump se contrefout de dieu, des pays du Golfe et du consommateur américain, il a un temps imparti et il est là pour fair un max de pognon, et asseoir l'oligarchie américaine, sur un butin qui va financer la stratégie de domination mondiale de ces derniers.

Alors, pendant que les médias de gauche nous bassinent avec le Sénégal et que des gars sur LCI veulent envoyer l'OTAN dans le détroit, eux, se font des golden cojones et à cause du Taureau de Wall Street, Manhattan s'enfonce chaque jour un plus sous les eaux tumultueuse, de lendemains pas du tout radieux pour le reste du monde.

Allez, démonstration par l'IA :

Combien les pétroliers américains ont-ils gagné avec la guerre en Iran ?

Les compagnies pétrolières américaines devraient engranger plus de 20 milliards de dollars de surprofits (windfall profits) exceptionnels en 2026 en raison de la guerre en Iran. À l'échelle mondiale, l'industrie des hydrocarbures génère environ 30 millions de dollars de gains supplémentaires par heure depuis le début du conflit fin février. 

Les profits des géants américains (estimations 2026)

Le blocage du détroit d'Ormuz et l'envolée des cours du brut (dépassant les 100 à 120 dollars le baril) ont directement profité aux majors américaines. Selon les projections financières basées sur le maintien d'un baril élevé : 

  • ExxonMobil est en voie de réaliser 11 milliards de dollars de bénéfices exceptionnels liés à la guerre. Sa valorisation boursière a bondi de 118 milliards de dollars dès le premier mois du conflit.

  • Chevron devrait capter 9,2 milliards de dollars de surprofits de guerre d'ici la fin de l'année. 

Les raisons de cette explosion des gains

  • Record d'exportations : Face à la paralysie d'un cinquième du pétrole mondial dans le Golfe Persique, les acheteurs asiatiques et européens se sont tournés en masse vers les États-Unis. Les exportations américaines ont atteint un record historique de 14 millions de barils par jour (brut et raffiné inclus).

  • Hausse des prix à la pompe : Les automobilistes américains ont payé plus de 44 milliards de dollars supplémentaires en carburant depuis le début de la crise, une somme directement transférée à l'industrie pétrolière.

  • Compensation géographique : Bien que leurs infrastructures au Moyen-Orient aient été perturbées, ExxonMobil et Chevron ont largement compensé ces pertes par une hausse massive de leur production sur le sol américain.  

  • Voici des détails de l'augmentation financière et industrielle :

  • 1. Des contrats d'armement en hausse exponentielle
    Les tensions et le conflit au Moyen-Orient ont conduit l'administration américaine à accélérer et approuver des contrats massifs d'armement : 
    • Ventes au Moyen-Orient : Début mai, le Département d'État a approuvé un ensemble de ventes dépassant 8,6 milliards de dollars pour Israël et plusieurs pays du Golfe (Qatar, Koweït, Émirats arabes unis).
    • Bons de commandes (Backlog) : Rien que pour le premier trimestre, les géants américains ont vu leurs carnets de commandes atteindre des niveaux historiques. 
    2. Des résultats financiers records pour les géants du secteur
    Les plus grands sous-traitants de la défense américaine ont vu leurs actions et leurs ventes exploser à la suite du conflit : 
    • RTX (anciennement Raytheon) : A réalisé des ventes de 22,1 milliards de dollars au premier trimestre (soit une hausse de 8,9 % sur un an) et détient un carnet de commandes record de 271 milliards de dollars.
    • Lockheed Martin : Son chiffre d'affaires s'est maintenu à un niveau exceptionnel d'environ 18 milliards de dollars sur la même période, porté par la demande en systèmes de défense antiaérienne (comme le THAAD).
    • General Electric Aerospace : A enregistré une hausse de 25 % de ses revenus, atteignant 12,4 milliards de dollars. 
    3. La frénésie du réarmement
    • Quadruplication de la production : Face à l'utilisation intensive de missiles intercepteurs (Patriot PAC-3) et d'autres munitions de haute technologie, les principaux fabricants (Lockheed, Boeing, RTX, Northrop Grumman) ont conclu un accord avec la Maison Blanche pour multiplier par quatre leur production.
    • Gel des exportations : La demande est telle que les États-Unis ont dû suspendre des livraisons d'armes, notamment un contrat de 14 milliards de dollars destiné à Taïwan, pour garantir en priorité le réarmement de leurs propres forces et de leurs alliés impliqués dans la guerre en Iran. 
  • Le conflit en Iran a généré une hausse massive des revenus et des commandes pour l'industrie américaine de l'armement. En raison de l'épuisement des stocks du Pentagone et des ventes d'urgence aux alliés du Moyen-Orient, plusieurs géants de la défense ont engrangé des dizaines de milliards de dollars supplémentaires et ont quadruplé leur cadence de production. 

Gardons la cerise pour la fin, pas de bonne guerre sans mettre tous ses ennemis à genoux :

L'arrêt total de la navigation en mer Rouge coûterait des milliards de dollars à la Chine. Environ 60 % de ses exportations vers l'Europe transitant par le canal de Suez, un blocage prolongé paralyserait une part majeure de son commerce, provoquant une explosion des coûts de fret, des ruptures d'approvisionnement et une baisse de ses exportations. 
1. Surtaxes et augmentation des coûts de transport
Pour contourner la zone de conflit, les navires doivent éviter le canal de Suez et passer par le cap de Bonne-Espérance (contournement de l'Afrique). Ce détour rallonge le trajet de 10 à 15 jours, ce qui génère des surcoûts considérables : 
  • Le coût global du transport maritime mondial a bondi de plus de 140 %.
  • Les primes d'assurance "risque de guerre" se chiffrent à plusieurs centaines de milliers de dollars par voyage.
  • Les tarifs d'expédition d'un conteneur Chine-Europe ont pu doubler ou tripler, grevant lourdement les marges des exportateurs chinois. 
2. Perturbations industrielles et économiques
  • Les secteurs à forte valeur ajoutée (automobile, équipement solaire, électronique) sont les plus touchés car la part du transport dans le coût de revient total y est plus élevée.
  • Ralentissement des exportations : L'allongement des délais de rotation des navires entraîne une pénurie de conteneurs vides en Chine et a déjà provoqué des baisses ponctuelles du volume d'exportation de certains ports majeurs.
  • Risque inflationniste : Les surcoûts répercutés aux clients finaux (les consommateurs européens) pèsent sur la demande en produits chinois. 
3. Les alternatives coûteuses
Face à ce goulot d'étranglement, la Chine se tourne vers d'autres solutions logistiques : 
  • Le train : Le "China Railway Express" (via la Nouvelle Route de la Soie) constitue une alternative pour les produits de forte valeur. Ces liaisons eurasiennes sont jusqu'à trois fois plus rapides que le fret maritime détourné par l'Afrique, mais le coût au conteneur reste nettement supérieur. 
Bien que la Chine ait bénéficié d'un certain traitement de faveur de la part des Houthis (les navires chinois ont été relativement épargnés par rapport aux flottes occidentales), l'effondrement de la route de Suez reste une menace majeure pour son économie ultra-exportatrice. Pour suivre les impacts sur les chaînes d'approvisionnement mondiales, vous pouvez consulter les analyses publiées par la plateforme d'information maritime J.P. Morgan ou les rapports sur l'impact commercial de l'OCDE
Voilà la réalité des choses, et quand vous savez à l'avance dans quel sens va évoluer le prix du baril, et bien c'est une super info.
Un coup à tenir volontairement des promos incohérents provoquant un effet yoyo permanent.
Hé oui, Trump a inventé le mouvement boursier perpétuel, avec la destruction des infrastructures pétrolières dans le Golfe, fenêtre temporelle permettant d'épuiser le pétrole de schiste américain, afin d'embrayer sur les très coûteux puits de l'Alaska, qui ont besoin d'un baril à 100$ pour être rentable.
Pendant un même temps pendable, où nos administrateurs disjonctés veulent hyper-électrifier la société, ce qui n'est pas possible parce que toutes les industries concernées sont déjà au taquet, et que les cours des matières premières explosent avec ceux du transports des matériels électroniques chinois, qui dominent le marché mondial.
Aperçu IA

Il n'y a pas d'année de "fin" officielle fixée pour le pétrole de schiste américain, mais une période de transition a été amorcée. Les prévisions énergétiques prévoient le pic de production du schiste aux alentours des années 2026-2027, suivi d'un déclin structurel jusqu'en 2050. 
Le tableau ci-dessous résume les perspectives de l'industrie :
Source / Agence Prévision concernant le schiste et la production américaine
EIA (U.S. Energy Information Administration)Prévoit un plafonnement de la production pétrolière américaine globale avec une phase de baisse annuelle, et anticipe un pic du schiste d'ici 2027 avant un déclin rapide d'ici 2050.
IEA (Agence Internationale de l'Énergie)A revu ses projections en identifiant que le pic de production américain global est proche, avec une diminution de la production attendue.
Wall Street JournalRelève que les foreurs américains atteignent un "pic du schiste", marquant la fin de l'expansion illimitée de ce secteur en raison de rendements moins rentables.
Bien que la production de pétrole de schiste ne s'arrête pas brutalement, l'industrie entre dans sa phase de maturité où l'épuisement des meilleurs gisements rend la croissance exponentielle impossible, amorçant le déclin de l'ère du boom pétrolier. Pour des données détaillées en temps réel, vous pouvez consulter le Short-Term Energy Outlook de l'EIA

Donc, je ne crois pas que cela soit un fiasco pour Trump et ses amis.
Et les journalistes subventionnés et leurs invités peuvent continuer à pisser dans leur violon en direct live sur toutes les chaînes télés, sûr que c'est pas du pétrole dans un baril !
Il serait bon qu'ils fassent du vrai boulot et décortiquent l'univers impitoyable de Mare à lingots.
Et comprenez bien que ceux qui dirigent vraiment l'Amérique, ce ne sont pas les frappadingues évangélistes de chez JD Vance.
Le commis coursier n'appartient pas au club, il est juste bon à ramener des voix lors des élections, d'ailleurs, il est sincèrement contre cette guerre, preuve qu'il n'est pas du tout dans les confidences du président.
Incontestablement, il est certain que Marylin en savait plus sur les arcanes du pouvoir américain, que le vice-président actuel.

Aperçu IA

Club officiel et sélect cofondé à Washington D.C. par Donald Trump Jr. et réservé aux soutiens fortunés du mouvement MAGA, appelé Executive Branch
Il existe également d'autres cercles et cercles d'initiés liés à l'ancien président : 
  • Le "45 Club" : Un réseau social informel et privé composé d'anciens et d'actuels collaborateurs de l'administration Trump.
  • Mar-a-Lago : La résidence privée de Donald Trump en Floride, souvent qualifiée de quartier général politique où se rassemble son premier cercle d'amis et de conseillers.
  • La "Broligarchie" : Un terme utilisé dans les médias pour désigner le cercle de ses soutiens milliardaires de la Tech et des affaires.

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