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| Le Biscornu Ventru Work in Progess... |
Une pensée pour Louis et sa famille, adolescent de 17 ans sauvagement tabassé à mort à Narbonne, l'Été Meurtrier se poursuit sous l'égide des égéries de la Macronie et il n'en est qu'a son début…
On nous parle beaucoup des toits parisiens, jamais de la couleur des véhicules, ni de celle des tableaux de bord.
La France possède un parc de 46,8 millions de véhicules en circulation. Ce parc se compose principalement de 39,7 millions de voitures particulières, 6,5 millions de véhicules utilitaires légers, 622 000 poids lourds et 95 000 autobus et autocars.
Combien de peintures sombres pour les véhicules d’entreprises et les services publics, sans oublier les trains, les containers, les navires, les bus, et les péniches ?
Remarquez bien que les avions commerciaux, pour faire des économies de carburant, sont peints en blanc.
Par contre, tous les tableaux de bord sont noirs, standardisation dénuée de toute fantaisie qui surconsomme de la clim et donc du pétrole importé dans des embouteillages programmés, puisque tout le monde fait la même chose en même temps au lieu d'étaler progressivement le démarrage des différentes activités.
Alors voici quelques conseils de l'IA et surtout ne laissez pas votre chien dans la voiture.
La climatisation en voiture entraîne une surconsommation de carburant de 0,3 à 1 litre aux 100 km, représentant une hausse de 10 % à 20 % en moyenne. Cet impact dépend de l'utilisation : elle est plus forte en ville (+20 à +40 %) à cause des arrêts, et plus faible sur autoroute (+6 % à +25 %).
Pour optimiser votre consommation cet été, plusieurs réflexes sont recommandés :
Avant de partir : Aérez l'habitacle en ouvrant les portes ou fenêtres quelques minutes pour évacuer l'air chaud.
Réglage du thermostat : ne demandez jamais plus de 7°C d'écart avec la température extérieure. Chaque degré en moins fait grimper la consommation de façon exponentielle.
Utilisation du recyclage : une fois la voiture refroidie, activez le mode de recyclage d'air pour éviter de refroidir l'air chaud venant de l'extérieur.
Vitesse : en ville ou sur route, rouler les fenêtres ouvertes est plus économique qu'utiliser la clim. Sur voie rapide (au-delà de 90 km/h), fermez les fenêtres et allumez la clim, car la résistance aérodynamique des fenêtres ouvertes consomme plus.
Combien coûte cette surconsommation en euros par an ?
En se basant sur le prix moyen actuel des carburants à la pompe en France (environ 1,90 € le litre pour le gazole comme pour le sans-plomb 95), la climatisation coûte :
À la consommation : entre 0,57 € et 1,90 € de plus pour chaque tranche de 100 kilomètres parcourus.
Par heure d'utilisation : environ 0,10 à 0,30 litre par heure à l'arrêt ou au ralenti, soit entre 0,20 € et 0,60 € par heure de fonctionnement continu.
Les facteurs qui font varier l'addition
La ville vs l'autoroute : en agglomération, les arrêts fréquents empêchent le moteur de refroidir efficacement. La surconsommation grimpe en flèche et peut représenter jusqu'à 40 % de carburant en plus sur vos trajets urbains.
La couleur du véhicule : une voiture noire ou foncée stationnée au soleil accumule une chaleur intense. Le système de climatisation automatique tournera à plein régime beaucoup plus longtemps pour stabiliser la température, maximisant le coût financier à chaque démarrage.
☀️ Astuces de stationnement : diviser l'effort par deux
Sans protection, un tableau de bord exposé en plein soleil peut monter jusqu'à 77°C et l'habitacle dépasser les 50°C. Le compresseur de climatisation doit alors tourner à puissance maximale pendant de longues minutes pour évacuer cette chaleur accumulée, consommant énormément de carburant.
Pour réduire l'impact de la chaleur :
Le pare-soleil réflecteur : placé sur le pare-brise, il fait baisser la température de l'air de l'habitacle de 10°C et évite l'effet de serre sur les plastiques. La climatisation refroidit la voiture deux fois plus vite, ce qui permet d'économiser jusqu'à 15 % de carburant sur le trajet.
L'astuce de l'ombre tournante : si vous stationnez plusieurs heures, anticipez la course du soleil. Garez-vous à l'ombre d'un bâtiment ou d'un arbre là où elle se trouvera au moment de votre départ, et non à votre arrivée.
Le coup de portière : avant de démarrer, ouvrez la vitre passager et ouvrez/fermez énergiquement la portière conducteur 5 à 6 fois. Cela pousse l'air brûlant (à plus de 50°C) hors de la voiture en quelques secondes pour le remplacer par l'air extérieur (à 30°C ou 35°C), épargnant un effort colossal à votre climatisation.
Il me semble urgent que législateurs et industriels se penchent sérieusement sur la dominante couleur bitume de notre urbanité, en train de virer au rouge infernal, et ce n’est certainement pas le commerçant qui en est responsable, même si certaines Dolores veulent nous mener en bateau plombé par la méchante crasse de leur morale moscovite inversée.
Il y a un dicton d'ici qui nous dit : "quand il n'y a plus de foin au râtelier les ânes se battent"
Rendre obligatoires les couleurs claires pour tous les matériels mobiles de toutes les entreprises et des services publics, en n’utilisant à terme que des peintures biosourcées.
Remettre des places de parking arborées et photovoltaïques, pour éviter aux conducteurs de tourner en rond inutilement, tout en sachant bien, que la mesure la plus efficace reste le télétravail que le gouvernement Macron ne veut absolument pas évoquer.
Et pour revenir aux toits parisiens, et si l’on remplaçait le zinc par des tuiles vernissées comme celles de l'hôtel de Baumes …
Bon, cela coûte plus cher, mais les chambres de bonnes pourraient être transformées en duplex et triplex en surélevant avec des matériaux légers, ce qui augmenterait l’offre.
Les propriétaires de cagibis seraient obligés de vendre, et seules des personnes physiques pourraient acheter pour faire des travaux dans le but de créer pour occuper les lieux en résidence principale, ou des sociétés, avec l’obligation de revendre comme résidence principale à des personnes physiques.
À noter également que les conduits de cheminées ne servant plus à rien pourraient être raccordés à des moteurs Stirling, pour produire du froid l’été et du chaud l’hiver.
Bien évidemment, la concentration francilienne est la source du problème, donc déménager à la campagne les ministères utiles, tout en supprimant les ministères inutiles, serait un gros début de solution.
D’ailleurs, l’on devrait supprimer le mot ministère, qui est d’essence latino-religieuse.
Venant du latin ministerium, signifiant « service », « fonction » ou « tâche ». Il dérive lui-même de minister (serviteur), un terme formé sur la racine minus (inférieur) pour s'opposer à magister (le maître).
À l'origine, le mot désignait un état de subordination ou d'aide. Il a ensuite évolué dans plusieurs domaines :
La religion : dès les premiers textes chrétiens, il désigne le « service de Dieu » ou l'office des prêtres et diacres.
La politique : au XVIIᵉ siècle, le terme s'est élargi pour désigner les fonctions des serviteurs de l'État (les ministres), pour finalement nommer le département ou l'administration qu'ils dirigent.
L’on devrait plutôt dire "chambre quelque chose", comme dans Harry Potter, afin de supprimer toute Ombrage et rose tyrannie, parabole colorée peignant les routes de la servitude où mènent les idéologies totalitaires des pets soie du socialisme.
Sans pour autant adopter le dress code puritaniste américain des Men in Black, couleur soutane en mode inquisiteur de Salem.
D'ailleurs, tout élu et haut fonctionnaire devrait lui aussi s’habiller de couleurs claires, faites sur mesure par des petites mains en bas de chez lui, plutôt que d’acheter des slims sans goût made in China.
C’est vrai quoi, on dirait tous des clones des cadres du parti, ce que certains sont déjà, ne sachant trouver de l’eau dans les rivières qu’ils sont en train d'assassiner…
Pour conclure, comment augmenter vos chances de ne pas vous retrouver transformé en chipolata dans un camping ou une location, cet été ?
Louez tout simplement un bateau à quai ou une péniche sans permis.
Remarquez que ce n’est pas garanti, il y a deux yachts qui viennent de cramer dans le port de Marseille, mais peut-être était-ce tout naturellement l’œuvre de dealers.
Sinon, il y a aussi l’option vacances en Laponie.
"Dieux, qu’elles sont jolies les filles de Laponie", chanson prédictrice de 1964, annonçant l’écroulement des prix de l’immobilier méditerranéen et faisant de Berck-sur-Mer un nouveau Monaco.
Je pense également, qu'il va être très intéressant de constater l’évolution des prix autour des lacs finlandais, entre menace climatique et menace soviétique…
Quoi qu'il en soit, bien réfléchir avant de signer un crédit sur 40 ans pour un bien à 10 000 euros le m2.
Car quand le touriste se barre, l'hôtellerie et la restauration foutent le camp et la masse de travailleurs dissimulés s'écroule !
C'est donc moins de personnels importés en tout domaine et une demande locative qui fait pschitt, rançon bien méritée pour les marchands d'esclaves et de béton et salutaire retournement de marché faisant fuir les incivilisés du BTP, avec nappes phréatiques préservées à la clé.
De toute manière, avec ou sans canicules à répétitions, le personnel hôtelier est condamné et celui de la santé n'aura plus besoin d'apport extérieur, avec les mêmes conséquences sur le marché immobilier.
Notre sauveur se nomme BillBoT le robot intrépide, empêchant les hordes du Mordor, d'envahir notre Terre du Milieu.
Même l'agriculture est concernée, à la condition de na pas faire de machines trop lourdes, le tassement des sols générant 30% de rendements en moins.
Il serait bon que les agriculteurs en prennent de la graine.
Robotique en France, que dit l'IA :
Bien que la France affiche un retard en matière de densité robotique – avec environ 186 robots pour 10 000 employés –, le gouvernement soutient l'émergence d'une filière souveraine via des plans d'investissement comme France 2030.
1. Robotique industrielle et startups
Le tissu d'entreprises françaises innove particulièrement dans la cobotique (collaboration homme-robot) et la logistique. Parmi les acteurs notables, on compte des pépites spécialisées comme Exotec, qui révolutionne l'automatisation des entrepôts avec ses systèmes de stockage robotisés. D'autres acteurs comme Niryo Robotics démocratisent l'usage des bras robotiques intelligents pour les PME. De nombreuses jeunes entreprises complètent cet écosystème, répertoriées sur des plateformes spécialisées telles que Les Pépites Tech.
2. Enjeux et démocratisation
Malgré les innovations, l'intégration des robots dans les entreprises françaises fait face à des défis majeurs : des cycles de vente longs, le manque d'infrastructures connectées adéquates et le coût d'investissement. Pour pallier ces freins, des initiatives régionales et des showrooms professionnels voient le jour, visant à rendre les solutions robotiques plus accessibles et adaptées aux TPE et PME.
La robotique médicale en France connaît une accélération majeure, portée par la chirurgie augmentée, les exosquelettes et la logistique hospitalière pour pallier la pénurie de soignants. Bien que l'assistance robotique ne concerne encore qu'environ 5 % des interventions en France, les hôpitaux se dotent massivement de plateformes de pointe.
1. Chirurgie assistée et "hard tech"
Les blocs opératoires intègrent des robots pour maximiser la précision des gestes chirurgicaux (au millimètre près), réduisant la douleur et le temps d'hospitalisation des patients.
Leaders internationaux : le système américain Da Vinci (Intuitive Surgical) reste la référence dominante, équipant massivement les grands réseaux comme l'AP-HP.
Innovations françaises : des pépites de la French Tech bousculent le secteur. Ganymed Robotics se spécialise dans l'assistance aux chirurgiens orthopédiques, tandis que Moon Surgical et eCential Robotics réinventent le guidage et la co-manipulation en chirurgie mini-invasive.
2. Rééducation et mobilité
La France s'illustre particulièrement dans le développement d'exosquelettes intelligents. La deeptech parisienne Wandercraft fait figure de pionnier mondial avec ses structures robotiques autonomes, conçues initialement pour remettre debout les patients paraplégiques ou en rééducation neuromotrice, avant de s'étendre au monde industriel.
3. Logistique hospitalière et service
Pour soulager les équipes médicales des tâches répétitives, les robots d'assistance automatisent les flux internes des hôpitaux. Ils transportent de manière autonome les repas, le linge, les dispositifs médicaux ou les prélèvements biologiques à travers les couloirs, à l'image des expérimentations menées dans plusieurs CHU français.
La robotique au service de l'innovation chirurgicale
Face à la pénurie croissante de soignants, la robotique médicale s'impose comme une solution pour alléger la charge de travail des personnels…
La robotique agricole française s'impose comme un pilier de la troisième révolution agricole, portée par la transition écologique et une grave pénurie de main-d'œuvre. La France figure parmi les leaders mondiaux de l'AgriTech, soutenue activement par l'État à travers des appels à projets et des subventions massives via le plan France 2030.
1. Cultures spécialisées : maraîchage et viticulture
C’est le segment le plus mature en France en raison de la haute valeur ajoutée des cultures et de la pénibilité des tâches.
Naïo Technologies : basée près de Toulouse, cette startup est une référence mondiale. Ses robots autonomes comme Oz (maraîchage) ou Ted (viticulture) réalisent le désherbage mécanique et le binage sans intrants chimiques.
Aisprid : conçoit des robots dotés d’intelligence artificielle pour la cueillette précise des fruits fragiles sous serre.
VitiBot : développe des enjambeurs 100 % électriques pour automatiser le travail dans les vignobles.
2. Élevage : une robotisation déjà ancrée
Contrairement aux champs, les bâtiments d'élevage exploitent la robotique depuis plusieurs décennies.
Automatisation des fermes laitières : près d'une installation de traite sur deux en France se fait aujourd'hui via des robots de traite (souvent fournis par des leaders comme Lely ou DeLaval).
Tâches d'astreinte : les robots nettoyeurs (aspirateurs de lisier) et les pousseurs de fourrage connectés automatisent l'alimentation et la propreté 24 h/24.
Startups spécialisées : la startup française Tibot Technologies développe par exemple des robots d'assistance pour l'aviculture afin de stimuler l'activité des volailles.
3. Grandes cultures et kits d'autonomie
Le grand défi actuel réside dans l'automatisation des grandes cultures (blé, maïs, colza). Plutôt que d'acheter des robots neufs très onéreux, la tendance se tourne vers la transformation du parc existant.
Agreenculture : cette entreprise commercialise des kits d'autonomie "plug-and-play". Installés en quelques jours sur le toit de tracteurs à boîte automatique traditionnels, ces boîtiers équipés de caméras IA et de radars permettent aux engins de préparer les sols ou de semer en totale autonomie.
La France occupe une place contrastée à l'échelle mondiale : elle se positionne dans le Top 20 global pour sa densité de robots, mais reste nettement en retrait par rapport aux leaders industriels asiatiques et à ses voisins européens directs.
Selon le dernier rapport de la Fédération internationale de la robotique (IFR), la dynamique française oscille entre un fort retard à rattraper dans ses PME et des secteurs d'excellence très ciblés.
1. Le niveau d'équipement : un retard industriel persistant
En matière de densité robotique (nombre de robots pour 10 000 salariés dans l'industrie manufacturière), la France peine à combler l'écart avec les géants de l'automatisation :
Perte de vitesse sur les achats neufs : en volume d'installations annuelles, la France a enregistré une baisse de 24 % avec 4 900 nouveaux robots installés, se faisant ainsi doubler par l'Espagne et rétrogradant au 4ᵉ rang du marché européen (derrière l'Allemagne, l'Italie et l'Espagne).
Le paradoxe automobile : si le tissu industriel global est peu robotisé, le secteur automobile français fait exception avec une densité très élevée d'environ 940 robots pour 10 000 salariés, ce qui le place au 2ᵉ rang européen pour cette filière spécifique.
2. Les domaines où la France excelle à l'international
Si la France déploie moins de robots dans ses usines, elle se distingue mondialement par sa capacité à concevoir et exporter des technologies robotiques de rupture.
L'AgriTech (robotique agricole) : représentant environ 5,7 % du marché mondial des robots agricoles, la France se positionne comme l'une des places fortes de l'innovation. Ses startups de désherbage mécanique autonome ou de viticulture (comme Naïo Technologies) s'exportent massivement aux États-Unis et partout en Europe.
La logistique et la MedTech (santé) : la France a vu naître des leaders technologiques mondiaux. C'est le cas d'Exotec (licorne de la logistique d'entrepôt dont les robots équipent les géants du e-commerce mondiaux) ou de Wandercraft, référence mondiale dans les exosquelettes de marche autonomes.
Le retard de la France dans l'intégration des robots, en particulier par rapport à ses voisins allemands et italiens, s'explique par une combinaison de facteurs structurels, financiers et culturels spécifiques à son tissu économique.
1. La taille et le profil des entreprises (le "Mittelstand" manquant)
L'outil industriel français est majoritairement composé de très petites entreprises (TPE) et de petites et moyennes entreprises (PME), manquant cruellement d'ETI (entreprises de taille intermédiaire).
Allemagne & Italie : disposent d'un réseau dense d'ETI industrielles (le Mittelstand allemand) qui possèdent la surface financière et les compétences pour absorber de lourds investissements technologiques.
France : 99 % de la base industrielle repose sur des PME. Pour ces structures, l'achat d'une cellule robotisée représente un risque financier majeur, souvent difficile à amortir à court terme.
2. Le coût et le manque de retour sur investissement (ROI)
L'adoption de l'automatisation en France se heurte à des barrières économiques directes :
Un ROI difficile à justifier : Selon l'institut OnePoll, les décideurs français citent régulièrement un manque de visibilité sur le retour sur investissement à court terme, ce qui bloque les lignes de crédit bancaires.
La hausse des coûts de financement : L'accès à l'emprunt s'est durci, ce qui freine la propension des chefs d'entreprise à engager des budgets de modernisation d'usine.
3. La crise des compétences et de l'expertise
Acheter un robot ne suffit pas, il faut pouvoir l'intégrer, le programmer et le maintenir.
Le déficit de savoir-faire : Une étude menée par IONOS et YouGov révèle que 46 % des PME françaises citent le manque d'expertise interne comme le frein principal à leur transformation technologique. C'est le taux le plus élevé d'Europe.
La pénurie d'ingénieurs et techniciens : les entreprises peinent à recruter les profils qualifiés en mécatronique, robotique et informatique industrielle nécessaires pour faire tourner des lignes automatisées.
4. Le déficit d'infrastructure numérique
La robotique moderne (Industrie 4.0) exige des usines connectées. Or, les fondations numériques des PME françaises restent en retrait :
Les logiciels de gestion de production industrielle (ERP/MES), la connectivité réseau dans les ateliers, et le stockage des données ne sont pas toujours au niveau requis.
L'intégration d'outils modernes (comme l'Internet des objets ou le Big Data) affiche un taux d'adoption de seulement 32 % en France, contre près de 48 % aux Pays-Bas.
5. Des freins culturels et psychologiques
L'histoire industrielle française est marquée par une certaine méfiance envers l'automatisation :
Contrairement à des pays comme le Japon ou l'Allemagne où le robot est perçu comme un assistant face au vieillissement de la population, il a longtemps été vu en France comme une menace directe pour l'emploi.
Les directeurs d'usines font preuve d'une culture moins favorable à la prise de risque technologique par rapport à l'écosystème anglo-saxon ou asiatique.
Ce qu'il faut savoir, c'est que dès les années 30, les ingénieurs développaient toutes sortes de machines industrielles, mais, le patronat chrétien, ancêtre du Medef, voulait des familles, des biberons, des couche-culottes et des logements.
Réarmement nataliste sur la base de réfugiés socialistes et communistes, fuyant les dictatures européennes d'extrême droite de leur époque, faute de pouvoir imposer la leur...
Ce qui a profondément dénaturé la psyché sociétale pour la troisième fois en un siècle, après les ouvriers du PTB haussmannien et le méga hold-up identitaire de Crémieux, diluant, élection après élection, le droit de décision normalement inaliénable des Gaulois dans leur propre pays.
VGE finira d'enfoncer le clou avec le rassemblement familial et Chirac posera la cerise sur la gateau en supprimant le service national, qui était un repoussoir à la demande de nationalité.
Voilà les raisons pour lesquelles le prix locatif de la passoire thermique s'envole, oubliant que jamais les arbres ne grimpent au ciel, surtout quand la forêt se meurt.

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